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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 195/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502546(TA30-2502546)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car elles ne relevaient pas de l'office du juge des référés, qui ne peut prendre que des mesures provisoires, et qu'elles ne pouvaient être adressées qu'à l'administration. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300049(TA30-2300049)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, secrétaire administrative, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 452 euros. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une discrimination liée à son congé de maternité. Le tribunal a jugé qu'aucun texte n'interdit une proratisation du CIA en fonction de la présence effective de l'agent, et que la minoration liée à son absence pour congé de maternité n'était pas constitutive d'une discrimination, les dispositions applicables ne prévoyant pas de traitement spécifique pour ce motif. La solution s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et le code général de la fonction publique.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2300038(TA30-2300038)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné la SARL Soto à verser 31 408,41 euros à SNCF Réseau pour occupation sans titre du domaine public ferroviaire après l'expiration de sa convention, du 1er octobre 2017 au 31 décembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui imposent une redevance pour toute occupation du domaine public. Le tribunal a fixé l'indemnité par référence au montant de la redevance prévue dans la convention expirée, en l'absence de contestation du préjudice par la défenderesse.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400544(TA30-2400544)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un bien meublé destiné à la location saisonnière. Le tribunal rappelle que, selon les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, le propriétaire d’un logement loué de manière saisonnière est redevable de la taxe s’il en conserve la disposition ou la jouissance une partie de l’année. En l’espèce, le bien n’étant loué qu’une partie de l’année, Mme B est regardée comme en conservant la jouissance, ce qui justifie l’imposition. La demande de décharge est donc rejetée.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502086(TA30-2502086)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial, qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Poulx la plaçant en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de difficultés financières suffisamment graves et immédiates, compte tenu notamment du maintien partiel de son traitement et du bénéfice de garanties de prévoyance. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'imputabilité au service de ses pathologies, ont été jugés infondés, le lien direct avec l'accident de service n'étant pas établi pour la période postérieure au 21 janvier 2024. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502520(TA30-2502520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la SAS Age of mycologie de libérer le local situé à Carpentras, dépendant du domaine public de la communauté d'agglomération Ventoux Comtat Venaissin (COVE), en retirant ses deux machines. La juridiction a constaté que l'occupation était sans droit ni titre depuis la résiliation de la convention de mise à disposition le 31 octobre 2024, et que la présence du matériel empêchait la relocation du local, créant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue fait droit à la demande d'expulsion, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2300323(TA30-2300323)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, professeure de l'éducation nationale, contestant un titre de perception de 8 247,99 euros émis pour le recouvrement de traitements perçus à tort entre mars et octobre 2020, après son admission à la retraite pour invalidité. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire et une erreur de droit, soutenant que les sommes avaient été versées durant sa période de disponibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 27 du décret du 14 mars 1986, pour considérer que le paiement du traitement au-delà de la date de la retraite constituait une erreur matérielle et non une décision créatrice de droits, justifiant ainsi le recouvrement. La solution retenue est le rejet de la requête.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2203142(TA30-2203142)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent technique du ministère de l'intérieur, qui demandait réparation pour les préjudices subis suite à son placement à la retraite pour invalidité imputable au service (arrêté du 25 août 2016), l'absence de saisine du conseil médical départemental et le retard dans l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 14 janvier 2020. Le tribunal a considéré que les sommes déjà versées par l'administration en septembre 2023 (113 377,18 euros pour le préjudice matériel et 10 429,19 euros pour le retard d'exécution) avaient intégralement réparé les préjudices invoqués. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501012(TA30-2501012)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, en se prévalant de son emploi et de la présence de ses enfants majeurs en France. Le tribunal a estimé que, malgré son activité professionnelle saisonnière, elle ne justifiait pas d'une intégration suffisante et que ses attaches familiales ne faisaient pas obstacle à un retour dans son pays d'origine. La décision a été fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'a pas été jugée disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300427(TA30-2300427)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de retirer la prime "MaPrimeRénov" qui lui avait été accordée pour l'installation d'une pompe à chaleur. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la requête.