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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 209/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300733(TA30-2300733)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, ATSEM, contestant l'arrêté du maire de Caderousse fixant sa reprise de fonctions sur un poste d'adjoint d'animation en crèche, malgré son inaptitude médicale. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, un harcèlement moral et une discrimination, et demandait l'annulation de la décision ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité et que les faits de harcèlement et de discrimination n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-603 et n° 85-1054 relatifs à la médecine professionnelle et au reclassement.

30 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302653(TA30-2302653)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré l’arrêté contesté, rendant les conclusions des requérants sans objet. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304607(TA30-2304607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé les décisions du 16 août 2023 par lesquelles le préfet de Lozère avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B C et Mme A D, ressortissants dominicains. La solution retenue est fondée sur un défaut de motivation des décisions, celles-ci ne comportant pas l'énoncé des considérations de droit requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201936(TA30-2201936)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, agent contractuel du CCAS d'Avignon, qui sollicitait la réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral, le paiement de diverses primes et indemnités, ainsi que l'annulation d'un titre de recettes pour un trop-perçu. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable liant le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'appréciation mitigée de ses capacités professionnelles relevant de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Enfin, les demandes relatives à la prime d'inflation, aux heures supplémentaires et aux congés payés ont été rejetées, faute de justifications suffisantes ou de droit applicable, et la contestation du trop-perçu a été écartée, la dette étant établie.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201796(TA30-2201796)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304606(TA30-2304606)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E C, ressortissant dominicain, contre la décision du préfet de la Lozère du 26 mai 2023 retenant son passeport, ceux de ses enfants, ainsi que divers actes d'état civil. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au passeport du requérant et aux actes d'état civil, ceux-ci ayant été restitués le 25 juin 2024. Concernant la rétention des passeports des enfants, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas justifié de la nécessité et de la proportionnalité de cette mesure au regard des dispositions de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la réserve du Conseil constitutionnel.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501602(TA30-2501602)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pertuis du 31 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative du "centre médical 7/7" pour non-conformité aux règles de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité des personnes, justifié par l'avis défavorable de la commission de sécurité, primait sur les intérêts des requérants et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de la construction et de l'habitation.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400944(TA30-2400944)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Châteauneuf-de-Gadagne pour la surélévation d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025. Chaque partie conserve la charge de ses frais d’instance, les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative étant rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2304605(TA30-2304605)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les décisions du 16 août 2023 par lesquelles le préfet de Lozère refusait de délivrer un titre de séjour à M. C et Mme D, ressortissants dominicains. La juridiction a retenu que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elles n'énonçaient pas les considérations de droit qui les fondaient. Ce vice a suffi à entraîner l'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens invoqués par les requérants.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303346(TA30-2303346)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’Académie de Montpellier de dispenser son fils d’une épreuve de langue vivante au baccalauréat. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 28 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de Mme A et en a donné acte.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304576(TA30-2304576)

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Nîmes – Non-lieu à statuer – Articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du CESEDA. Le tribunal constate que le préfet de Vaucluse a fait droit à la demande de regroupement familial de M. D après l’introduction de son recours, retirant ainsi la décision attaquée. La requête en annulation et injonction est devenue sans objet. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304503(TA30-2304503)

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2023 refusant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection subsidiaire. Les requérants soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 581-3 et R. 581-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, une nouvelle autorisation provisoire de séjour leur avait été délivrée le 23 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré l’arrêté contesté et rendu les conclusions à fin d’annulation sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes présentées au titre des frais d’instance.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304502(TA30-2304502)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi de recours en excès de pouvoir par Mme A C épouse B et M. D B contre un arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2023 refusant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction des requêtes, une nouvelle autorisation provisoire de séjour leur a été délivrée le 23 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré l'arrêté contesté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées, l'État n'étant pas considéré comme la partie perdante.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501884(TA30-2501884)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir du maire d’Entraigues la délivrance d’un permis de construire et d’un certificat de conformité. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304487(TA30-2304487)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a estimé que la durée de séjour et l'expérience professionnelle de M. A ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304482(TA30-2304482)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle, retirant ainsi la décision contestée de l'ordre juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302834(TA30-2302834)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme F, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cabrières d'Avignon. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige. La demande de la commune tendant à ce que les requérants soient condamnés à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304474(TA30-2304474)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de ressortissant européen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du principe du contradictoire (inopérant pour un refus sur demande), et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304458(TA30-2304458)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour en tant que conjointe de ressortissant communautaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la décision statuant sur une demande n'étant pas soumise à cette procédure. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que son conjoint communautaire remplissait les conditions de ressources ou d'activité professionnelle prévues aux articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaires pour lui ouvrir un droit au séjour dérivé.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304367(TA30-2304367)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante italienne. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017, de son activité professionnelle et de la scolarisation de son fils. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

28 mai 2025Résumé IA
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