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Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné la requête de M. B, agent du centre hospitalier universitaire de Nîmes en décharge syndicale, contestant le calcul de l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés due depuis 2018. Le requérant soutenait que la régularisation effectuée par l'établissement en juin 2024 était erronée, car elle ne respectait pas les modalités de revalorisation prévues par le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017 et omettait l'indemnité de risque et la prime Covid. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que la décision du 27 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une erreur dans le calcul effectué par l'hôpital sur la base des textes applicables (décrets n° 92-77 et n° 2017-1419).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, agent du CHU de Nîmes en décharge syndicale totale depuis 2015, contestant le refus implicite de l’établissement de lui verser l’indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés et l’astreinte afférente à compter de 2018. La requérante invoquait le maintien de ces primes sur le fondement du décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que Mme B n’ayant pas travaillé les dimanches et jours fériés durant les deux années précédant sa décharge totale d’activité, elle ne pouvait prétendre au maintien de l’indemnité forfaitaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2017-1419 et du décret n° 92-7 du 2 janvier 1992.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le non-renouvellement de son contrat d'accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) par le proviseur du lycée Philippe Girard. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence d'entretien préalable, en se fondant sur l'article 45 du décret du 17 janvier 1986. Le tribunal a jugé que, bien que l'entretien préalable soit obligatoire dans son cas, cette formalité ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, et que l'absence d'entretien n'a pas influencé le sens de la décision. Le tribunal a également écarté les autres moyens, estimant que le non-renouvellement était fondé sur la manière de servir de l'agent et non sur des motifs disciplinaires ou une violation de la protection des lanceurs d'alerte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la note éliminatoire attribuée lors de l’entretien avec le jury du concours interne de sous-officier de gendarmerie (session septembre 2022). Le requérant invoquait un détournement de pouvoir et une double sanction, estimant que le jury s’était fondé sur une sanction disciplinaire antérieure (blâme de 2020). Le tribunal a jugé que le jury n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni détournement de pouvoir, dès lors que l’appréciation reposait sur des éléments objectifs du dossier professionnel et des tests de personnalité, conformément à l’arrêté du 27 avril 2011. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Cusenza, qui contestait la décision de la préfète du Gard refusant de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) en 2022. Le tribunal a jugé que la décision fixant le montant de l'IFSE n'avait pas à être motivée et que le réexamen prévu par l'article 3 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 n'implique pas nécessairement une revalorisation. En l'espèce, la requérante n'a pas démontré qu'elle pouvait prétendre à un montant supérieur à celui perçu.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa ténosynovite (maladie professionnelle n°57C). La juridiction a annulé la décision du 16 février 2023, estimant que le CHU avait commis une erreur de fait en considérant que Mme A était en arrêt de travail continu depuis août 2021, alors qu'elle avait repris son poste pendant cinq mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, rappelant que la maladie était présumée imputable au service sous réserve des conditions du tableau n°57, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les ayants droit de M. D, décédé d’un cancer du pancréas, qui estimaient que le centre hospitalier d’Avignon avait commis une faute en retardant de 24 heures le diagnostic d’une péritonite lors de sa prise en charge en décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’examens radiologiques et d’un suivi adapté. Toutefois, il a jugé que cette faute n’avait pas compromis les chances de survie de M. D ni aggravé son état, et a donc rejeté la demande d’indemnisation des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet du 26 décembre 2022. Le tribunal a jugé que l'accident, survenu après que l'agent eut garé son véhicule à l'intérieur de sa propriété, ne s'est pas produit sur le trajet habituel entre le service et sa résidence, celui-ci étant achevé. La décision s'appuie sur les articles L. 822-19 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent l'accident de trajet. La requête a été rejetée comme infondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Alès Cévennes pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de protection. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par le requérant ne permettaient pas de faire présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l’établissement n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les ayants droit de M. C, décédé des suites de la Covid-19, d’une action en responsabilité contre le CHU de Nîmes et son assureur, la SHAM, pour une faute dans la prise en charge médicale. Le tribunal a examiné la responsabilité du centre hospitalier sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d’un établissement de santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur l’existence d’une faute et le taux de perte de chance, fixé à 20 % par les experts.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association et des particuliers demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2022 déclarant d'utilité publique le projet de déviation de Saint-Christol-lez-Alès. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence d'avis de France Domaine dans le dossier d'enquête, à l'absence d'étude préalable agricole, à l'insuffisance de l'étude d'impact sur la biodiversité et les risques d'inondation, ainsi qu'à l'erreur d'appréciation de l'utilité publique du projet. Le tribunal a notamment jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de produire l'avis du directeur des services fiscaux dans le dossier d'enquête publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B, agent du centre hospitalier du Vigan, visant à obtenir réparation des préjudices liés à des maladies professionnelles (tendinopathies aux épaules) et à des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir justifié de la réception de sa demande indemnitaire préalable par l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en plein contentieux. Aucune indemnisation n'a donc été accordée, et les conclusions fondées sur la responsabilité sans faute ou pour faute n'ont pas été examinées au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A du logement de fonction de la salle polyvalente de Montfavet, propriété de la commune d'Avignon. La juridiction a constaté que l'occupation, sans droit ni titre, du domaine public communal ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été retenue en raison de l'atteinte à la sécurité de l'établissement recevant du public et de l'impossibilité pour la commune de se conformer aux prescriptions de la commission de sécurité, compromettant ainsi le fonctionnement normal du service public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Orange fixant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 8h pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la viabilité économique de son commerce était compromise ni que la baisse de chiffre d'affaires invoquée résultait directement de l'arrêté contesté. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait une amende pour destruction de son véhicule suite à une mise en fourrière. Le juge a estimé que ce litige, portant sur les frais de fourrière et de destruction, relève d’une opération de police judiciaire et ne ressortit pas à la compétence de la juridiction administrative, mais à celle de l’ordre judiciaire. La décision s’appuie sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « Brasserie des Platanes », prononcée par le sous-préfet le 30 juin 2025. La requérante invoquait l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et atteinte à la liberté du commerce. Le juge estime que les éléments produits ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation financière de l’exploitante, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie. La requête est donc rejetée, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'exécution d'un titre de perception de 2 074,77 euros pour trop-perçu de solde et l'annulation de bulletins de solde. Le juge a estimé que les conclusions en annulation de la décision rejetant le recours administratif étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une annulation. De plus, la demande de suspension du titre de perception était sans objet, le recours en opposition étant déjà suspensif en vertu de l'article 117 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Enfin, les bulletins de solde contestés ont été jugés insusceptibles de recours contentieux, car ils ne constituent pas des décisions faisant grief.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 8 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A C contre un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant réside à Marseille (Bouches-du-Rhône) et n'est ni retenu ni assigné dans son ressort, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, le président du tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Marseille.