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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite, car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté de sursis à statuer du 23 mai 2023 était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, la commune justifiant que le projet compromettait l'exécution de son futur plan local d'urbanisme en cours de révision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire d'Uzès ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la rénovation d'une maison et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que le recours gracieux n'avait pas à être notifié à la commune. Il a ensuite reconnu l'intérêt à agir de M. A en tant que voisin immédiat, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et Ud11 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux examinés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. D, assistant familial, qui sollicitait la condamnation du département du Gard pour avoir tardé à prononcer son licenciement après sa renonciation à son agrément. Le tribunal a reconnu une faute du département, qui avait initialement assimilé à tort cette renonciation à une démission, alors qu'il était tenu de licencier l'intéressé en application de l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que le préjudice financier allégué n'était pas en lien direct avec cette faute, M. D n'étant pas empêché de rechercher un autre emploi, et que le préjudice moral n'était pas établi par les pièces du dossier.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 7 mars 2023 par lequel le maire de Courthézon avait autorisé la SCEA Domaine de Cristia à réaliser des travaux de mise aux normes d’une salle de réception, un établissement recevant du public de 5e catégorie. La juridiction a relevé que l’arrêté contesté visait à tort des dispositions abrogées du code de la construction et de l’habitation, ce qui constitue une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d’annulation pour excès de pouvoir présentée par les consorts B.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 18 avril 2023 modifiant la liste des terrains soumis à l'action de l'ACCA de Saint-Paul-la-Coste. Le tribunal a jugé que cette décision se bornait à modifier la liste initiale et que M. B, n'ayant pas contesté dans les délais la décision du 24 janvier 2023 rejetant son opposition, ne pouvait plus remettre en cause le refus de son opposition cynégétique. La requête a été rejetée comme irrecevable, sur le fondement des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 422-8 et suivants du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes sur les communications électroniques, mais le tribunal a suivi la position du Conseil d’État (décision du 5 février 2025) jugeant que l’IFER n’entre pas dans le champ des redevances prohibées par ces directives. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire de saisir le Conseil d’État pour attribution. Les textes appliqués sont les articles 1635-0 quinquies et 1519 H du code général des impôts, ainsi que les directives 2002/20/CE et 2018/1972.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan contestant deux délibérations de la communauté de communes de Cèze Cévennes du 28 février 2023, relatives à ses attributions de compensation. Concernant la délibération n° 09-2023 sur un accord transactionnel, le tribunal l'a jugée irrecevable car il s'agit d'un acte préparatoire insusceptible de recours, le conseil municipal ayant refusé de signer l'accord. Pour la délibération n° 10-2023 fixant les attributions provisoires pour 2023, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, aucune disposition légale n'imposant une telle motivation. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Ready, qui contestait l'arrêté du maire du Pontet ordonnant la fermeture de son établissement de loisirs "Ready !". Le tribunal a jugé que le maire avait légalement exercé ses pouvoirs de police municipale, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la fermeture de l'établissement en raison d'une infraction aux règles de sécurité, sans que la société ne démontre que son classement en 5e catégorie était justifié.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur une menace à l'ordre public, alors que les procédures judiciaires invoquées n'ont pas donné lieu à des condamnations définitives, en méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Il juge également que M. C, père de deux enfants français nés en 2020 et 2023, justifiait contribuer effectivement à leur entretien et à leur éducation, et remplissait ainsi les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est illégale, et il est enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) rejette la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment en relevant son absence de titre de séjour et de liens familiaux stables en France. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que la procédure contradictoire n'a pas été violée. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné la légalité du refus de titre de séjour au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, validé la motivation de la décision et le défaut d'examen particulier, et jugé que la situation de M. C, entré irrégulièrement, relevait du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté municipal du 24 février 2025 ordonnant la mise en sécurité de son immeuble à Saint-Jean-du-Gard. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 511-3 et R. 511-6 du code de la construction et de l'habitation, du défaut de motivation ou de l'absence de preuve du risque, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dénuée d’utilité, la requérante ne pouvant se prévaloir du dépôt d’un dossier complet, condition nécessaire à la délivrance de l’attestation prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la décision de la directrice de l'EHPAD Les Lavandines la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé à demi-traitement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de consultation du comité médical et la méconnaissance des obligations de reclassement, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que l’absence de délivrance de ce titre, bien que constituant une inexécution partielle, ne crée pas, à la date de la décision, une situation d’urgence renforcée justifiant une intervention en référé-liberté, d’autant que l’intéressé ne fait l’objet d’aucune mesure d’éloignement. La solution retenue écarte l’application de l’article L. 521-2 faute d’urgence caractérisée, sans préjudice des voies d’exécution prévues aux articles L. 911-4 et suivants du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du Var interdisant à M. B de conduire en France pendant six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dirigeant d'entreprises, n'a pas démontré avoir cherché des alternatives à la conduite (covoiturage, transports publics, délégation) et que la décision répond à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté l’ensemble des requêtes de Mme A, agent du département du Gard, qui contestait plusieurs arrêtés de placement en disponibilité d’office pour raisons de santé (2021-2024) ainsi qu’un titre de recettes pour trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués étaient légaux, notamment en ce qu’ils ne constituaient pas un retrait illégal d’un précédent arrêté et que l’état de santé de la requérante ne justifiait pas un congé de longue maladie. Concernant le titre de recettes, le moyen tiré du défaut de signature a été écarté et la créance a été estimée fondée. Les décisions se fondent sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du code de la fonction publique.