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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 205/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500244(TA30-2500244)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Agir ensemble à Gaujac" d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Gaujac de mettre une salle municipale à sa disposition. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025, un accord étant intervenu entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303154(TA30-2303154)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Peypin-d'Aigues ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme B pour la fermeture et la rénovation d'un abri de jardin. La juridiction a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir. Toutefois, en l'espèce, le tribunal a considéré que M. C, bien que propriétaire de parcelles non construites jouxtant le terrain d'assiette du projet, n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés démontrant que la construction projetée était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301114(TA30-2301114)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme K et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lourmarin le 4 octobre 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et en raison de l'absence de notification régulière de leur recours gracieux au pétitionnaire, conformément à l'article R. 600-1 du même code. Les conclusions des parties sur les frais de justice ont été rejetées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301295(TA30-2301295)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. EX et autres demandant l'annulation du refus implicite du maire des Angles d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) créant une zone constructible IIAUH2 sur le site "Font d'Irac". Le tribunal a examiné la légalité du PLU à la date de sa décision, conformément au cadre juridique applicable. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'enquête publique, aux risques d'inondation et de feu de forêt, à la compatibilité avec le SCOT et au défaut d'infrastructures, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301297(TA30-2301297)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour un hangar agricole et un logement en zone A. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Saint-Laurent-la-Vernède du 14 octobre 2022, estimant que le motif tiré de l'insuffisance de desserte en eau potable était illégal. Il a jugé que la commune n'avait pas démontré l'impossibilité de raccordement au réseau public ni l'absence de solution alternative, en méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et A4 du PLU. La décision a également mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301360(TA30-2301360)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Grau-du-Roi pour l'extension et la rénovation d'une maison. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet, la notice descriptive et les documents graphiques fournis étant suffisants pour apprécier l'insertion du projet, et que l'absence d'accord de l'aménageur pour des panneaux photovoltaïques n'affectait pas cette complétude. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 431-4 à R. 431-10 du code de l'urbanisme.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2303026(TA30-2303026)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SAS Royal Canin contestant les refus du préfet du Gard d’autoriser le travail de trois ressortissants étrangers. La société invoquait notamment l’inconstitutionnalité des articles L. 5221-2 et L. 5221-5 du code du travail, mais la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Le tribunal a jugé que les décisions préfectorales n’étaient entachées ni d’incompétence, ni d’erreur d’appréciation, et que le préfet ne s’était pas estimé lié par un procès-verbal de l’inspection du travail. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301401(TA30-2301401)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A contestant un avis de sommes à payer de 10 000 euros émis par la commune de Nages et Solorgues au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le maire était compétent pour exécuter la délibération du conseil municipal du 27 juin 2012. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502266(TA30-2502266)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension présentée par M. B contre un arrêté du maire de Saint-Alexandre refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant découlent d'un précédent arrêté de mise en demeure et non du refus de permis contesté. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302909(TA30-2302909)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Immoconseil contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Gilles le 30 janvier 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également validé le double motif de refus fondé sur l’absence de réalisation des travaux de voirie et réseaux, ainsi que sur l’interdiction de construire en zone d’aléa très fort de feu de forêt, en application des articles L. 410-1, R. 410-14 et R. 111-2 du code de l’urbanisme.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502271(TA30-2502271)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à faire cesser les agissements du procureur général près la cour d’appel de Nîmes. Le juge a constaté que ce litige, relatif à l’exercice de la fonction juridictionnelle, n’est pas détachable du service public de la justice judiciaire et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301670(TA30-2301670)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Boisset et Gaujac le 6 mars 2023. Le requérant soutenait que cette décision retirait un permis tacite acquis à l'issue du délai d'instruction, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen était infondé, sans préciser dans l'extrait fourni si un permis tacite était effectivement né. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301963(TA30-2301963)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la S.A.S.U Le goût de la pizza, qui contestait la décision du préfet de région rejetant son recours contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France sur un projet d'ombrière en terrasse à Vaison-la-Romaine. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, car le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme n'a pas pour effet de rendre contestable l'avis de l'architecte des Bâtiments de France lui-même. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les dispositions du code du patrimoine et du code de l'urbanisme ont été appliquées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500990(TA30-2500990)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que l'absence de communication préalable de l'avis du collège de médecins de l'OFII ne constituait pas un vice de procédure, dès lors que cet avis a été produit en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis médical concluant à la disponibilité d'un traitement approprié au Maroc, sans méconnaître l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401526(TA30-2401526)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (23 octobre 2023) et un permis modificatif (21 mars 2024) délivrés par le maire de Saint-Dionisy à la société Semiga pour un ensemble de logements et une crèche. Après le désistement de plusieurs requérants, le tribunal a examiné les moyens restants, notamment l’incompétence, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a invité les parties à présenter des observations sur une éventuelle application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, permettant une régularisation du permis.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500970(TA30-2500970)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain sur le travail en l'absence de demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303603(TA30-2303603)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de l’admettre au séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article 7 ter de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un titre de séjour aux ressortissants tunisiens justifiant d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a estimé que les pièces fournies, notamment des avis d’imposition et des attestations d’hébergement, ne permettaient pas d’établir le caractère habituel et continu de sa présence sur le territoire français sur une durée de dix ans. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée légale, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500966(TA30-2500966)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la stabilité et de l'intensité des liens familiaux de la requérante en France, notamment avec son conjoint réfugié et leurs enfants. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404886(TA30-2404886)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 3 juin 2025, a constaté le désistement d’office de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501560(TA30-2501560)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pompidou Market" pour quatre mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

3 juin 2025Résumé IA
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