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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 172/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501791(TA30-2501791)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, en application des articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304394(TA30-2304394)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal relève que la demande de titre de séjour, effectuée par courrier postal, était irrégulière car elle aurait dû être présentée via un téléservice conformément à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501396(TA30-2501396)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant chilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes et du caractère réel et sérieux de ses études.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304386(TA30-2304386)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante marocaine, faute de communication des motifs de ce refus malgré une demande en ce sens. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui imposent la motivation des décisions défavorables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304204(TA30-2304204)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bouquet du 16 mai 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'un pool house en zone agricole. Le tribunal a jugé que ce projet constituait une construction nouvelle et non une extension de l'habitation existante, car il ne présentait pas de lien physique ou fonctionnel avec celle-ci. En application des articles A1 et A2 du règlement du PLU, seules les constructions nécessaires à l'exploitation agricole sont autorisées en zone A, ce que le requérant n'a pas démontré. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance de ces dispositions a été jugé légal.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501569(TA30-2501569)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de l'arrêté, bien qu'omettant les voies de recours gracieux et hiérarchique, sont sans incidence sur sa légalité et n'ont pas violé le droit au recours effectif. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment l'erreur de droit, l'insuffisance de motivation et le défaut de procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2303929(TA30-2303929)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. F et Mme G demandant l’annulation de l’arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire de A avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire une maison individuelle. La commune a invoqué un non-lieu à statuer en raison de la délivrance ultérieure d’un permis, mais le tribunal a écarté cette exception car le permis a été accordé à des tiers, non aux requérants. Sur le fond, le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, le plan local d’urbanisme étant à un stade d’avancement suffisant et le projet étant compatible avec les orientations du PADD visant à densifier les zones urbanisées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303676(TA30-2303676)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Alès pour un préjudice subi suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas prouvé le lien de causalité entre la défectuosité alléguée du revêtement (un raccord d'environ 1 cm) et sa chute, le dossier médical évoquant un malaise. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que cette irrégularité, visible et peu profonde, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique engageant la responsabilité de la commune. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme B.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303338(TA30-2303338)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de la SCI Biraad contestant des arrêtés du maire d'Uchaud s'opposant à des déclarations préalables de travaux pour transformer des locaux commerciaux et un pôle médical en micro-crèche. Le motif de refus était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison du risque d'inondation en zone d'aléa modéré selon le PPRI du bassin versant du Vistre. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement opposer ce motif, car le projet était conforme aux prescriptions du PPRI et ne nécessitait pas d'étude hydraulique complémentaire non prévue par ce plan. En conséquence, les arrêtés ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser des frais à la SCI Biraad au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303306(TA30-2303306)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Delta Industrie Service, qui contestait la remise en cause d’un crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait un défaut de motivation de la proposition de rectification et l’éligibilité de ses projets de recherche appliquée et développement expérimental. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant à la société de présenter utilement ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans se prononcer sur le bien-fondé des rectifications. Les textes appliqués sont l’article L. 57 du livre des procédures fiscales et l’article R. 57-1 du même code.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501456(TA30-2501456)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature étant régulièrement déléguée au sous-préfet d'Alès. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de M. D (violences conjugales répétées) constituant une menace pour l'ordre public, et que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404056(TA30-2404056)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de la société ALP Promotion contre l'arrêté du 22 août 2024 par lequel la maire de Lauris a refusé un permis d'aménager un lotissement de 17 lots. La société contestait notamment l'avis conforme défavorable du préfet, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune. Le tribunal a jugé que le terrain d'assiette, bien que non bâti, s'intégrait dans un compartiment urbain existant, entouré de constructions et desservi par les réseaux, et que le projet n'avait pas pour effet d'étendre la partie urbanisée. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de refus, en application des articles L. 111-3 et L. 422-5 du code de l'urbanisme.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2302897(TA30-2302897)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) d’inscrire la mention « véhicule de collection » sur son certificat d’immatriculation. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, l’administration ayant finalement invité M. B à finaliser sa demande. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir respecté l’obligation de constituer avocat dans le cadre d’un recours de plein contentieux indemnitaire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu’il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302556(TA30-2302556)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Gordes de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, le maire ayant fondé sa décision sur la caducité du permis de construire initial en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'un détournement de pouvoir et de la violation de la convention européenne des droits de l'homme, confirmant ainsi la légalité du refus.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501558(TA30-2501558)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. B résidait en France depuis dix ans, y avait tissé des liens familiaux et professionnels, et que sa fille, née en France et scolarisée, y entretenait des relations régulières avec lui, rendant la mesure disproportionnée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404696(TA30-2404696)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le maire d'Estézargues a refusé un permis de construire à Mme A pour une terrasse, un auvent et un enclos en zone agricole. Le tribunal juge illégal le motif de refus tiré du caractère incomplet du dossier, la commune n'ayant pas demandé les pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par les articles R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme. Il écarte également le motif fondé sur l'article A2 du plan local d'urbanisme, estimant que la commune n'a pas démontré que le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302337(TA30-2302337)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, un producteur fruitier, d’une demande d’annulation du refus de FranceAgriMer de lui verser une aide de 60 000 euros pour l’acquisition de matériels de protection contre la grêle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d’injonction de versement de l’aide. Sur le fond, il a annulé la décision de refus du 23 février 2023 ainsi que le rejet implicite du recours gracieux, au motif que le motif de refus était entaché d’une erreur de droit au regard de la décision n° INTV-SANAEI-2021-79 de la directrice générale de FranceAgriMer. En conséquence, le tribunal a enjoint à FranceAgriMer de verser à M. B la somme de 60 000 euros dans un délai d’un mois, sur le fondement des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 702/2014.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302334(TA30-2302334)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EARL des Glais d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide aux investissements pour la protection contre les aléas climatiques. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d'injonction de versement de la somme de 56 823,18 euros. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de la décision de la directrice générale de FranceAgriMer du 17 novembre 2021, en application du règlement (UE) n° 702/2014 et du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501520(TA30-2501520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301916(TA30-2301916)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 17 mars 2023, qui lui avait accordé une aide financière limitée à 3 000 euros. Le requérant contestait ce montant, estimant qu’au regard de sa situation personnelle et des critères de l’instruction n° 2020-01/ONACVG du 19 mai 2020, il relevait de la « priorité 2 » et pouvait prétendre à une aide plus élevée. L’ONACVG, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par M. A. Le tribunal a vérifié que ces faits n’étaient pas contredits par l’instruction et qu’aucune règle d’ordre public ne s’y opposait. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, qui encadre l’attribution de l’aide de solidarité aux enfants d’anciens harkis, et sur l’article R. 612-

18 juillet 2025Résumé IA
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