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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, faute pour la requérante d'en apporter la preuve. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a relevé que Mme B avait introduit une demande d'asile et s'est interrogé sur la régularité de la mesure d'éloignement au regard des articles L. 541-1 à L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit de se maintenir sur le territoire français pendant l'examen de la demande d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent contractuel de l'université d'Avignon, contestant le refus implicite de communication de divers documents administratifs (délibérations, fiches de poste, fiches de paie). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les documents déjà communiqués ou inexistants (délibération du 26 juin 2018 et ses annexes, fiches de poste de certains agents). Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment les articles L. 300-1 et L. 311-6.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de propriétaires d’un immeuble en copropriété à Orange, qui contestaient l’arrêté du maire du 25 mai 2023 ordonnant l’exécution d’office de travaux de sécurisation à leurs frais. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit sur le fondement légal (police spéciale du code de la construction et de l’habitation plutôt que police générale), et l’absence de saisine du juge judiciaire. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que le maire a régulièrement mis en œuvre la procédure de péril imminent prévue aux articles L. 511-2 et L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation, après expertise et constat de l’absence d’exécution des mesures prescrites. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 3 de l'accord franco-marocain pour obtenir un titre de séjour "salarié" de plein droit, faute de justifier d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-marocain, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un risque de soustraction à la mesure d'éloignement et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3 de l'accord franco-marocain, car M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes. Enfin, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le comportement de M. A, interpellé pour un vol avec violence, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'intéressé, entré récemment en France, ne justifiait pas d'une résidence stable ou d'une intégration suffisante pour bénéficier d'une protection particulière. La décision a été jugée proportionnée et conforme aux exigences de la directive 2004/38/CE et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue de réaliser des travaux d'entretien sur le chemin du Cros d'Enfer, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux pour responsabilité sans faute en matière de travaux publics. Il a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de délivrer une carte professionnelle à M. B pour exercer une activité d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. S'appuyant sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, le tribunal a estimé que les faits de violence datant de 2017, bien qu'incompatibles avec l'exercice de la profession, ne justifiaient pas un refus de renouvellement de la carte professionnelle en l'absence d'éléments plus récents établissant un comportement actuellement incompatible.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné l'État à indemniser les sociétés Sigest 1 Ibis Avignon Centre Gare et Chubb European Group SE pour les dégradations subies par un hôtel lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les dommages résultant de délits commis par un attroupement. Le préfet de Vaucluse, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits. Le tribunal a ainsi accordé les sommes demandées, assorties des intérêts au taux légal à compter du 30 décembre 2022.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A et Mme C contestant le refus de délivrance d’une carte “mobilité inclusion” pour leur fille mineure. Concernant la mention “invalidité ou priorité”, le juge administratif se déclare incompétent, renvoyant le litige au juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la mention “stationnement pour personnes handicapées”, la requête est irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du même code, ni produit la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte de la CAF de Vaucluse pour un indu d’aide personnalisée au logement de 1 635 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait la remise sous astreinte de ses documents de fin de contrat par l'EHPAD Prosper Mathieu et le versement d'une provision de 5 000 euros. Le tribunal a également rejeté la demande de l'EHPAD tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 novembre 2024 par lequel le maire de Saint-Denis-en-Margeride a délivré un permis de construire à Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de commencement des travaux et compte tenu du délai de cinq mois entre le dépôt du recours au fond et la demande de référé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment au regard des articles R.111-2, R.111-27 et L.122-5 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Vaucluse de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, conformément à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'EURL A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 et 2014. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable de la société, présentée le 17 juillet 2020, soit après l'expiration des délais prévus aux articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est fondée sur ces textes ainsi que sur l'article L. 169 du même livre.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan, qui demandait l’annulation de la délibération du 14 décembre 2021 fixant le montant des attributions de compensation définitives pour 2021. La commune soutenait que la délibération était insuffisamment motivée, entachée d’un vice de procédure et méconnaissait l’article 1609 nonies C du code général des impôts. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la communauté de communes, jugeant que la commune justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de preuve d’une réduction illégale des attributions de compensation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'EURL Addou, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2012-2014. La société n'a pas prouvé avoir présenté une réclamation préalable à l'administration fiscale avant l'expiration des délais légaux, fixés au 31 décembre 2018. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales.