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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la rectification de son impôt sur le revenu pour 2023. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par M. N et autres, qui demandaient l’annulation d’une délibération de la commune de La Malène relative à des travaux de mise en sécurité de la citadelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne se heurtait à aucune opposition et en a donné acte. Par ailleurs, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, M. N a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCEA Les Grands Prés d’une demande de condamnation du syndicat mixte du Rieu Foyro à réparer un préjudice financier et moral résultant d’un défaut d’entretien des canaux et fossés. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un acte enregistré le 21 mai 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le calcul de son contrat d'aide à l'installation des médecins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'urgence de Mme A et de son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la requérante et son enfant à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance enjoint au préfet de maintenir l'hébergement jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de provision de 3 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'" accordée par l'ANAH. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'ANAH a retiré sa décision initiale et versé la somme demandée. Le juge a constaté que les conclusions de Mme B étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’instruction équitable de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer un besoin professionnel sans justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l'usurpation d'identité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, prise par le magistrat désigné M. Mouret, concerne une requête en excès de pouvoir de M. A B contre un arrêté préfectoral du Gard du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l'intéressé a été transféré au centre de rétention de Toulouse-Cornebarrieu (Haute-Garonne) avant l'audience, le tribunal fait application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul compétent en raison du nouveau lieu de rétention.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction au préfet de Vaucluse de lui délivrer un document pour s'établir en Espagne. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer d'injonction à l'encontre de l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (exécution d'une décision de justice ou procédures de référé). En l'espèce, M. B n'avait pas demandé l'annulation préalable d'une décision de refus. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B et Mme A, visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024, devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient ainsi devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble à Marseille d’une requête en annulation d’un arrêté d’astreinte administrative pris par la ville de Marseille en matière de lutte contre l’habitat indigne. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté par un acte devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail et la décision du département de Vauclux mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Sur le premier point, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables, faute pour la requérante d'avoir produit la décision de radiation attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Sur le second point, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 14 novembre 2024 confirmant la fin du RSA, en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'annulation de la décision de la CAF du Gard du 17 octobre 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 671,92 euros sur un indu d'allocation de logement familiale de 2 687,47 euros. Le tribunal a reconnu la bonne foi de M. B, l'indu ne résultant pas d'une omission de déclaration de sa part. Cependant, le juge a estimé que sa situation financière, avec des ressources mensuelles d'environ 2 651 euros et des charges de 1 000 euros, ne justifiait pas une remise totale. Il a donc rejeté la requête, confirmant la remise partielle accordée par la CAF, sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de M. B contestant la décision de la caisse de mutualité sociale agricole Alpes Vaucluse du 25 juillet 2024. Cette décision lui accordait une remise gracieuse partielle de 30 % sur un indu d'aide personnalisée au logement de 631,14 euros, laissant 439,60 euros à sa charge. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'inscrit dans le cadre des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale et des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme C contre le refus du département de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait ne pas avoir reçu le courrier lui demandant de produire des justificatifs. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 262-2, R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les requêtes de Mme B C contestant des décisions de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc relatives à la prime d'activité. Les litiges portaient sur un indu de 166,43 euros pour avril 2023, un refus de révision des droits pour la période de février 2022 à février 2023, et un refus de versement pour la période d'août à octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions applicables du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par cette procédure n’était pas caractérisée, la perte d’emploi et les risques d’éloignement invoqués ne constituant pas des circonstances exceptionnelles justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, née le 5 juillet 2024, n’a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de l'absence de démonstration de liens familiaux stables, son fils majeur faisant également l'objet d'une mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, adjoint technique, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien d'évaluation professionnelle pour l'année 2022 établi par le département du Gard. Le tribunal a jugé que la signature du compte rendu par un supérieur hiérarchique indirect, en l'absence du supérieur direct, n'avait pas privé l'agent de garantie ni entaché la procédure d'illégalité. Il a également estimé que les mentions relatives à l'état de santé et aux ressentiments de l'agent relevaient de critères légitimes d'appréciation de sa valeur professionnelle (qualités relationnelles et manière de servir), sans erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 4 et 5 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.