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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé était déjà en possession d’un récépissé valable jusqu’au 28 juillet 2025, rendant la mesure demandée dépourvue d’urgence et d’utilité. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de sa recevabilité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la communication du dossier médical de son père décédé. Le juge a estimé que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Avignon, ce que le référé « mesures utiles » ne permet pas. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation personnelle et familiale en France.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par sa condamnation pour violences aggravées. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, au regard de la gravité des faits et de l'absence de garanties de représentation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 6 mars 2025 attribuant le numéro 8 de la Traverse des Colibris aux requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté ne présentant aucun intérêt public local et risquant de perturber la vie privée et les services d'urgence. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci semblant constituer un détournement de pouvoir du maire, motivé par son opposition au projet immobilier des requérants, en méconnaissance de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission au séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'objet utile, car le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire le 27 mai 2025, répondant ainsi à la demande de l'intéressé. Par conséquent, les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) présentée par M. A B. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'objet et manifestement irrecevable, car le recours en annulation introduit par le requérant contre la même décision bénéficie, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, d'un effet suspensif. Par conséquent, les effets de la décision contestée étant déjà suspendus, la requête en référé-suspension était superfétatoire.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de son impossibilité, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 412-1 du même code, cette absence rend la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le maire d'Orange a délivré un permis de construire à la SNC Marignan Provence pour un immeuble de 42 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat en l'absence de commencement des travaux et de démonstration de nuisances irréversibles. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UD5 et UD8 du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, chauffeur routier, d'une demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'Intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a retiré la décision contestée et crédité le permis de M. A de trois points. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire du 10 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Pizz Burger" pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Le requérant n’a pas fourni d’éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, et la requête a été déposée tardivement, alors que la fermeture devait prendre fin sous un mois. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant d'aucune attache familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D et M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Portes concernant l’entretien d’un chemin communal, assorti de demandes d’injonction et d’indemnisation. Après l’acceptation d’une médiation, les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale stable en France. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour ont été écartés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A B contre le refus de l'Université du Mans d’admettre sa candidature en Master. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se trouve dans la Sarthe. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé par la Ligue des droits de l'homme pour demander la suspension d'un arrêté du maire de Carpentras instaurant un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans dans plusieurs quartiers, de 23h à 6h, du 1er avril au 1er octobre 2025. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence de l'auteur et atteinte disproportionnée aux libertés. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du CGCT).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugeant que la procédure d'éloignement était régulière et que le préfet pouvait légalement choisir entre une mesure d'éloignement et une remise à un autre État. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Citya immobilier, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2023. La société se bornait à affirmer que les logements avaient toujours été loués, sans contester le motif d’irrecevabilité tiré du dépassement du délai de réclamation expirant le 31 décembre 2024. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La décision a été rendue sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement de Vaucluse l'ayant déclarée renonçante à une proposition de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n'a pas fourni de moyens ou de justificatifs suffisants pour établir la méconnaissance de ses droits. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure prévue à l'article R. 772-6 du même code pour les contentieux sociaux.