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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant la remise gracieuse partielle (360,99 euros) accordée par la CAF du Gard sur une dette de RSA de 1 443,94 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour établir la précarité de sa situation, condition requise par l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Son moyen tiré de ses difficultés financières a été jugé insuffisamment précis, et sa contestation du bien-fondé de l’indu a été écartée comme inopérante dans ce contentieux. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Lapalud sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment appartenant au Groupement Foncier Agricole de la Mézerade et de la Plaine, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater son état et celui des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juillet 2025 obligeant M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'assignation à résidence. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution est motivée par la durée de présence régulière de M. A en France, son activité professionnelle, son mariage avec une ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident, et la présence de leur enfant commun ainsi que des deux enfants de son épouse, dont la résidence est fixée au domicile familial. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et met à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Saint Laurent Solar d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la ministre de la transition énergétique maintenant l’application d’un tarif révisé pour la vente d’électricité. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 4 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond ni texte substantiel n’a été examiné.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de sa candidature en Master à l'université d'Avignon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, résidant au Bénin, n'avait pas élu domicile sur le territoire français, européen ou suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen, le requérant n'a pas fourni l'élection de domicile requise dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B D contestant l'amende administrative de 6 470 euros infligée par le président du conseil départemental de Vaucluse pour fausses déclarations ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant s'est borné à affirmer qu'il n'était pas allocataire du RSA, sans fournir d'argumentation propre à démontrer le caractère infondé de la sanction, notamment au regard de sa situation de vie maritale avec Mme A C. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, et après une demande de régularisation restée sans effet, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La décision s'appuie sur l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, qui sanctionne les fausses déclarations ou omissions délibérées ayant abouti à un indu de RSA.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait sa réintégration dans un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la gravité de son état de santé et de démontrer avoir vainement sollicité les services compétents (préfet ou 115). Il a rappelé que la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffit pas à établir l'urgence requise par l'article L. 521-2. La demande a donc été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluge prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le sous-préfet disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre Hospitalier de Montfavet Avignon de lui communiquer le dossier médical de son époux décédé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande, ce qui n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement, ainsi qu'une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours prévues par ce dispositif avant de saisir le juge, ce qui rend sa demande non justifiée en l'état.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement des articles L.511-9 du code de la construction et de l'habitation et R.531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Venasque. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. C B, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état du bâtiment, évaluer le danger éventuel, examiner les bâtiments mitoyens et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension présentée par un élève-gardien de la paix contestant la décision du jury d'aptitude professionnelle et l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, discrimination) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant au retrait de panneaux de signalisation et d’un arrêté municipal de la commune de Sarrians, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à sa demande de retrait des panneaux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet a produit l'attestation sollicitée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La solution retenue met fin à l'instance par un désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants sans droit ni titre tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade municipal de Caissargues. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la décision préfectorale était légale, notamment car la commune de moins de 5 000 habitants n'était pas tenue d'être inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai de 22 heures pour quitter les lieux, bien qu'inférieur au délai de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des risques pour la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant, qui invoquait des démarches de régularisation au Portugal, n'établissait pas relever des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la remise à un autre État, et que le préfet pouvait légalement choisir la procédure d'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, appliquant les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme ne pouvant être prononcée par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, agent contractuel de la fonction publique hospitalière. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l'EHPAD de Vialas la plaçant en congé sans traitement à compter du 13 mars 2024, en invoquant l'absence de procédure de licenciement pour inaptitude et une situation d'urgence financière. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car Mme B ne justifiait pas de l'absence totale de revenus (indemnités journalières, rente, aides) et qu'un licenciement était intervenu le 29 juillet 2025, rendant la suspension sans objet. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Gard d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un titre de séjour bi-annuel. Le juge a estimé que la demande, visant à obtenir une injonction de délivrance définitive d'un titre de séjour, excédait sa compétence, qui se limite à ordonner des mesures provisoires. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 octobre 2025, l'autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.