LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 192/799

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2301625(TA30-2301625)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de droit public, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Alès Agglomération de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et demandait le versement de sommes rétroactives depuis 2017. Le tribunal a estimé que la demande de rappel d'IFSE pour la période antérieure au 1er septembre 2022 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a également jugé que le classement de l'agent dans le groupe de fonctions B1, et non A1, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des fonctions exercées et des délibérations applicables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, indemnitaires et d'injonction ont été rejetées.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301320(TA30-2301320)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 10 février 2023 par lequel le maire de Junas s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B pour la division d'un terrain en deux lots. La juridiction a jugé que l'arrêté était illégal car il constituait un retrait d'une décision tacite de non-opposition, intervenue à l'expiration du délai d'instruction d'un mois, sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision et mis à la charge de la commune de Junas une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501212(TA30-2501212)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le refus de séjour, fondé sur l'accord franco-tunisien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour prétendre à un changement de statut. Les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et au défaut de motivation ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301585(TA30-2301585)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SASU Arnaud et de la SASU Arnaud AG, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 11 avril 2023 de la maire de Puyvert. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, les mettait en demeure de régulariser des travaux (installation de conteneurs et affouillements) réalisés sans autorisation en zone agricole, sous astreinte de 500 euros par jour. Le tribunal a estimé que les sociétés n'établissaient pas la réalité du retrait des conteneurs par des preuves suffisantes, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 425-25 du code de l'urbanisme et de l'article 1er du premier protocole additionnel de la CEDH n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301228(TA30-2301228)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours de l’invalidité du 18 janvier 2023, qui lui avait accordé une pension militaire d’invalidité à un taux de 10 % pour une névralgie cervico-brachiale gauche et avait rejeté sa demande pour des lombosciatalgies gauches. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’existence d’un état pathologique antérieur à l’accident de service justifiait la fixation du taux d’invalidité à 10 % pour la première infirmité, et que le rejet de la demande pour la seconde infirmité était fondé sur les dispositions de l’article L. 121-6 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-7 du même code, relatifs à l’imputabilité au service et aux taux d’invalidité.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500673(TA30-2500673)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301358(TA30-2301358)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Le Garn de lui délivrer un permis de construire deux maisons individuelles. Le refus était motivé par l'insuffisance de la largeur de la voie d'accès (chemin Puech Guin), jugée trop étroite pour permettre le retournement des véhicules de secours et de lutte contre l'incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce motif n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Il a relevé que la voie présentait une largeur oscillant entre 1,80 m et 3,52 m, insuffisante pour assurer la sécurité publique dans une zone à risque élevé de feu de forêt.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301294(TA30-2301294)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la SASU Arnaud et de la SASU Arnaud AG, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 mars 2023 par lequel la maire de Puyvert, agissant au nom de l'État, leur avait ordonné d'interrompre des travaux sur des parcelles classées en zone agricole. Le tribunal estime que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, car l'arrêté, fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, constitue une mesure de police d'urgence. Il juge également que les sociétés n'établissent pas que les travaux étaient exemptés d'autorisation d'urbanisme ou qu'ils relevaient d'une exploitation agricole, et que l'arrêté ne méconnaît ni l'article R. 425-25 du code de l'urbanisme ni l'article 1er du premier protocole additionnel de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304763(TA30-2304763)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur celles-ci. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304112(TA30-2304112)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A, ressortissant guinéen. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501319(TA30-2501319)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 28 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son arrivée en France en 2018 à l'âge de 16 ans, de sa scolarisation et de ses études universitaires, ainsi que de ses liens étroits avec sa tante naturalisée française.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500779(TA30-2500779)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 février 2025 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas de liens familiaux stables en France et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur un fondement non sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302363(TA30-2302363)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail et son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière et que l’autorité compétente n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’entretien litigieux ne constituait pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502037(TA30-2502037)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 25 juin 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement tacite, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502569(TA30-2502569)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa demande d'acquisition de la nationalité française, ajournée à un an par le préfet des Bouches-du-Rhône le 22 mai 2025. Le requérant ne sollicitait pas l'annulation de cette décision, mais uniquement une injonction à titre principal, ce qui est irrecevable en l'absence de recours préalable contre un acte administratif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502612(TA30-2502612)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de sa candidature en master de droit privé après avoir reconnu avoir soumis des dossiers incomplets aux universités d'Aix-Marseille et de Côte d'Azur. Le juge a estimé qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration pour évaluer les capacités de la requérante, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. À titre subsidiaire, la demande d'annulation des refus d'admission n'était assortie d'aucun moyen opérant. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502219(TA30-2502219)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas justifié avoir présenté sa demande par voie postale conformément à une prescription préfectorale, ni établi l’existence d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’absence de décision attaquable rend la requête irrecevable.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502543(TA30-2502543)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juin 2024 modifiant la police de la navigation sur le lac de Villefort. Les requérants, qui contestaient l'interdiction absolue du jet-ski, ont vu leur recours rejeté pour défaut d'urgence, le juge ayant relevé qu'ils avaient saisi la juridiction près d'un an après la publication de l'arrêté, créant ainsi eux-mêmes la situation d'urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502574(TA30-2502574)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et de la SCI Agir qui contestaient un arrêté préfectoral déclarant l'insalubrité de leur logement. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car les requérants n'ont pas précisé le fondement juridique de leur action (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'ont pas justifié d'une situation d'urgence. De plus, le juge des référés n'a pas compétence pour annuler une décision administrative ou constater une situation. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502238(TA30-2502238)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet du Gard a justifié avoir convoqué le requérant le 10 juin 2025, privant ainsi d'objet les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à faire constater une infraction pénale, et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

24 juin 2025Résumé IA
← Précédent189190191192193194195Suivant →Page 192/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions