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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 201/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400513(TA30-2400513)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C dirigée contre un arrêté du préfet de Vaucluse les mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau" pour des travaux de protection de berge. Les requérants n'ont pas produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, et le préfet a contesté l'existence même de cette décision. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours contre une décision inexistante a été rejeté. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400512(TA30-2400512)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Archipaul comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 la mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau", mais n'a pas produit cet arrêté malgré une demande de régularisation. Le préfet de Vaucluse ayant contesté l'existence même de cet acte, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision inexistante, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502021(TA30-2502021)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a décidé de renouveler le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de son instance et de son action. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juin 2025, sans tenir d'audience, le désistement étant pur et simple et aucun obstacle ne s'y opposant.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300406(TA30-2300406)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du centre hospitalier d'Avignon l'assignait à son poste lors de grèves nationales. Le requérant invoquait un abus de pouvoir et une atteinte à son droit de grève, sans toutefois assortir son moyen des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501827(TA30-2501827)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la CPAM du Gard du 20 février 2025 révisant sa pension d'invalidité. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1, L. 142-8 et R. 142-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501383(TA30-2501383)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le requérant invoquait uniquement les difficultés professionnelles, sociales et administratives causées par l’absence de titre de séjour. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500770(TA30-2500770)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du 19 décembre 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé par l'EHPAD de Caderousse. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juin 2025.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500899(TA30-2500899)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de RSA de 1 311,69 euros. Le juge a considéré que le requérant, malgré une demande de régularisation, n’avait fourni aucun justificatif de sa situation de précarité, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en vertu de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La requête, ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400749(TA30-2400749)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Luthis, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2023 du département du Gard lui refusant l'autorisation d'ouvrir un établissement d'accueil non permanent de jeunes enfants à Uchaud. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation liée au risque d'inondation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la santé publique, et que le refus était justifié par des considérations de sécurité et de bien-être des enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions administratives contestées.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303523(TA30-2303523)

Le Tribunal Administratif de Nîmes s'est déclaré compétent pour connaître du litige opposant Mme A au syndicat intercommunal d'aménagement de la Nesque, concernant le refus de ce dernier de réaliser des travaux de protection des berges. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à sécuriser les propriétés riveraines, présentaient un caractère de travaux publics répondant à une fin d'intérêt général. Il a également considéré que la requête était recevable, les décisions de refus ayant pour seul effet de lier le contentieux. La solution retenue est fondée sur les principes jurisprudentiels relatifs à la qualification des travaux publics et à la recevabilité des conclusions à fin d'injonction.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302978(TA30-2302978)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la SAS Alliance, dont les requérants étaient les associés, et à la qualification de sommes distribuées à leur profit sur le fondement de l'article 109-1-1° du code général des impôts. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la proposition de rectification adressée au foyer fiscal était suffisamment motivée et que la procédure de désignation des bénéficiaires des distributions n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 54 et L. 54 A du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 6 du code général des impôts, relatifs à l'imposition commune des époux et à la régularité de la procédure de rectification.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402946(TA30-2402946)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du défaut d’examen. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une régularisation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302960(TA30-2302960)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SAS Alliance contestant des rappels de TVA, de taxe sur les véhicules de sociétés, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des amendes pour les années 2015 à 2018. La société invoquait l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement en raison d'une erreur de date sur la proposition de rectification, ce que le tribunal a écarté. Elle soutenait également que la procédure de rectification pour abus de droit était irrégulière, mais le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa position et que l'activité libérale de Mme C présentait un but exclusivement fiscal. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, fondé sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302945(TA30-2302945)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016, suite à la vente d’un bien immobilier à un prix minoré par la société dont il était associé. Le tribunal a jugé que l’administration avait établi l’existence d’un acte anormal de gestion et d’un avantage occulte, constitutif d’un revenu distribué au sens de l’article 111 c du code général des impôts. Il a estimé que la valeur vénale du bien, fixée à 192 830 euros, était justifiée par des termes de comparaison pertinents, et que l’intention libérale était présumée du fait des relations d’intérêts entre les parties. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux pénalités pour manquement délibéré et aux frais de justice.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302900(TA30-2302900)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SAS Alliance, qui contestait des rappels de TVA, de taxe sur les véhicules de sociétés, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des amendes pour les années 2015 à 2018. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement, estimant que l'erreur de date sur la proposition de rectification ne constituait pas un vice substantiel. Le tribunal a également jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé le recours à la procédure de l'abus de droit. En conséquence, les impositions supplémentaires ont été maintenues, les requêtes étant rejetées comme infondées.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500765(TA30-2500765)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, agissant pour Mme C, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 503,47 euros. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour établir la précarité de la situation du débiteur, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse en vertu de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, ce dernier n’a pas fourni les justificatifs actualisés de ses ressources et charges. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501989(TA30-2501989)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre une décision de suspension de son revenu de solidarité active (RSA) sans formuler de conclusions ou moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, n'a pas exigé de régularisation préalable.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404200(TA30-2404200)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société Luthis contestant les arrêtés du 25 septembre 2024 par lesquels la présidente du conseil départemental du Gard a refusé l'autorisation d'ouvrir deux établissements d'accueil de jeunes enfants à Uchaud, en raison d'un risque d'inondation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, mais a censuré les décisions pour erreur de droit, estimant que le risque d'inondation ne constitue pas une exigence opposable au titre des articles R. 2324-19 et R. 2324-28 du code de la santé publique. Par conséquent, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et enjoint au département de délivrer les autorisations provisoires dans un délai de deux mois, sans astreinte, tout en condamnant le département à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302855(TA30-2302855)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SASU Larian comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait la décharge de rappels de TVA, retenue à la source et amendes pour 2014-2015, mais sa réclamation préalable du 30 novembre 2022 était hors délai. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié l'avis de mise en recouvrement du 31 mai 2018, et que la société en avait eu connaissance au plus tard le 4 mars 2021 lors d'une saisie administrative à tiers détenteur. Les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales ont été appliqués.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302804(TA30-2302804)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL B, qui demandait la décharge d’impositions d’un montant de 250 733 euros réclamées en paiement des dettes fiscales de son gérant, M. B. La société contestait la régularité de la vérification de situation fiscale personnelle de ce dernier, faute d’avis préalable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de rejet de la réclamation ayant été notifiée le 13 décembre 2021 et la requête enregistrée seulement le 24 juillet 2023, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

6 juin 2025Résumé IA
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