LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 204/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300644(TA30-2300644)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du maire d’Avignon de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai raisonnable d’un an pour agir étant expiré. Cette solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300643(TA30-2300643)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du maire d’Avignon de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire à compter de 2018. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 18 février 2023, était tardive car introduite au-delà du délai raisonnable d’un an suivant la connaissance de la décision implicite (23 novembre 2021), en application du principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’affaire par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302120(TA30-2302120)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B, agent départemental, de deux requêtes contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de soins pour son épaule gauche (après consolidation au 21 janvier 2021) et d'une rechute au genou droit liée à un accident de 2007. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision du 7 avril 2023 n'était pas tardive mais que les moyens soulevés (vice de procédure, incompétence, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302023(TA30-2302023)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502113(TA30-2502113)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'impossibilité d'exécuter la mesure en raison de contraintes personnelles, mais le tribunal a jugé que ses moyens, tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 921-1.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404894(TA30-2404894)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301416(TA30-2301416)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association C2BN, qui contestait la délibération du conseil municipal de Crestet lui refusant l'occupation du domaine public pour un vide-greniers. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir du président de l'association, estimant que les statuts modifiés lui conféraient ce pouvoir. En revanche, il a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l'association, faute de demande préalable adressée à la commune, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité des conclusions indemnitaires.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502267(TA30-2502267)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté municipal du 10 mars 2025 interdisant le stationnement dans une impasse à Sarrians. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au fond contre cette décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502191(TA30-2502191)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B contestant le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " mention " priorité ". Le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que, selon l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette mention relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2502207(TA30-2502207)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 13 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un établissement pour deux mois. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour pouvoir solliciter une mesure de suspension.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502229(TA30-2502229)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A B visant à suspendre la décision du ministre de l'Intérieur du 10 avril 2025 suspendant la validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait la vente de son véhicule avant l'infraction et l'implication d'un tiers, mais n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502103(TA30-2502103)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A était incomplète et qu'une demande de complément lui avait été notifiée, sans qu'il justifie y avoir donné suite. En conséquence, la demande a été rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501288(TA30-2501288)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle il avait été assujetti au titre de 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable adressée à l'administration fiscale le 24 mars 2025 était tardive, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'attente de la radiation de son entreprise individuelle, n'ont pas été retenues pour justifier ce retard. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502165(TA30-2502165)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Lozère refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2020 et n'avait pas exécuté une mesure d'éloignement de 2022, ce qui ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence caractérisée, sans examen des moyens de fond relatifs aux articles L. 432-1-1, L. 423-2 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502291(TA30-2502291)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Marseille (Bouches-du-Rhône) et n’est ni retenu ni assigné dans son ressort. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502248(TA30-2502248)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Bellot et fils. Celle-ci sollicitait une injonction au préfet de Vaucluse d'accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée par la seule existence d'une dette locative et d'un refus de concours de la force publique. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502290(TA30-2502290)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et n’est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Montpellier, territorialement compétent.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2202091(TA30-2202091)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par plusieurs entreprises et personnes physiques (EURL Pierre Tourre, SARL Arche Med, MM. E, B et C) d’une requête en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier d’Alès-Cévennes au paiement de soldes impayés et d’intérêts au titre d’un marché de construction. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502304(TA30-2502304)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait une injonction au préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'absence de délivrance d'un tel document depuis le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire le 9 avril 2025, répondant ainsi à la demande de titre. Le recours pendant contre cet arrêté ne suspend que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire, et non l'obligation de délivrer un récépissé, rendant la mesure sollicitée sans fondement.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502118(TA30-2502118)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, le préfet du Gard ayant délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour en cours d'instance. La demande d'injonction visant à faire statuer le préfet sur le titre de séjour a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

4 juin 2025Résumé IA
← Précédent201202203204205206207Suivant →Page 204/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions