15 978 décisions disponibles — page 215/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du maire d'Apt de le placer à la retraite pour invalidité imputable au service. Ce désistement est intervenu après que la commune a fait droit à sa demande par un arrêté du 15 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune d'Apt à verser 800 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Après que la préfecture a mis fin à sa rétention administrative, le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 septembre 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) a refusé à la société Ambulance Vitale une aide exceptionnelle pour entreprises de transport routier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient que l'ASP a rejeté la demande avant l'expiration des délais impartis à la société pour compléter son dossier, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à l'ASP de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'agence à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour défaut de production de pièces. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2025, ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n’ayant été produit avant l’expiration du délai de recours, l’irrecevabilité manifeste a été retenue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Calvisson s'est opposé à la déclaration préalable de division déposée par M. B. Le tribunal constate qu'une décision tacite de non-opposition était née le 1er octobre 2022, faute pour la commune d'avoir demandé des pièces complémentaires dans le délai d'instruction d'un mois. L'arrêté attaqué constitue donc un retrait de cette autorisation tacite, lequel est illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 2 février 2023 par lequel le maire de Crespian s'est opposé, au nom de l'État, à une déclaration préalable de division de terrain en six lots à bâtir. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme n'étant pas applicable lorsque le maire agit au nom de l'État. Il juge également que le projet, situé à 450 mètres du centre du village dans une zone comptant majoritairement des terrains non bâtis, aurait pour effet d'étendre la partie urbanisée de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Lirac. Le tribunal a jugé que M. D ne justifiait pas de la division effective de l'unité foncière par un transfert de propriété dans le délai de trois ans suivant la non-opposition à déclaration préalable, condition nécessaire pour bénéficier de la cristallisation des règles d'urbanisme prévue à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le permis de construire devait être examiné au regard du plan local d'urbanisme approuvé postérieurement, dont le requérant n'a pas contesté l'application. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen et juge que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'inexécution par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 juillet 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ansouis a approuvé la révision allégée n°2 de son plan local d’urbanisme (PLU), visant à créer un secteur de taille et de capacité limitées (STECAL) en zone A. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de concertation, l’insuffisance de la prise en compte des risques d’inondation et de pollution, ainsi que la méconnaissance des articles L. 151-19 et L. 111-17 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée à l’intervention de l’association « bien vivre à Ansouis », jugeant que les dispositions de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme ne s’appliquent pas aux actes réglementaires comme la délibération attaquée. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité des interventions et l’examen des moyens soulevés au regard des codes de l’urbanisme, de
Le Tribunal administratif de Nîmes annule le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) d’accorder une aide exceptionnelle à la SAS Montpellier Courses pour ses véhicules de transport routier. Le tribunal retient que l’ASP n’a pas prouvé avoir notifié à la société le courrier l’informant du caractère incomplet de son dossier et lui impartissant un délai pour le compléter, en méconnaissance de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le délai n’a pu commencer à courir, et le rejet pour non-respect de ce délai est illégal. Le tribunal enjoint à l’ASP de réexaminer la demande de la société dans un délai d’un mois et condamne l’agence à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) d’accorder une aide exceptionnelle à la société Cogepart Toulouse. Le motif d’annulation est l’absence de preuve de notification du courrier du 19 septembre 2022 fixant un délai pour compléter le dossier, ce qui empêchait ce délai de courir. Le tribunal enjoint à l’ASP de réexaminer la demande sous un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la société. La décision s’appuie sur l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration et le décret n° 2022-511 du 8 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles L. 614-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, constate que le requérant a été assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le maire de Clarensac avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification du recours gracieux de la préfète, fondé sur l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, était inopérant car cette formalité n'affecte que la recevabilité du recours du tiers, non la légalité du retrait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis initial était illégal en raison du risque d'inondation, justifiant son retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et a écarté la demande de substitution de base légale et de motif présentée par la commune.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Orange et Totem France de leur requête en annulation de l'arrêté du maire de Maubec du 4 janvier 2023. Cet arrêté retirait un précédent arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'opposait au projet. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit par la commune, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La décision se fonde sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant nigérian, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour deux ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant M. A comme une menace pour l'ordre public, car les faits de stupéfiants datant de 2021, non réitérés, ne justifient pas un tel motif. En conséquence, l'arrêté est annulé dans toutes ses dispositions, et le préfet doit réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté que le refus de permis de construire une maison individuelle opposé à Mme B par la maire de L'Isle sur la Sorgue le 31 janvier 2023 avait été retiré par un arrêté du 4 avril 2024, suivi de la délivrance d'un certificat de permis tacite. Ce retrait étant devenu définitif, la requête en annulation de Mme B a perdu son objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation. La commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le maire de Nîmes s'est opposé à la déclaration préalable de Mme A pour le remplacement de volets en bois par des volets roulants en PVC. Le tribunal juge que le motif tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) est entaché d'erreur d'appréciation, car le projet, d'impact visuel réduit, s'insère dans un environnement déjà dépourvu d'uniformité. La substitution de motif sollicitée par la commune, fondée sur le règlement du plan local d'urbanisme, est rejetée. En conséquence, le tribunal enjoint au maire de Nîmes de délivrer une décision de non-opposition à déclaration préalable dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le conjoint de la requérante, ressortissant espagnol, ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge pour le système d'assistance sociale, condition requise par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.