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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 174/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303958(TA30-2303958)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la SARL Mbyen, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 34 848 euros au titre de mars 2023. La société contestait le rejet de sa demande de remboursement de crédit de TVA, invoquant un vice de procédure et une erreur de son expert-comptable. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision de rejet ne constituait pas un rehaussement d’imposition nécessitant une procédure contradictoire, et que la carence de l’expert-comptable n’exonère pas la société de ses obligations fiscales. La solution est fondée sur les articles 271 du code général des impôts et 242-0 A de l’annexe II à ce code.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304393(TA30-2304393)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard refusant un titre de séjour à M. E B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de trois mois. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502758(TA30-2502758)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502777(TA30-2502777)

Suspension de titre de séjour – Tribunal Administratif de Nîmes – Désistement – Article L.521-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502937(TA30-2502937)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de précisions suffisantes sur la vie privée et familiale du requérant en France. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502522(TA30-2502522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’intéressée avait été déclarée française par un jugement du tribunal judiciaire de Rodez du 22 décembre 2023, ce qui la rendait inéligible à un titre de séjour. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502952(TA30-2502952)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A C, qui demandait à pouvoir déposer une nouvelle demande de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier". Le requérant, confronté à des dysfonctionnements de l'administration numérique (ANEF) et à un refus de rendez-vous en préfecture, invoquait une atteinte grave à son droit au séjour et au travail. Le préfet de Vaucluse avait soulevé son incompétence territoriale au profit du préfet des Bouches-du-Rhône, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'affaire a été radiée du rôle après le désistement du requérant.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502997(TA30-2502997)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'abandon des pénalités appliquées à la liquidation de l'impôt sur les sociétés de la société B et fils. Le juge a constaté que le requérant s'était borné à produire des échanges de mails sans exposer de conclusions ou de moyens, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2502811(TA30-2502811)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient une injonction au préfet de Vaucluse de les recevoir pour déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour en qualité de parents d'enfant malade (article L. 425-10 du CESEDA). Le préfet ayant délivré les autorisations provisoires de séjour sollicitées pendant l'instance, les conclusions sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502020(TA30-2502020)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Nîmes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que les conclusions de M. B, tendant à un allègement de la mesure pour des raisons professionnelles et personnelles, avaient un caractère gracieux et ne relevaient pas de sa compétence. Faute d'avoir présenté un moyen juridique dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502978(TA30-2502978)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l’exécution d’une décision du ministre des armées refusant de faire droit à son recours contre un titre de perception. Le juge des référés constate qu’aucune requête au fond n’a été déposée, rendant la demande de suspension irrecevable en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2502695(TA30-2502695)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet du Gard pour la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré l’attestation sollicitée, valable du 3 juillet au 2 octobre 2025, conférant à l’intéressée les mêmes droits que son précédent titre. La juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502842(TA30-2502842)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse, qui confirmait la radiation de M. C du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a examiné les droits de l'intéressé en tant que juge de plein contentieux social, conformément à la jurisprudence applicable. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation de précarité invoquée, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 262-35 du code de l'action sociale et des familles et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502936(TA30-2502936)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure de remise aux autorités néerlandaises ("transfert Dublin") n'était pas applicable, le requérant ne justifiant pas d'une demande d'asile en cours dans un autre État membre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501562(TA30-2501562)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 134,62 euros pour un trop-perçu de prime d’activité. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni les justificatifs de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation, et que son moyen était donc insuffisamment précis. La solution retenue est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et les conditions de la remise gracieuse sont fixées par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501478(TA30-2501478)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de Vaucluse qui ne lui accordait qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n'a fourni aucun justificatif actualisé de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. Le juge a constaté que le moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502602(TA30-2502602)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A, qui contestait une notification de saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal rappelle que, selon les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution, soit de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501000(TA30-2501000)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 14 960,92 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ou moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a fourni aucun élément complémentaire dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501327(TA30-2501327)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse de dettes de prime d'activité et d'aide au logement. La requérante invoquait ses difficultés financières, mais n'a pas fourni de précisions ou justificatifs suffisants pour établir sa précarité, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502781(TA30-2502781)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Vaucluse refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le contentieux des décisions de la CDAPH relatives à l’AAH relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.

16 juillet 2025Résumé IA
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