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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 203/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300270(TA30-2300270)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2012 et 2013, consécutives à la vérification de comptabilité de leur EURL. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Il a constaté que la réclamation préalable, présentée le 17 juillet 2020, était intervenue après l’expiration des délais légaux, sans que les requérants n’établissent avoir été privés de la connaissance de la mise en recouvrement.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300268(TA30-2300268)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2012. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la réclamation préalable des contribuables, présentée le 29 juillet 2020, était tardive au regard des délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Les avis d'imposition avaient été notifiés le 24 août 2017, et le délai de réclamation expirait le 31 décembre 2019, sans que les requérants n'établissent ne pas en avoir eu connaissance.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501852(TA30-2501852)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant la fin de son droit au revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501876(TA30-2501876)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de l'échéancier de remboursement d'un indu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision administrative attaquée ou la preuve du dépôt de sa réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502022(TA30-2502022)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 12 septembre 2024, qui mentionnait les voies et délais de recours. Le tribunal a également relevé que la demande de remise gracieuse ultérieure n’avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date d’enregistrement. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501879(TA30-2501879)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 9 mai 2025, Mme A n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 6 juin 2025 par le président du tribunal.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2500073(TA30-2500073)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Gard lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 6 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500850(TA30-2500850)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi mais n’a fourni aucun justificatif de sa situation de précarité financière, malgré une demande de régularisation. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, l’octroi d’une remise est subordonné à la double condition de bonne foi et de précarité. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500883(TA30-2500883)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette d’aide personnelle au logement de 99 euros. La requérante invoquait sa bonne foi mais n’a fourni, malgré une demande de régularisation, aucun justificatif de sa situation de précarité. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la remise de dette est conditionnée à la démonstration d’une situation de précarité. Faute de précisions suffisantes, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500946(TA30-2500946)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 3 422,95 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait soulevé que des moyens inopérants relatifs au bien-fondé de l’indu, sans fournir, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de justificatifs sur sa bonne foi ou sa précarité, conditions prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2501739(TA30-2501739)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B pour contester un indu de prime d'activité de 3 237,28 euros mis à sa charge par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301677(TA30-2301677)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) rejette la requête de Mme B, qui contestait le montant limité à 3 500 euros de l’aide de solidarité qui lui avait été accordée par l’Office national des combattants et victimes de guerre. La requérante estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation de veuve et de son arrivée en France en 1962. Le tribunal a jugé que la décision de l’administration était légalement fondée, en application du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, et que le montant attribué avait été fixé conformément aux critères prévus par ce texte et à l’instruction du 7 janvier 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300921(TA30-2300921)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Chouar, qui exploitait un bar-restaurant à Avignon et demandait réparation pour une perte de chiffre d'affaires lors de travaux de réaménagement de la rue Carreterie. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, car un tel recours relève du plein contentieux et non de l'excès de pouvoir. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que les travaux avaient rendu l'accès à son commerce impossible ou excessivement difficile, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Par conséquent, le préjudice invoqué n'a pas été reconnu comme anormal et spécial, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500861(TA30-2500861)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant la décision du département de Vaucluse mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait uniquement la précarité de sa situation financière, un moyen jugé inopérant pour contester le motif réel de la décision, à savoir l'incomplétude de son dossier. Malgré une demande de régularisation l'informant de la nécessité de fournir une argumentation pertinente, M. B n'a pas complété sa requête. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme ne comportant qu'un moyen inopérant.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500607(TA30-2500607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, compte tenu de son entrée récente en France à 70 ans, de la présence d'attaches familiales au Brésil et de l'absence de liens sociaux intenses, la décision n'était pas illégale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500879(TA30-2500879)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du Gard refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence de longue date en France, de son concubinage stable avec un ressortissant tunisien en situation régulière et de la scolarisation de ses trois enfants. La décision s'appuie sur l'article 8 de la CESDH et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501691(TA30-2501691)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé le regroupement familial sollicité par M. B pour son épouse et son fils. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502289(TA30-2502289)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre des stades de football et de rugby de la commune de Roquemaure, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité d'utiliser les équipements sportifs pour un tournoi prévu et les risques pour la sécurité publique liés à des branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Elle a également écarté toute contestation sérieuse, l'occupation du domaine public communal n'ayant fait l'objet d'aucune autorisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402838(TA30-2402838)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a statué sur les requêtes de M. B, agent départemental, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de soins pour son épaule gauche après le 21 janvier 2021 et le refus de reconnaître une rechute de son accident de service de 2007 affectant son genou droit. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le département du Gard, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés du vice de procédure (participation d'un expert au conseil médical) et de l'erreur d'appréciation, en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502214(TA30-2502214)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.

5 juin 2025Résumé IA
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