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Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard le 6 juillet 2025, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, réfugié, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée n'avait qu'un effet temporaire et M. A avait déjà déposé une nouvelle demande avec une attestation valide. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon, M. A résidant à Mâcon (Saône-et-Loire). L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision du préfet du Gard du 23 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, lequel déclare être domicilié à Arles. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a retiré sa décision de rejet et accordé la prime, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le retrait de son signalement dans le fichier Schengen. Le juge a constaté que la demande ne visait pas l'annulation d'une décision administrative préalable, mais sollicitait directement une injonction. Or, en dehors des procédures d'exécution d'une décision de justice ou de référé, le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un litige opposant Mme A D et Mme A à la commune de Saint Quentin La Poterie concernant le classement de parcelles au sein du plan de prévention des risques inondations (PPRI). Par une ordonnance, la présidente de la 4ème chambre a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérantes avaient transmis leur recours gracieux adressé au préfet, sans présenter de conclusions claires soumises au juge, comme l’exige l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un courrier du département de Vaucluse l’informant d’un possible titre de perception de 3 697,60 euros pour des sommes non utilisées de l’allocation personnalisée d’autonomie. Le juge a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, car il ne mettait pas à sa charge la somme mentionnée. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de la SAS Caffarelli and Co. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 260 euros émis par la commune d'Avignon pour un affichage irrégulier. La commune ayant rapporté sa décision le 5 mai 2025, après l'introduction de la requête, le litige est devenu sans objet. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association des jardins familiaux d'Orange d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire d'Orange de mettre fin à une convention d'occupation précaire d'un terrain. L'association s'est désistée de sa requête après que le maire lui a accordé une nouvelle convention d'occupation à titre gratuit. Par ordonnance du 24 juillet 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme et M. A B comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 autorisant l'exploitation d'une carrière à Orange. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de quatre mois, ouvert aux tiers à compter de la dernière formalité de publicité (affichage en mairie le 17 mai 2024), expirait le 18 septembre 2024. Le recours gracieux des requérants, formé le 5 septembre 2024, était tardif car effectué après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 181-50 du code de l'environnement, et n'a donc pu proroger le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 30 octobre 2024, était ainsi tardive.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Happe Art pour contester un titre de perception de 750 euros émis par la commune d'Avignon pour pose de banderole sans autorisation. L'association s'est désistée de sa requête par un courrier du 5 juin 2025, désistement jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome d’Orange-Caritat. Par un jugement du 27 mars 2025, postérieur à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà annulé cet arrêté. En conséquence, les conclusions des requérants sont devenues sans objet, et l’ordonnance constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de l'association France Nature Environnement Languedoc-Roussillon et autres, qui contestaient un arrêté inter-préfectoral autorisant un tir de prélèvement de loup pour la protection des troupeaux. Les associations requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une requérante demandant une injonction au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 14 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressé l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 20 octobre 2025. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 autorisant l’exploitation d’une carrière à Orange. Les requérantes contestaient la légalité de l’autorisation pour divers motifs, mais le tribunal a relevé que la requête n’avait pas été notifiée au bénéficiaire et à l’auteur de l’acte dans le délai de quinze jours francs suivant son dépôt, comme l’exige l’article R. 181-51 du code de l’environnement. Cette notification tardive, intervenue en mai 2025 pour une requête déposée en septembre 2024, rend le recours manifestement irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérantes à verser 1 000 euros à la société bénéficiaire au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier universitaire de Nîmes à l'encontre de Mme B E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison des ressources du foyer et de l'intérêt public s'opposant à la suspension, compte tenu de la gravité des faits reprochés et des risques pour les personnes vulnérables. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La demande de Mme E a donc été rejetée, et celle du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’avait pas été respecté. Il a rappelé que la demande d’aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, le requérant ayant eu la possibilité de demander la désignation d’office d’un avocat. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7, L. 921-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a d'abord refusé la demande de renvoi de l'audience, estimant que le requérant n'avait pas été privé de garanties en refusant l'assistance de son avocat commis d'office. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.