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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Courthezon du 25 octobre 2024 s’opposant à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B tendant à la suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bollène pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles U3 et U4 du PLU, du plan de prévention des risques d'incendie de forêt et de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de contentieux sociaux, était saisi par M. A C de trois requêtes contestant des décisions relatives à ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à un indu de prime exceptionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue écarte les moyens soulevés par le requérant, incluant ceux relatifs à la compétence territoriale des autorités du Vaucluse après son déménagement dans l'Hérault, et confirme la légalité des décisions de suspension et de récupération d'indu.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A C contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour janvier 2024, un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023, et un indu de RSA pour la période de septembre à décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence des autorités du Vaucluse après son déménagement dans l'Hérault et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme les décisions du département de Vaucluse et de la caisse d'allocations familiales, en application des articles du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, était saisi par M. A C de trois requêtes contestant des décisions relatives à ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à une prime de fin d'année. Le tribunal a examiné la légalité de la suspension des droits au RSA pour janvier 2024, d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023, et d'un indu de RSA pour la période de septembre à décembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la compétence territoriale des autorités (département de Vaucluse et CAF de Vaucluse) après le déménagement de M. C dans l'Hérault, ainsi que sur les vices de procédure allégués. Les textes appliqués incluent les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 262-37, R. 262-69, R. 262-72) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime d'activité de 937,35 euros pour la période de janvier à mars 2023. La requérante soutenait avoir correctement déclaré ses ressources, mais le tribunal a estimé que l'indu était fondé sur les dispositions des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 845-2 du code de la sécurité sociale, combinées à l'article 102 ter du code général des impôts. La solution retenue confirme la décision de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales du Gard, validant ainsi le calcul de l'indu basé sur les revenus professionnels déclarés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B C contestant la décision du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait des difficultés de réception de courrier et sa situation financière précaire. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressée au regard des circonstances de fait. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA à l'engagement dans un parcours d'insertion et à la signature d'un contrat. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'absence de réception du courrier de convocation, sans le retenir comme motif légitime de suspension des obligations.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B contestant la décision du 15 octobre 2024 du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait ne pas avoir reçu la convocation à un entretien pour la mise en place d'un accompagnement personnalisé. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé au regard de l'ensemble des circonstances de fait. Se fondant sur les articles L. 262-27 à L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, la solution retenue est que le moyen tiré du défaut de convocation n'est pas fondé, et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B qui contestait la décision du département de Vaucluse mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait son impossibilité de se rendre à un entretien pour la mise en place d'un accompagnement personnalisé. Le juge, examinant les droits de l'intéressée au regard des articles L. 262-27 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, a estimé que l'absence de motif légitime justifiant la non-présentation à l'entretien justifiait la suspension du RSA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Monteils refusant une dérogation à la carte scolaire pour leurs enfants. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme B. Celle-ci souhaitait faire déterminer l'imputabilité au service de sa pathologie et son taux d'incapacité permanente partielle, dans le cadre d'un litige l'opposant au centre hospitalier universitaire de Nîmes. Le juge estime que la mesure d'expertise sollicitée n'est pas utile, dès lors que le juge de l'excès de pouvoir, déjà saisi d'un recours en annulation contre la décision de refus de reconnaissance de maladie professionnelle, peut ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête est donc rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros pour 2023, réclamé par la CAF du Gard. Le juge a écarté les moyens de forme, estimant que la décision comportait une signature manuscrite ou un fac-similé valide, et non une signature électronique soumise aux règles du code civil et du décret du 28 septembre 2017. Le tribunal a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions d’attribution de la prime, fixées par le décret n° 2023-1184 du 14 décembre 2023, n’étaient pas remplies, M. C ne justifiant pas être bénéficiaire du revenu de solidarité active pour les mois requis. En conséquence, la demande d’annulation, de décharge et d’injonction a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en matière de plein contentieux social, a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par la CAF du Gard pour recouvrer un indu de prime d'activité (911,59 €) et d'allocations familiales (527,60 €). Le tribunal a d'abord décliné sa compétence pour l'indu d'allocations familiales, renvoyant ce litige au tribunal judiciaire conformément aux articles L. 142-1 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale et de l'organisation judiciaire. Pour l'indu de prime d'activité, le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que M. C n'apportait pas la preuve de la garde alternée qu'il invoquait pour contester le bien-fondé de l'indu. La décision confirme ainsi la validité de la contrainte pour la prime d'activité et renvoie le surplus au juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l'opposition formée par la SCI du Cap contre une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole Alpes-Vaucluse pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 3 231 euros. La société contestait le bien-fondé de l'indu, arguant ignorer le départ de son locataire. Le tribunal a jugé que la SCI n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, ce qui l'empêchait de contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre de l'opposition à contrainte. En l'absence d'autres moyens, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en matière de plein contentieux social, a rejeté l'opposition formée par Mme C contre une contrainte émise par France Travail Occitanie pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 063,02 euros. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable, envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception, était régulière, et que l'absence de notification du trop-perçu par ce même mode était sans incidence sur la validité de la contrainte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la demande de Mme B visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 1 042 euros. En cours d’instance, la caisse a accordé une remise partielle de 521 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Pour le surplus de 181 euros, le juge a rejeté la requête, estimant que la requérante, bien que de bonne foi, n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, conformément aux articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Bollène à M. C pour une maison individuelle. Le requérant, M. B, invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'accès (article U3 du PLU), aux réseaux (articles U4.1 et U4.2), et au risque d'incendie (PPRIF et article R.111-2 du code de l'urbanisme). La commune ayant informé le tribunal qu'une procédure de retrait du permis était en cours, le juge des référés a pris acte de cette information. La solution retenue est un rejet de la requête, le juge ayant considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C, ressortissant espagnol, contestant le refus du département de Vaucluse de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, pour les citoyens de l'Union européenne, le droit au RSA est subordonné à la condition de remplir les exigences d'un droit de séjour, notamment en justifiant d'une activité professionnelle ou de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge pour le système d'assistance sociale, conformément aux articles L. 262-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en matière de plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 884 euros pour la période de juillet à octobre 2022. La requérante soutenait avoir eu la charge effective de ses trois enfants, mais un jugement du juge aux affaires familiales du 19 octobre 2023 a établi que leur résidence habituelle était fixée chez leur père depuis 2019. En application des articles L. 823-1 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a considéré que Mme C ne pouvait être regardée comme ayant des enfants à charge vivant habituellement à son foyer, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête.