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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 199/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502372(TA30-2502372)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de ses liens avec la France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2300648(TA30-2300648)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B C, agent départemental, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail au titre d’un accident de service à compter du 1er juillet 2022, ainsi que les décisions de régularisation de trop-perçus de salaire. Le tribunal a jugé que la décision du 14 novembre 2022, qui rejetait le recours gracieux de M. C, n’était pas une décision faisant grief, car l’acte initial fixant la fin du congé d’invalidité temporaire imputable au service était l’arrêté du 16 août 2022, non contesté. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cette décision et les arrêtés subséquents ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a également rejeté les demandes d’annulation des décisions de régularisation de trop-perçus, estimant qu’elles étaient fondées sur des actes non contestés et que les moyens d’illégalité soulevés par voie d’exception étaient inopérants. Enfin, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502187(TA30-2502187)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. B, gendarme, de la brigade de Mèze à celle de Salindres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation n'entraînant pas de perte de salaire et l'intéressé bénéficiant d'une prise en charge de son déménagement, tandis que l'atteinte à sa vie familiale était relativisée par la possibilité d'obtenir un logement de fonction. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, l'avis du bureau des recours et de la protection fonctionnelle étant un acte préparatoire non communicable, et la mutation étant justifiée par l'intérêt du service en raison des mises en cause de l'agent dans des procédures de violences intrafamiliales. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304644(TA30-2304644)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 15 avril 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2020, de son mariage avec un Français et de la présence régulière de plusieurs membres de sa famille. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304634(TA30-2304634)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201166(TA30-2201166)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) concerne un litige en plein contentieux opposant la SAS François Fondeville, en liquidation judiciaire, au CHU de Nîmes. La société requérante demandait la condamnation du CHU à lui verser environ 1,48 million d'euros au titre du solde d'un marché public de construction, tandis que le CHU concluait au rejet de la requête et formulait une demande reconventionnelle pour obtenir le paiement d'un solde débiteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS François Fondeville et l'a condamnée à verser au CHU de Nîmes la somme de 865 817,91 euros au titre du solde débiteur de son marché. La solution retenue s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux (CCAG-travaux), notamment ses articles 48-4, 48-5, 131.10 et 50.1.1.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400440(TA30-2400440)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante française, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne. La requérante soutenait que le refus méconnaissait l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le courriel du 29 septembre 2023 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur l'impossibilité d'instruire le dossier. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304575(TA30-2304575)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304624(TA30-2304624)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les décisions implicites de refus de titre de séjour opposées à M. B et M. A, ressortissants cambodgiens, par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière des intéressés, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300745(TA30-2300745)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. B C, agent du département du Gard, de plusieurs requêtes contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail au titre d’un accident de service à compter du 1er juillet 2022, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et les régularisations de trop-perçus de salaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision initiale de refus de prise en charge au titre de l’accident de service était légale et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’exception d’illégalité soulevée contre les décisions subséquentes. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304651(TA30-2304651)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B réside en France depuis 2018 avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France, justifiant d'une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502396(TA30-2502396)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer de 201 euros émis par la commune d’Avignon pour la mise en fourrière de son véhicule. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires. En application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire dont les conséquences pécuniaires sont indissociables. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502263(TA30-2502263)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A se disant M. E F E, qui contestait les arrêtés du préfet de la Lozère du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que le requérant n'avait pas démontré que des observations préalables auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502366(TA30-2502366)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait à moduler la suspension administrative de son permis de conduire prononcée par le préfet du Cher pour six mois. Le juge a rappelé que s'il contrôle la légalité de ces mesures, il ne lui appartient pas d'en aménager l'opportunité, même pour des motifs professionnels. La demande, visant à écourter la durée de la suspension, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-1 à L. 224-3 du code de la route.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502247(TA30-2502247)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. Il a estimé que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains en Turquie, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des mesures contestées, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304620(TA30-2304620)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé les décisions implicites de refus de titre de séjour opposées à M. B et M. A, ressortissants cambodgiens, par le préfet de Vaucluse. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation des décisions, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de ces refus implicites malgré la demande des requérants, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation des intéressés, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués (notamment l'article 8 de la CESDH et les articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA).

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304681(TA30-2304681)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par Mme C, ressortissante française, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne, a rejeté la requête. Le tribunal a estimé que le courriel informant la requérante de la clôture de son dossier constituait une décision de refus, mais que la mineure, entrée en France à quinze ans avec un visa court séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501883(TA30-2501883)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 6 janvier 2025 l'affectant comme surveillant de nuit, invoquant notamment une baisse de rémunération et un détournement de procédure. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, la décision contestée constituant une simple mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief. A titre subsidiaire, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300206(TA30-2300206)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. C, agent du département du Gard, de plusieurs requêtes contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail au titre d’un accident de service à compter du 1er juillet 2022, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et les titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu de salaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision initiale de refus de prolongation du congé d’invalidité temporaire imputable au service, prise sur le fondement de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également considéré que les moyens tirés de l’incompétence des auteurs des actes et du défaut de motivation n’étaient pas fondés, et que les titres de perception étaient légalement émis en conséquence de cette décision.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502114(TA30-2502114)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de la justice infligeant à M. B, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, une exclusion temporaire de fonctions de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de précarité financière invoquée par le requérant résultait de son propre comportement et que l'intérêt public justifiait l'exécution immédiate de la sanction. La solution retenue écarte l'application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 25 octobre 1984 invoqués par le requérant.

12 juin 2025Résumé IA
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