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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nîmes à la SAS Confiance Promotion. Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et une décision sur cette demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure, n'était pas caractérisée, les seules difficultés liées à l'irrégularité de son séjour et à l'impossibilité de voyager ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de séjour suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à invoquer le manque de diligence de l'administration et sa situation irrégulière sans justifier d'une urgence justifiant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le maire de la commune de Les Angles avait suspendu M. A, technicien territorial, pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant conservait l'intégralité de son traitement indiciaire et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou morale. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et le rejet a été prononcé sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 1er août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a radié l'affaire. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction, frais de justice) n'a donc été accordée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Méjannes-lès-Alès lui refusant un permis de construire pour la réhabilitation du Mas de Dode. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 août 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de La Tour d’Aigues de raccorder une propriété au réseau électrique. En cours d’instance, la requérante est décédée et ses héritiers ont expressément renoncé à reprendre la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. L’instance est donc close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2023 à mars 2024. La requérante n'a pas fourni de moyens suffisamment précis pour étayer sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'université d'Avignon de l'admettre en troisième année de licence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée et ne comportait pas d'élection de domicile, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen, le requérant n'y a pas donné suite. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 6 novembre 2023 du conseil municipal de Mondragon approuvant la mise en compatibilité du PLU pour un projet de centrale photovoltaïque. La solution retenue est le donné acte du désistement, rendu sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 décembre 2023, autorisant la société CN’AIR à construire une centrale solaire sur l’eau et des clôtures. Par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 août 2025. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Ceyrargues le 23 février 2021. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a produit l'attestation sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait le montant de son traitement pendant un congé de maladie ordinaire. La requérante demandait l'annulation partielle de l'arrêté du 26 mai 2025, la fixation de son traitement à 90 % et des dommages et intérêts. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, d'une part car Mme B n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé, et d'autre part car le juge des référés ne peut prononcer des mesures définitives comme l'annulation d'une décision ou une condamnation pécuniaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, résidant au Maroc, qui contestait le refus de sa candidature en Master SYRIUS par l'université d'Avignon. La requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation à élire domicile sur le territoire français, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du même code pour constater l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de sa candidature en Licence par l'université d'Avignon. Le requérant, résidant au Congo, n'avait pas joint la décision attaquée ni élu domicile dans un territoire requis, malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen. Faute de régularisation dans le délai imparti, l'ordonnance applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant la suspension de leur revenu de solidarité active par la caisse d'allocations familiales de Vaucluse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les dispositions de ce code pour sanctionner l'absence de pièce nécessaire à la recevabilité du recours.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Nîmes – Rejet pour insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Il a jugé que les moyens soulevés, fondés sur un certificat médical imprécis, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, après une demande de régularisation restée sans effet. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative et les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait l’annulation ou la suspension de la convention d’occupation du domaine public accordée à un établissement voisin pour l’installation d’une terrasse, invoquant une atteinte à sa liberté d’entreprendre. Le juge relève que les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables, car il ne peut prononcer une telle mesure. En outre, la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.