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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que le tribunal était territorialement incompétent, car M. B résidait à Montpellier (Hérault) à la date de la décision attaquée, relevant ainsi du ressort du tribunal administratif de Montpellier en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Vivadom Autonomie Egide, agissant en qualité de tuteur de M. A. La requête ne demandait pas l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 4 avril 2025, mais sollicitait uniquement le réexamen du dossier de M. A. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de recours contre une décision et qu'il ne lui appartient pas d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune d'Avignon d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La commune invoquait l'urgence liée aux troubles à l'ordre public, à la sécurité et à la salubrité. Le juge a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant le prononcé de la décision, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 11 juin 2025, du désistement pur et simple de la société SHCB de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Saint-Gilles pour des pénalités liées à l'exécution d'un marché public de livraison de repas scolaires. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande et a donné acte du désistement d'instance.
Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait les décisions implicites de rejet de la communauté de communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse et de la commune de L’Isle-sur-la-Sorgue refusant la régularisation de sa carrière depuis sa titularisation en 1992. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant a maintenu uniquement sa demande au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus de la commission indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis de l’indemniser. Le requérant invoquait la qualité de harki de son père et son séjour dans le quartier « Beau Soleil » à Avignon, mais n’a pas contesté le motif du refus, à savoir qu’il n’avait pas séjourné dans une structure d’accueil éligible entre 1962 et 1975. Faute d’avoir produit, dans le délai de recours, des moyens ou pièces justificatives suffisants, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Nîmes rejetant la candidature de M. A pour l’occupation d’un kiosque sur le domaine public. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, le préjudice allégué n’étant pas suffisamment établi.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Occitanie du 16 avril 2025. Cette décision préfectorale suspendait M. A D de ses mandats de président et de membre de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Gard pour une durée de six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'Intérieur du 22 mai 2025 annulant le permis de conduire de Mme B pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de formatrice, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas le caractère indispensable du permis pour l'exercice de son métier. Faute de justifier d'une situation d'urgence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen du moyen tiré du défaut d'information préalable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la clinique Synergia Ventoux. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur concernant l'autorisation d'exercer une activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la clinique n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la situation sanitaire du département. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet du Gard. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens invoqués par la requérante, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Gard refusant de la reconnaître prioritaire pour un logement. La requérante n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation, se bornant à invoquer un changement de situation postérieur à la décision attaquée. Ce moyen a été jugé inopérant, car sans lien avec la légalité de la décision à la date de son édiction. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’avis de rétention conservatoire de son permis de conduire du 20 mai 2025. Le tribunal rappelle que cette mesure, prise par un officier de police judiciaire sur le fondement de l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire. En conséquence, il juge que la contestation de cette décision relève de la seule compétence de l’autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de Vaucluse. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la menace imminente de perte d'emploi et de revenus pour M. A, titulaire d'un CDI, en raison de l'irrégularité de sa situation administrative. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait la décision du département de Vaucluse refusant la prise en charge des frais d'hébergement de Mme E B, en tenant compte de la capacité contributive d’un obligé alimentaire. Le tribunal rappelle qu’en vertu des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges portant sur la mise en jeu de l’obligation alimentaire relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal judiciaire d’Avignon.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Plan de prévention des risques inondation – Tribunal administratif de Nîmes – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 approuvant le plan de prévention des risques inondation de Saint-Quentin-la-Poterie. Le juge a constaté que le requérant s'était borné à transmettre son recours gracieux sans présenter de requête ni énoncer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, technicien principal, visant à suspendre l'arrêté du maire de Vedène du 18 avril 2025 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation, absence de gravité des faits, détournement de pouvoir, harcèlement moral) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté du 4 juin 2025.