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Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 17 juin 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme B. Ce désistement est intervenu après que les requérants, qui contestaient une contrainte de la CAF de Vaucluse pour un indu d’aide personnalisée au logement, n’ont pas répondu à une demande de confirmation du maintien de leur requête. La solution est fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de réponse dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à la prise en charge de Mme A et de ses deux enfants mineurs en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision exposant la requérante et ses enfants à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants et des obligations d'hébergement d'urgence prévues par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations, malgré son comportement lors de l'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 de l'Université d'Avignon. Cette décision infligeait à M. C un blâme assorti de l'annulation de son semestre 3 de licence informatique pour tentative de fraude lors d'un examen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences sur le parcours universitaire et professionnel du requérant. Cependant, il a considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, la matérialité des faits étant établie et la sanction n'apparaissant pas disproportionnée au regard des circonstances.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d'un précédent jugement du 13 mars 2025. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient non pas de la procédure de référé, mais des dispositions spécifiques de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, relatives à l'exécution des décisions de justice. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable dans le cadre de ce référé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à examiner la demande de M. et Mme C visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Bédoin pour transformer un garage en blanchisserie-laverie. Les requérants se sont désistés de leur requête en raison de l’achèvement des travaux. Le juge des référés a pris acte de ce désistement, rendant la demande de suspension sans objet. Aucune des nombreuses contestations soulevées (compétence, complétude du dossier, nuisances, sécurité, insertion urbaine) n’a donc été tranchée au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Chridom visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Vaison-la-Romaine à M. et Mme A. La requérante, voisine immédiate, invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de déclaration préalable à la division, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices allégués (perte de vue et d'ensoleillement) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La demande fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction à l’administration fiscale d’exécuter un dégrèvement de 2008. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer d’injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (exécution d’une décision de justice ou référé), et qu’il ne lui appartient pas de constater des droits sans demander l’annulation d’une décision préalable. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que le refus d'enregistrer une demande de renouvellement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les exigences de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Après que le préfet du Gard a délivré un récépissé prolongeant ses droits jusqu'au 9 décembre 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint d’un ressortissant de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction, suspendant ainsi implicitement les effets de la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour enjoindre à la commune de Sommières de transmettre des pièces à la caisse des dépôts nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. La commune ayant communiqué les documents requis les 19, 22 et 26 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, rejetant le surplus des demandes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, a examiné une demande de décharge d’une obligation de payer 118 228,58 euros, correspondant à un impôt sur les sociétés dû par la société SC Holding Groupe A. Le tribunal a constaté que la mise en demeure contestée émanait du service des impôts des entreprises de Charenton-le-Pont, situé dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, il a jugé que le contentieux relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés par le maire de Rochefort-du-Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité et l'immédiateté du préjudice financier allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité des décisions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas précisé le fondement légal exact de l'obligation de quitter le territoire parmi les cas prévus à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour insuffisance de motivation et défaut de base légale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait une provision pour le versement de l'indemnité de fin de contrat prévue par le décret n°2020-1296 du 23 octobre 2020. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa saisine. En tout état de cause, sa demande de provision a été rejetée faute d'éléments suffisants pour établir le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de l'Etat, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant leur assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2024. Les requérants invoquaient des difficultés de vente et une vacance prolongée de leur bien, mais ces circonstances ont été jugées sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de l'imposition. Le tribunal a constaté que les requérants ne contestaient pas le motif principal, à savoir la vacance du logement sur la période de référence. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal n'étant pas compétent pour accorder une remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant du moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé en France, de sa résidence habituelle en Italie, et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion significative sur le territoire français.