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Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme D B, qui demandait l'annulation de la décision du 3 août 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse avait refusé sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante soutenait que ses ressources, incluant la prime d'activité, étaient suffisantes. Le tribunal a jugé que, même en intégrant la prime d'activité dans le calcul des ressources sur la période de référence (octobre 2021 à septembre 2022), le revenu mensuel net moyen de 617,97 euros restait inférieur au SMIC mensuel net requis pour une famille de quatre personnes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de Mme B, ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressée constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté et de la gravité modérée de ses condamnations. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme B, mariée, mère de deux enfants nés en France et y résidant depuis plus de vingt ans.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B, exploitant agricole, contestant le refus implicite de la commune de La Fage Montivernoux de lui attribuer des terres agricoles et pastorales appartenant à une section de commune. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision implicite par une délibération du 23 janvier 2024, attribuant les parcelles à un autre exploitant, ce qui a conduit le tribunal à considérer que le recours visait également cette nouvelle délibération. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que la requête conservait son objet. Sur le fond, il a annulé la délibération du 23 janvier 2024, jugeant que la commune avait méconnu les dispositions de l'article L. 2411-10 du code général des collectivités territoriales, qui imposent d'attribuer prioritairement ces terres aux exploitants ayant leur domicile et exploitation sur le territoire de la section, ce qui était le cas de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule les arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet du Gard avait ordonné l'expulsion de M. C, ressortissant marocain, et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la mesure d'expulsion portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur la durée exceptionnellement longue du séjour de M. C en France (depuis l'âge de 4 ans), la présence de toute sa famille sur le territoire, ses efforts d'intégration et l'avis défavorable de la commission d'expulsion. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur l'expulsion annulée, est également illégal.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal constate que le préfet a délivré un certificat de résidence valable jusqu’en 2035 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'un défaut de motivation, ni d'une erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que l'état de santé de Mme A ne remplissait pas les conditions médicales prévues par le code général de la fonction publique pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : l’un le réintégrant à compter du 15 février 2023, l’autre le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense, un non-respect de la procédure médicale prévue à l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure de réintégration et de constat d’absence injustifiée était régulière, et que les allégations de harcèlement moral et de détournement de pouvoir n’étaient pas établies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant son arrêté de réintégration et son placement en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas un congé de longue maladie. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable dix ans, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : l’un le réintégrant à compter du 15 février 2023, l’autre le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir, estimant que son état de santé justifiait un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables, notamment l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier du 6 février 2023 le réintégrant à compter du 15 février 2023, et le second du 10 mars 2023 le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale et du non-respect des droits de la défense, ainsi que le détournement de pouvoir allégué. Il a jugé que la réintégration était fondée sur l'avis du comité médical et que la procédure de reprise était régulière, et a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction. Les requêtes ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2022 mettant fin à ses fonctions et demandait 80 000 euros de dommages et intérêts. La requérante soutenait que cette décision était illégale car motivée par son refus de subir un harcèlement moral, en violation des articles L. 133-2 et L. 135-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision ayant été régulièrement notifiée et le recours gracieux introduit tardivement. Sur le fond, les moyens invoqués ont également été écartés comme infondés, la responsabilité de l'université n'étant pas engagée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, militaire de l’armée de terre, qui contestait sa notation annuelle pour 2024. La requérante soutenait que la décision du ministre des armées rejetant son recours était insuffisamment motivée et entachée d’erreur de droit et d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens relatifs à l’erreur de droit et à l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, sans plus de précision dans l’extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles contractuelle, qui contestait un titre de perception de 2 506,38 euros émis pour un indu de rémunération. La requérante soutenait que le montant réclamé était erroné, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune erreur dans le calcul du trop-perçu, résultant d'un paiement à 100% au lieu de 33% pour les mois de septembre et octobre 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice de l'académie de Montpellier. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société Bruno bâtiments, qui contestait l'implantation d'une canalisation d'eaux usées sous sa parcelle (section A 255) par la communauté de communes Aygues-Ouvèze-en-Provence (CCAOP), sans procédure légale de servitude ou d'expropriation. La société demandait la constatation d'une emprise irrégulière, la régularisation de la servitude, une indemnisation de 259 200 euros, ou subsidiairement la destruction de l'ouvrage. Le tribunal a relevé d'office que la société, propriétaire des parcelles A 285 et 287, n'avait pas qualité pour agir concernant la canalisation située sous la parcelle A 290 (grevée d'une servitude de passage) et la parcelle A 289 (appartenant à des tiers), et a ainsi rejeté la requête comme irrecevable. La solution retenue est fondée sur les principes de l'intérêt à agir en matière d'emprise irrégulière, sans application directe des textes invoqués (code de l'expropriation, code rural).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Services et Qualité 30, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel la présidente du conseil départemental du Gard avait abrogé son autorisation d'exercer des services d'aide à domicile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que les manquements constatés, notamment des dysfonctionnements graves mettant en danger les bénéficiaires, justifiaient l'abrogation de l'autorisation, sans que la société ait démontré y avoir remédié de manière satisfaisante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant sa prime "MaPrimeRénov". La juridiction a constaté que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance des dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Les arguments de la requérante, notamment sur des difficultés administratives ou un prétendu premier dossier, n’ont pas été étayés par des preuves suffisantes. En conséquence, le retrait de la prime a été jugé légal.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier le réintégrant à compter du 15 février 2023, et le second le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de ses droits de la défense et un détournement de pouvoir, tout en demandant à être placé rétroactivement en congé de longue maladie sur le fondement de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure suivie par la commune était régulière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.