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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 180/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502861(TA30-2502861)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société La Fabrique du Ventoux visant à suspendre l'arrêté du maire de Malaucène lui interdisant l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le cadre de cette procédure d'exception. En particulier, la société n'a pas démontré la réalité des difficultés économiques alléguées ni la matérialité des travaux de remise en état en cours, et il était constant qu'aucune autorisation d'ouverture d'établissement recevant du public n'avait été obtenue.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2400032(TA30-2400032)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 24 mai 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour à l’époux, privant ainsi d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme C au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304765(TA30-2304765)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304760(TA30-2304760)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Gard sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que, bien que l’administration n’ait pas informé la requérante des voies et délais de recours, celle-ci avait eu connaissance de la décision implicite et disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir, délai qu’elle avait dépassé. La décision s’appuie sur les articles L. 112-3, L. 112-6 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 421-5 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304673(TA30-2304673)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a examiné la situation de M. B C, ressortissant espagnol, au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que l’activité professionnelle exercée par M. B C, bien que réelle, était insuffisante pour lui conférer la qualité de travailleur au sens du droit de l’Union européenne, et que les requérants ne justifiaient pas de ressources suffisantes. En conséquence, la solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304672(TA30-2304672)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. et Mme B C contre les arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a estimé que M. B C, citoyen espagnol, justifiait d'une activité professionnelle réelle et effective en France, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour supérieur à trois mois. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour demandés.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304468(TA30-2304468)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources du demandeur, appréciées sur les douze mois précédant la demande, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de deux personnes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301516(TA30-2301516)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de sept jours pour avoir participé à un goûter non autorisé en période de crise sanitaire. La juridiction a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction, fondée sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le défaut de motivation, ont été écartés comme infondés.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501504(TA30-2501504)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a considéré que l'état de santé très dégradé de la requérante, âgée de 82 ans, nécessitant l'assistance permanente de sa fille de nationalité française, et son isolement familial au Maroc constituaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404017(TA30-2404017)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ouvrier au CHU de Nîmes, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour insubordination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le principe du contradictoire avait été respecté, les faits reprochés étant mentionnés dans le rapport de saisine. Il a également jugé que les faits, consistant en des propos inappropriés et des pressions sur son supérieur hiérarchique, étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction, sans erreur de qualification juridique au regard de l'article L. 121-10 du code général de la fonction publique. La sanction a été considérée comme proportionnée à la gravité des faits.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502850(TA30-2502850)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait un arrêté du préfet du Cher suspendant son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours. Le juge a considéré que la demande, visant à obtenir l'annulation de la décision préfectorale et la restitution du titre, était manifestement irrecevable. Il a rappelé que le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires et non l'annulation d'un acte administratif, en application des articles L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502495(TA30-2502495)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société BCS 2, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français visant son employé. La société n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2400243(TA30-2400243)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la limitation à 10 000 euros de l'indemnité accordée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) au titre des mesures de réparation pour les harkis. Le requérant avait introduit deux requêtes, dont l'une était un doublon, et s'est désisté de l'ensemble de ses demandes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2400239(TA30-2400239)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant la limitation à 6 000 euros de l’indemnité versée par l’Office national des anciens combattants au titre des mesures de réparation pour les harkis. Par deux actes enregistrés le 30 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses requêtes, dont l’une avait été transmise par le tribunal administratif de Paris. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2400240(TA30-2400240)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes de M. B, qui contestait la limitation à 10 000 euros de l'indemnité versée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre au titre des mesures de réparation pour les harkis. Par des actes enregistrés le 30 juin 2025, M. B s'est désisté purement et simplement de ses deux instances, la seconde constituant un doublon de la première. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502808(TA30-2502808)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit au juge des référés dans le cadre de ce référé "mesures utiles".

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2400237(TA30-2400237)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la limitation à 6 000 euros de l'indemnité versée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre au titre des mesures de réparation pour les harkis. Le requérant s'est désisté de ses deux requêtes, dont l'une était un doublon transmis par le tribunal administratif de Paris. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502856(TA30-2502856)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l’arrêté du préfet de Vaucluse du 26 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l’urgence liée à ses obligations professionnelles et familiales, ainsi qu’un moyen tiré de la violation du contradictoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502779(TA30-2502779)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé qu'une décision implicite de rejet était née le 25 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502658(TA30-2502658)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B, qui sollicitait une injonction pour être reçue en préfecture et obtenir un récépissé de demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 29 septembre 2025 et l’a convoquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à prendre acte d’un engagement préfectoral, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
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