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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 181/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300855(TA30-2300855)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui demandait l'annulation du refus du recteur de retirer un rapport de son dossier administratif. La requérante soutenait que ce rapport contenait des accusations inexactes et portait atteinte à sa carrière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la décision de refus de retrait d'une pièce du dossier n'est pas soumise à une obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que la présence du rapport dans le dossier n'était pas contraire aux dispositions des articles L. 137-1 et L. 137-2 du code général de la fonction publique, ni à celles du décret du 15 juin 2011, dès lors que ce document intéressait la situation administrative de l'agent.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2502568(TA30-2502568)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction puis une carte de résident, faisant droit à sa demande. Le juge des référés a constaté que ces mesures prises par l'administration privaient d'objet les conclusions de la requête, et a prononcé un non-lieu à statuer.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300324(TA30-2300324)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 5 septembre 2022 par laquelle le CHU de Nîmes a placé M. A en disponibilité d’office à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas démontré avoir recherché, avant cette mesure, si le poste de l’agent pouvait être adapté ou s’il existait un autre emploi de son grade compatible avec son état de santé, en méconnaissance des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303434(TA30-2303434)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant à Mme A, ressortissante marocaine, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de français. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en justifiant d’une entrée régulière, d’un mariage avec un Français depuis 2021 et d’une communauté de vie non rompue. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et la décision a été annulée pour méconnaissance des dispositions légales applicables.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303674(TA30-2303674)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, exploitant agricole, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Flour-de-Mercoire de lui attribuer une parcelle agricole sectionale (n° A 1367). Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé tant contre la décision de rejet du recours gracieux que contre la délibération initiale du conseil municipal du 7 avril 2023. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, considérant qu’il ne pouvait être utilement invoqué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304368(TA30-2304368)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en ajoutant une condition d'« habitabilité » non prévue par les articles L. 411-5 et R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la superficie du logement était suffisante. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304374(TA30-2304374)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304385(TA30-2304385)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de sa présence en France depuis 2013, de son mariage et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401772(TA30-2401772)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus du ministre des armées de réviser sa pension de réversion. La requérante soutenait être l'unique épouse du défunt, mais le tribunal a estimé que les documents produits, notamment un jugement marocain non transcrit, ne permettaient pas d'établir l'identité entre elle et l'ex-épouse mentionnée dans les actes d'état civil. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision a également été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue s'appuie sur l'article L.44 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501338(TA30-2501338)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison d'un risque de mutilation génitale en cas de retour, ainsi qu'un défaut de respect du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu dès lors que Mme A avait pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501436(TA30-2501436)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence en France de son épouse et de ses trois enfants. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace à l'ordre public que représentait M. D, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, et que cette menace justifiait légalement le refus de séjour et la mesure d'éloignement, sans que les liens familiaux invoqués ne puissent y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502526(TA30-2502526)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC d’Avene visant à suspendre l’arrêté du maire de Saint-Hilaire-de-Brethmas instaurant un sens unique sur la rue du Serre du Rieu. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, atteinte aux libertés) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501386(TA30-2501386)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501336(TA30-2501336)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur l'article L. 423-7 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502509(TA30-2502509)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant marocain. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation au regard des articles L. 433-2 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502385(TA30-2502385)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Vaucluse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire invoquée par la requérante (absence de logement, impossibilité de récupérer la garde de son enfant) était antérieure à la décision attaquée et ne résultait pas directement de celle-ci. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, fondés notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303432(TA30-2303432)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à Mme B, ressortissante algérienne, la délivrance d’un certificat de résidence mention "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, Mme B justifiant d’une résidence continue en France depuis plus de dix ans par des documents médicaux, scolaires et fiscaux. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai d’un mois, sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304528(TA30-2304528)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300610(TA30-2300610)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de deux infirmiers du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Cavaillon-Lauris contestant leur changement d'affectation de nuit, décidé le 26 janvier 2023. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière faute de saisine de la commission administrative paritaire, une erreur manifeste d'appréciation, et un détournement de pouvoir, estimant que la mesure constituait une sanction déguisée liée à leurs activités syndicales ou médiatiques. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que ces décisions d'affectation, prises dans le cadre d'une réorganisation du service, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la décision étant fondée sur les principes généraux de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501366(TA30-2501366)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur relative au non-comptabilisation de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
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