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404380(TA30-2404380)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet du Gard suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article L. 121-2 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301023(TA30-2301023)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en plein contentieux de M. B, qui conteste le refus du Comité d’indemnisation des victimes d’essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour des cancers qu’il attribue à son exposition aux radiations lors des essais nucléaires en Polynésie française entre 1965 et 1966. Le tribunal examine si M. B remplit les conditions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, notamment la présomption de causalité, et si le CIVEN a correctement appliqué le seuil d’exposition. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a entendu les parties et le rapporteur public avant de statuer. Les textes appliqués sont la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et le code de justice administrative.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501168(TA30-2501168)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également légal le refus de délai de départ volontaire, estimant que le préfet a pu, à bon droit, se fonder sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, notamment en raison de l'absence de documents d'identité et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, sans qu'il soit nécessaire de démontrer la notification d'une précédente mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501151(TA30-2501151)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête soulevée par le préfet.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300759(TA30-2300759)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Saint-Christol-lez-Alès, en raison d’une chute survenue le 7 juillet 2019 due à un défaut d’entretien normal d’une grille d’écoulement des eaux pluviales, ouvrage public communal. La commune conteste la matérialité des faits, le lien de causalité et invoque une faute d’imprudence de la victime. Le tribunal retient la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sur le fondement du principe de responsabilité pour dommages de travaux publics, et condamne la commune à indemniser Mme D de ses préjudices, après déduction de la provision déjà versée. La solution applique les règles de la responsabilité du fait des ouvrages publics, issues de la jurisprudence et des principes généraux du droit administratif.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300976(TA30-2300976)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA La Guintrande, qui demandait l’annulation du refus de certification en agriculture biologique opposé par Bureau Veritas Certification France. La société requérante n’a pas respecté les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, rendant sa requête irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le refus était fondé, la société n’ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans les délais, en application du règlement (UE) 2018/848 et de la décision INAO-DEC-CONT-AB-4. La demande de la société Bureau Veritas Certification France au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303066(TA30-2303066)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné la requête de M. et Mme A contestant un avis de mise en recouvrement et une mise en demeure émis à leur encontre en leur qualité de cautions solidaires de la SARL 2 Dif Conseils. Les requérants invoquaient notamment l'invalidité de l'acte de cautionnement du 1er mars 2019 et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation de la validité de l'acte de cautionnement relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant la demande de sursis à statuer et les conclusions indemnitaires.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300849(TA30-2300849)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme A, propriétaire, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Dionisy pour les désordres causés à sa propriété par les racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La commune a soulevé une exception de prescription pour les désordres affectant le mur de clôture, ainsi qu'une contestation du lien de causalité et de la réalité des préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître de l'ouvrage public, mais a jugé que les dommages, n'étant pas accidentels, nécessitaient la démonstration d'un préjudice anormal et spécial, ce que Mme A n'a pas établi. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300877(TA30-2300877)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus du conseil départemental du Gard de l'ordre des médecins de traduire le docteur G devant la chambre disciplinaire pour des faits liés à la prise en charge médicale de leur enfant. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les requérants, en tant que simples particuliers, ne figuraient pas parmi les autorités habilitées par l'article L. 4124-2 du code de la santé publique à saisir la juridiction disciplinaire contre un médecin exerçant une mission de service public. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des décisions du conseil départemental ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et d'indemnisation.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300886(TA30-2300886)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la société SNCF Réseau à réparer les préjudices résultant de la disparition de leur chien, percuté par un train le 30 septembre 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la société SNCF Réseau ne pouvait être engagée, faute pour les requérants d’établir un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Il a également retenu une faute des requérants, qui avaient laissé divaguer leur chien sur la voie ferrée en méconnaissance des dispositions du code des transports. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 2111-1 et L. 2242-4 du code des transports, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

20 juin 2025Résumé IA
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