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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Vaucluse le 3 mars 2025. Le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’arrêté d’assignation à résidence, dont il a été donné acte. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence de menace grave à l’ordre public, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait fait droit à la demande de l'intéressé en délivrant une carte de séjour temporaire. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été privées d'objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce refusant un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante justifiait d’une vie familiale stable en France avec son époux, titulaire d’une carte de résident, et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sous un mois et condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Gard confirmant la récupération de deux indus d'aide personnelle au logement. Par un acte enregistré le 16 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la protestation de M. D... contre l'élection de la présidente et des membres du bureau de la chambre départementale d’agriculture de la Lozère, survenue le 20 février 2025. Le requérant contestait la régularité de ces scrutins en raison de l'élection irrégulière des membres du collège 5 b, dont le siège social des coopératives n'était pas situé dans le département, en violation de l'article R. 511-6 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que la protestation était tardive, car déposée le 25 février 2025, soit au-delà du délai de cinq jours suivant la proclamation des résultats le 6 février 2025, conformément aux articles R. 511-50 du code rural et R. 119 du code électoral. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 1 430,25 euros liée à un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait sa précarité financière, mais n’a fourni aucun justificatif malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce moyen, non assorti de précisions suffisantes, ne permettait pas d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait sa bonne foi mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de justificatifs de sa situation de précarité financière, pourtant nécessaire à l'obtention d'une remise supplémentaire en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de sa demande, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'inviter la partie à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B pour contester la décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant la fin de son droit au revenu de solidarité active. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l'informant qu'à défaut elle serait réputée s'être désistée. Mme B n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 2 880,12 euros mis à sa charge par la CAF du Gard. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas formé, avant de saisir le tribunal, le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Bien qu'elle ait produit la preuve d'un recours amiable, celui-ci était postérieur à l'introduction de sa requête et n'a pu la régulariser. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, rédacteur territorial et directrice générale des services de la commune de Connaux, qui contestait l'arrêté du maire du 15 novembre 2022 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 950 euros pour 2022. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un vice de procédure et une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement appliqué les critères d'attribution du CIA, fondés sur les articles L. 714-1 et suivants du code général de la fonction publique et les décrets des 6 septembre 1991 et 16 décembre 2014, et que la baisse du montant était justifiée par l'appréciation de la valeur professionnelle de l'agent, sans que l'absence d'entretien professionnel ne vicie la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme A B contestant la suspension puis la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé les demandes manifestement irrecevables car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont donc été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme A B contestant la suspension puis la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que les demandes étaient manifestement irrecevables car la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont donc été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A B, sapeur-pompier professionnel, contestant deux arrêtés du SDIS du Gard le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé, en tant qu'ils mettaient fin à son demi-traitement. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le recours gracieux de M. B avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant que le SDIS ne pouvait légalement cesser le versement du demi-traitement avant que le comité médical ne se soit prononcé sur la demande de congé de longue maladie, en application des dispositions de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par un sapeur-pompier professionnel contestant deux arrêtés du SDIS du Gard le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé, en tant qu’ils supprimaient le versement de son demi-traitement. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes, estimant que le recours gracieux avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé les dispositions contestées des arrêtés des 3 octobre et 2 novembre 2022, au motif qu’elles méconnaissaient l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et l’article 17 du décret du 30 juillet 1987, lesquels imposent le maintien du demi-traitement jusqu’à l’avis du comité médical. Le tribunal a enjoint au SDIS de régulariser la situation financière de l’agent sous astreinte et a condamné l’administration aux dépens ainsi qu’au versement de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de Vaucluse relatives à un indu de prime d'activité et à des indus de prime exceptionnelle de fin d'année. La requête a été jugée tardive, car introduite le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la connaissance des décisions attaquées, acquise au plus tard le 25 novembre 2024. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de 5 314,68 euros résultant d’un trop-perçu d’allocation de soutien familial. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige, relatif à une prestation familiale, relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune d'Alès sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à M. A B présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert pour examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.