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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A épouse B, qui avait demandé au juge d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet a produit l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La solution retenue est motivée par le fait que le préfet du Gard avait déjà pris, le 16 avril 2025, un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Les mesures sollicitées auraient donc fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui justifie le rejet de la requête sans examen de son bien-fondé, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 21 mai 2025, et que les mesures sollicitées feraient obstacle à son exécution, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public communal (complexe sportif de la Bastide). La condition d'urgence a été reconnue en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment liés aux branchements sauvages, aux risques d'inondation et d'incendie. La mesure ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le juge a enjoint la libération immédiate des lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard par occupant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 15 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le montant de son impôt sur le revenu et les pénalités associées pour l'année 2023. Le président de la 3ème chambre a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. En conséquence, l'affaire a été close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Constatant que l’intéressé était déjà en possession d’une telle attestation valable jusqu’au 30 septembre 2025, le juge a estimé que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’urgence a néanmoins justifié l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette demande visait à obtenir une expertise avant des travaux de démolition et de construction prévus en octobre 2025 sur un immeuble à Vaison-la-Romaine. Le juge a désigné un expert pour constater l'état actuel des propriétés contiguës (parcelles AP n°509, 510 et 886) afin de prévenir d'éventuels litiges sur les dommages causés par les travaux. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet de l'Hérault du 23 septembre 2024 refusant de créditer quatre points sur le permis de conduire de Mme B C à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal retient que la décision 48 SI informant la requérante de la perte de validité de son permis n'a pas été régulièrement notifiée, ce que le ministre de l'intérieur, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas contesté. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le stage devait permettre la récupération des points avant cette notification. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de créditer le permis de Mme C de quatre points dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision contestée, le ministre ayant retiré celle-ci après avoir restitué un point litigieux. Sur le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que l’auteur de l’acte était compétent, que le défaut de notification des retraits de points n’affectait pas leur légalité, et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte les liens réguliers qu'il entretient avec son enfant de nationalité française âgé de onze ans. Cette carence a été jugée constitutive d'un défaut d'examen suffisant, entraînant l'illégalité de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure visant à préserver l'ordre public et la sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire face à la dangerosité avérée du requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de prise en compte de l'état de santé ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 juin 2025 le déclarant non admis au concours de recrutement de professeurs des écoles. Par un mémoire du 17 juin 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points de son permis de conduire, principalement pour défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant la majorité des infractions, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que les mentions "AM" (amende forfaitaire) sur le relevé d'information établissaient la réalité des infractions et que le requérant ne contestait pas utilement la notification. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (2021-2022) et à la taxe foncière sur les propriétés bâties (2023) pour sa maison d'habitation à Potelières. Le tribunal estime que le requérant n'a pas démontré que son logement était inhabitable, malgré des travaux en cours, et que les déclarations de l'intéressé lui-même établissaient son occupation. En conséquence, les impositions sont maintenues sur le fondement des articles 1380 et 1521 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation sur un bien situé à Bonnieux, imposé au titre de l'année 2023. La requérante soutenait que le bien, loué en meublé et assujetti à la cotisation foncière des entreprises, ne constituait pas sa résidence principale. Le tribunal a jugé que Mme C n'avait pas démontré avoir renoncé à la disposition du bien au 1er janvier 2023, le considérant comme faisant toujours partie de son habitation personnelle, et a écarté l'application de la doctrine fiscale invoquée. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, qui demandait l’annulation du refus du préfet de Vaucluse de lui communiquer des documents relatifs à des démolitions d’office. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les documents déjà transmis en cours d’instance (devis, factures et décision d’exécution forcée pour Caseneuve). Pour les autres documents concernant Loriol-du-Comtat et Avignon, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que M. C n’était pas propriétaire des immeubles concernés et ne pouvait donc se prévaloir du droit d’accès prévu par les articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Coup de Pouce d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département de la Lozère renouvelant la nomination d'un administrateur provisoire. En cours d'instance, le département a retiré l'arrêté contesté. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions du département au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.