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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sauveterre du 19 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de non-opposition ultérieur, mais le tribunal l’a écartée car ce second arrêté concernait une parcelle différente. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l’incomplétude du dossier et l’atteinte à l’environnement, en application des articles R. 423-22, R. 423-23, R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a poursuivi l’examen des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de décisions d’attribution de la force publique, refusée par le préfet de Vaucluse. S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité fixant à 40% le taux d'invalidité pour son état de stress post-traumatique. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que l'expertise médicale et les pièces du dossier ne démontraient pas que les troubles de M. D correspondaient à des troubles "intenses" justifiant un taux de 60%, conformément au guide-barème des invalidités annexé au code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue confirme le taux de 40% pour troubles modérés, en application de l'article L. 121-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme C épouse A, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la SAS Aménager son bureau - V3P. La société contestait la notation de ses offres pour trois lots d'un marché de mobilier de bureau, invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur les critères de performance environnementale et de délai de garantie. Le juge a considéré que les moyens soulevés, portant sur l'appréciation des offres, étaient inopérants dans le cadre d'un référé précontractuel, lequel ne permet pas de contrôler l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation des procédures et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du 10 août 2023 par lequel le préfet du Gard s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour l'implantation de six micro-maisons. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le terrain étant situé en zone inondable et le projet exposant davantage de personnes à un risque pour la sécurité publique. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait concernant l'allongement de la voirie et a estimé que l'administration n'était pas tenue d'assortir son refus de prescriptions spéciales.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, suspendant ainsi les effets de la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait être résident espagnol, mais le tribunal a jugé que cette circonstance, non établie par les pièces du dossier, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la mainlevée antérieure de la rétention administrative et l'absence de menace à l'ordre public étaient sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AB Travaux Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de réhabilitation des réseaux d'eau potable de la commune de Saint-Privat-de-Vallongue, en invoquant l'imprécision des sous-critères du critère de la valeur technique. Le juge a estimé que, s'agissant d'un marché passé en procédure adaptée, la commune disposait d'une souplesse dans la définition des critères et n'était pas tenue de définir des sous-critères. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B pour contester une saisie administrative à tiers détenteur émise par la trésorerie Gard amendes, visant à recouvrer 135 euros d’amendes forfaitaires. Le juge a rappelé que ces amendes, de nature pénale, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et que les actes de poursuite pour leur recouvrement ne sont pas détachables de la procédure pénale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’exhumation et l’inhumation de Mme C A dans un caveau communal, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire du 12 juin 2025, Mme A s’est désistée de sa requête suite à un accord avec la commune de Peyre en Aubrac, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Agence Octopus HC. Celle-ci demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour un mois. Le juge estime que les conclusions visant à obtenir l’abrogation de l’arrêté ou des dommages et intérêts sont irrecevables, car elles excèdent le cadre provisoire du référé. En outre, la société ne justifie pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré l’impact allégué sur son chiffre d’affaires.
Refus de permis de visite en prison. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. Les requérants ont transmis les décisions contestées sans formuler de conclusions ou moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2017, 2020 et 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la contribuable d’avoir présenté une réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale pour l’année 2017, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2020 et 2022, le tribunal a constaté que les impositions litigieuses étaient sans objet, l’administration ayant déjà pris en compte l’exonération liée au handicap de la requérante. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui restituer deux points de permis de conduire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement est sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, sans condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que l'identité du requérant était bien celle visée par l'arrêté, rejetant le moyen tiré d'une erreur de droit. Il a également jugé que les circonstances invoquées par M. B, notamment sa résidence en Espagne, ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant de ne pas prolonger l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant l'arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Potelières a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour leur projet de construction. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était justifié, en raison de la saturation avérée du réseau d'assainissement des eaux usées desservant le terrain, nécessitant un renforcement dont la commune n'était pas en mesure de programmer le délai. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. G et de Mme I, un couple de ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a également jugé que la convocation des requérants devant le tribunal correctionnel ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.