LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 171/799

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502740(TA30-2502740)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 juin 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. A constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, condition nécessaire pour appliquer l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502922(TA30-2502922)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet du Var, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 5° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502757(TA30-2502757)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le ministre de la justice a infligé à M. C, fonctionnaire, une exclusion temporaire de fonctions de douze mois. Le requérant invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment des vices de procédure liés à la saisine du conseil de discipline, au non-respect des délais de convocation, à l'absence de communication de l'intégralité du dossier et à la méconnaissance du droit de se taire lors d'un entretien préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une sanction disciplinaire fondée sur des faits graves, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502679(TA30-2502679)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etude et Conseil Assurances. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Office public Habitat du Gard pour un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage, en invoquant notamment une insuffisance de motivation et une violation du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière car elle prévoyait une réunion de lancement en distanciel, contrairement à l'exigence de présentiel clairement stipulée au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), et que cette irrégularité n'était pas régularisable dans le cadre d'une procédure adaptée. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée, et les conclusions tendant à la suspension de la signature du contrat ont été déclarées irrecevables.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502002(TA30-2502002)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de Vaucluse pour inexécution d'une ordonnance du 26 juin 2023 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A B. Constatant un retard de 120 jours dans l'exécution, le juge des référés a modéré l'astreinte en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, fixant la somme due par l'État à 5 000 euros. La moitié de cette somme (2 500 euros) est versée au requérant, l'autre moitié étant reversée au budget de l'État.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502980(TA30-2502980)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Le Castel Del Pelousse II visant à suspendre l'arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'exécution de la mesure étant nécessaire pour faire cesser un trouble grave à l'ordre public social résultant de faits de travail dissimulé et d'absence de déclaration d'établissement secondaire. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, telles que la liberté du commerce et de l'industrie, n'était établie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503010(TA30-2503010)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue par la juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la communication d'enregistrements de caméra-piéton. Le requérant invoquait l'urgence liée à la destruction imminente des enregistrements et leur utilité pour ses plaintes pénales. Le juge estime que M. B n'établit ni une situation d'urgence, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, le droit d'accès aux documents administratifs ne constituant pas en lui-même une telle liberté. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501057(TA30-2501057)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A contestant des indus d'aide personnelle au logement (3 084 euros) et de revenu de solidarité active (18 771,54 euros). Le requérant invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n'a fourni ni précisions ni justificatifs, malgré une demande de régularisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de moyens assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502879(TA30-2502879)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête visant à contester les saisies sur salaire mises en œuvre par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d’une pension alimentaire. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du juge de l’exécution du tribunal judiciaire, conformément à l’article R. 213-6 du code des procédures civiles d’exécution. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2502934(TA30-2502934)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le rejet de sa demande de prestation de compensation du handicap par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, en application des articles L. 241-9 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 18 juillet 2025, il a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Avignon.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300262(TA30-2300262)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de la société So Dex Co. Celle-ci contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide "coûts fixes" prévue par le décret n° 2021-310 du 24 mars 2021 pour compenser ses charges fixes non couvertes durant les mois de mai et juin 2021, en raison de l’épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment sur le respect des délais et la transmission des documents, étaient infondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions de rejet des 11 février et 21 novembre 2022 et a rejeté l’ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300100(TA30-2300100)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré le 8 mars 2022 par la maire de Saint-Etienne-de-l'Olm. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant plusieurs moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne l'avis conforme du préfet et l'absence de document attestant de la conformité du projet d'assainissement non collectif. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 422-1, L. 422-5, R. 431-16 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501025(TA30-2501025)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus implicite du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante n'a apporté aucun élément factuel ou médical précis démontrant qu'elle remplissait les conditions légales, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Le tribunal a appliqué l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, constatant que le certificat médical produit indiquait au contraire une capacité de marche sans aide. La requête, ne comportant qu'un moyen non assorti de précisions suffisantes, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301063(TA30-2301063)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Saint-Hilaire de Brethmas a refusé de leur délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de la délibération communale du 15 décembre 2022, relative à la rétention des eaux pluviales, était légal et suffisant pour justifier la décision. Il a estimé que la commune pouvait réglementer ce point sur le fondement de l'article R. 111-8 du code de l'urbanisme et que le maire n'était pas tenu d'assortir le permis de prescriptions. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501042(TA30-2501042)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante n'a pas fourni d'éléments médicaux suffisants pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Le certificat médical produit, établi pour une autre procédure, indiquait au contraire qu'elle pouvait marcher sans difficulté. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après une demande de régularisation infructueuse.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403668(TA30-2403668)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme C et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 19 avril 2024 par le maire de Nîmes à la société Nexity pour une résidence étudiante de 105 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur les articles IIIUB3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité de l'accès, n'était pas fondé.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300903(TA30-2300903)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Manduel à la société Prometheus. Les requérants invoquaient notamment un vice d’incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, en jugeant que la délégation de signature était régulière et que la publication sous forme électronique n’était pas obligatoire à la date de l’arrêté. Les autres moyens ont été rejetés comme infondés, sans qu’il soit nécessaire de recourir à la procédure de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300960(TA30-2300960)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire d'Estézargues pour un projet d’élevage de félins en zone agricole. La requérante soutenait qu’un permis tacite était né, faute de décision expresse dans le délai de trois mois, et que le refus ultérieur constituait un retrait irrégulier faute de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la demande de pièces complémentaires, bien que signée par une autorité incompétente, n’avait pas été contestée en temps utile et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’un permis tacite. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement des articles L.423-1, R.423-23 et R.423-38 du code de l’urbanisme, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400611(TA30-2400611)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle provisoire d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur du CNAPS étant habilité par l'article R. 632-13 5° du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale récente de M. D, accessible via le traitement des antécédents judiciaires, pour refuser la carte, sans que la nature de la procédure (composition pénale) n'y fasse obstacle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du CNAPS.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501658(TA30-2501658)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation familiale, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
← Précédent168169170171172173174Suivant →Page 171/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions