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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 212/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501869(TA30-2501869)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière. Il a considéré que la décision d’éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire, et que les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’absence de risque de fuite n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501927(TA30-2501927)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, qui demandait une injonction au préfet du Gard pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d'instance, le préfet a justifié de la délivrance d'une nouvelle carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501930(TA30-2501930)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande d'attestation de prolongation d'instruction était devenue sans objet, un document valable ayant été délivré entre-temps. Concernant la demande de titre de séjour pour une période passée, le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501625(TA30-2501625)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État pour le défaut de renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Les conclusions indemnitaires ont été jugées manifestement irrecevables, faute pour le requérant de justifier d’une demande préalable d’indemnisation auprès de l’administration, en violation de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’injonction, tendant à ce que le tribunal délivre directement le titre de séjour, ont également été rejetées comme irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403674(TA30-2403674)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Gard refusant l’inhumation de Mme C E dans le cimetière familial. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant leur demande de frais de justice. Par ordonnance du 26 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 250 euros à M. D A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501260(TA30-2501260)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société La Gilajo d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la Communauté Territoriale Sud Luberon fixant la tarification 2025 du parking de la Bonde. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404018(TA30-2404018)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500880(TA30-2500880)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a accordé une provision à M. D, brigadier de police, victime d’un accident de service reconnu imputable le 24 février 2017. Le juge a écarté l’argument de l’administration fondé sur une faute de la victime (manque de discernement ou refus d’intervention chirurgicale), estimant que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable sur le principe de la responsabilité sans faute. Toutefois, en l’absence d’un rapport médical détaillant précisément les préjudices, le tribunal n’a pu fixer le montant exact de l’indemnité et a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur la provision. La décision s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative et les principes de la fonction publique.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502087(TA30-2502087)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société "Alimentation 84" visant à suspendre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La société invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au commerce, mais le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie faute d'éléments probants. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502151(TA30-2502151)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une réduction de la suspension de son permis de conduire de 4 mois, prononcée par le préfet du Gard. Le juge a estimé que cette demande, présentée comme une "seconde chance", avait un caractère gracieux et ne relevait pas de l'office du juge administratif, qui ne peut statuer qu'en matière contentieuse. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501035(TA30-2501035)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de saisir la chambre disciplinaire contre un médecin. Le juge a considéré que les arguments du requérant, non étayés par des justificatifs, étaient inopérants et ne contredisaient pas les motifs de la décision attaquée. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute de moyens susceptibles d'être examinés.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303234(TA30-2303234)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de rectifications d'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2402367(TA30-2402367)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a étendu une expertise initialement ordonnée le 7 janvier 2025 à la demande de M. C. Cette extension, sollicitée par l'expert sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, vise à inclure la Banque Postale et la société Allianz en tant qu'assureurs des parties. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la présence de ces entités utile pour l'expertise relative au préjudice subi suite à l'effondrement d'un rempart.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203018(TA30-2203018)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Les Fromageries Occitanes de deux requêtes en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière (2019) et de cotisation foncière des entreprises (2017-2018) pour un bien situé au Malzieu-Ville. La société soutenait que l’administration fiscale devait appliquer le dispositif de valeur locative plancher prévu à l’article 1518 B du code général des impôts, en raison de deux apports successifs, ou, à défaut, le droit commun de l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser dans l’extrait fourni le fondement textuel exact de sa décision.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300303(TA30-2300303)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Les Fromageries Occitanes d’un litige portant sur le calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises pour un bien situé au Malzieu-Ville. La société contestait l’application des dispositions de l’article 1518 B du code général des impôts, relatives à la valeur locative plancher, et demandait à titre principal l’application d’un plancher de 64 % ou, à titre subsidiaire, le calcul sur la valeur d’apport conformément à l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était infondée.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301862(TA30-2301862)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E et de la société Virca, propriétaires d’un immeuble inoccupé à Apt, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire du 28 février 2023. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, les mettait en demeure de réaliser des mesures de sécurisation et des travaux de confortement face à un danger imminent. Le tribunal a jugé que la contestation de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France était sans incidence sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue confirme la compétence du maire en matière de police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302780(TA30-2302780)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Jurick Repro, qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société, qui avait loué un local à une société liée (Jurick Gestion), soutenait que le loyer n'était pas excessif. Le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé l'existence d'un acte anormal de gestion, en raison d'un écart significatif entre le loyer versé et la valeur locative des biens comparables, et d'une intention libérale présumée entre les parties liées. La décision s'appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2303117(TA30-2303117)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A C et de la société civile immobilière Virca dirigées contre quatre arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. Ils ont considéré que le maire avait légalement mis en œuvre les pouvoirs de police spéciale des immeubles menaçant ruine prévus par le code de la construction et de l'habitation, en l'absence d'initiative suffisante des propriétaires. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les requérants et a mis à leur charge le versement d'une somme globale de 1 500 euros à la commune d'Apt au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203438(TA30-2203438)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la communauté de communes du Pont-du-Gard d’une demande indemnitaire visant à réparer le préjudice financier résultant de la perte de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) liée à la fermeture anticipée de la centrale thermique d’Aramon. Le tribunal a constaté que l’État, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, il a rejeté la requête en estimant que la perte de recettes de CVAE invoquée ne résultait pas d’une application erronée des textes, mais de la cessation d’activité des établissements concernés, et que le mécanisme de compensation prévu par la loi de finances pour 2010 ne permettait pas de couvrir ce type de perte. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202213(TA30-2202213)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Lapeyre. Celle-ci contestait le refus de l'administration de lui appliquer le taux réduit de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour ses établissements d'Alès, Nîmes et Avignon au titre des années 2011 et 2012. Le tribunal a jugé que les surfaces de vente litigieuses n'étaient pas affectées à titre exclusif à la vente de "meubles meublants" ou de "matériaux de construction" au sens du décret n° 95-85 du 26 janvier 1985, et a écarté le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant les impositions supplémentaires notifiées par l'administration fiscale.

23 mai 2025Résumé IA
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