LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 183/799

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502525(TA30-2502525)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française sur le fondement du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502594(TA30-2502594)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus de la commune de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie, car la perte de revenus invoquée (passage à un demi-traitement) ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au regard de la durée de la privation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501959(TA30-2501959)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du Gard du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet suite au retrait de cet arrêté par le préfet le 4 juin 2025. Les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées comme manifestement irrecevables, ne relevant pas des cas prévus par le code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304555(TA30-2304555)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI West d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif émis par le maire de Sorgues. Par un mémoire du 5 juin 2025, la société requérante a conclu au non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de ses conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais d’instance, les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ayant été rejetées.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501886(TA30-2501886)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'installation d’un panneau publicitaire par le maire de Bollène sur sa parcelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit l’acte contesté ni justifié de l’impossibilité de le faire. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502134(TA30-2502134)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de L'Isle-sur-la-Sorgue. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, le requérant devait notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation, M. C n'a pas apporté la preuve de cette notification, entraînant le rejet de sa requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502524(TA30-2502524)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante italienne de 87 ans. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité du titre pour maintenir l'aide sociale à l'hébergement versée par le département. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de preuves suffisantes, et que la situation ne relevait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502555(TA30-2502555)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Il a notamment relevé que son épouse française pouvait travailler et que le ménage percevait des prestations sociales suffisantes pour subvenir à ses besoins. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404397(TA30-2404397)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire du Thor à la SCCV Le Marin pour un immeuble de huit logements. Le juge a constaté que le recours gracieux des requérants avait été rejeté le 14 août 2024, avec notification le 19 août 2024 mentionnant les voies et délais de recours, ce qui fixait la date limite du recours contentieux au 19 octobre 2024. La requête, enregistrée le 13 novembre 2024, était tardive et ne pouvait être régularisée, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les requérants ont été condamnés solidairement à verser 600 euros à la commune et 600 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404375(TA30-2404375)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Alès. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un arrêté du 3 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302581(TA30-2302581)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par MM. Demnard d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goult du 25 janvier 2023 ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation de l’arrêté initial, ce désistement étant pur et simple. Par application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Chaque partie conserve la charge de ses frais d’instance.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304553(TA30-2304553)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI West d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif émis par le maire de Sorgues. La société requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions en annulation, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes de frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502439(TA30-2502439)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le remboursement de 170,10 euros pour des cours particuliers destinés à pallier l'absence de remplacement du professeur de français de son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'Académie de Montpellier, comme l'exigent les articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502801(TA30-2502801)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502756(TA30-2502756)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait une autorisation provisoire de séjour pour travailler. La juge estime que la condition d’urgence renforcée propre à cette procédure n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation nécessitant une intervention sous quarante-huit heures. La seule privation de travail ou l’atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffisent pas à caractériser une telle urgence. La requête est donc rejetée par ordonnance.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502822(TA30-2502822)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l'office du juge des référés, qui ne peut prendre que des mesures provisoires, et qu'elles étaient donc manifestement irrecevables. La décision rappelle également que la demande de titre de séjour relève d'une demande gracieuse adressée à l'administration.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502743(TA30-2502743)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant n'était pas imputable à la décision contestée, celui-ci n'ayant entrepris aucune démarche sérieuse de régularisation avant janvier 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502556(TA30-2502556)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A, un ressortissant ivoirien arrivé mineur et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un premier titre de séjour n'était pas en cause et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502276(TA30-2502276)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Mme A s'est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2502292(TA30-2502292)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, d’une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. En cours d’instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en suspension, injonction et astreinte. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
← Précédent180181182183184185186Suivant →Page 183/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions