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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge constate que le préfet a finalement convoqué l'intéressé pour lui remettre le document requis, rendant ainsi la demande d'astreinte sans objet. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur cette demande et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Litige entre un particulier et un opérateur de téléphonie (Ciel Telecom) concernant un abonnement. Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 13 mai 2025, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que les relations entre un opérateur et son client relèvent du droit privé et donc de l'ordre judiciaire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait le refus du bâtonnier du barreau d'Avignon d'instruire sa plainte disciplinaire contre un avocat, ainsi que le refus du parquet général de répondre. Le tribunal a rappelé que, en vertu de la loi du 31 décembre 1971 et du décret du 27 novembre 1991, les décisions du bâtonnier dans l'exercice de ses fonctions relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc l'incompétence de la juridiction administrative.
Refus de RSA (revenu de solidarité active) – Tribunal administratif de Nîmes – Rejet de la requête en suspension – Articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des réjets rejette la demande de suspension de Mme B, faute d'avoir joint la copie de la requête en annulation et en l'absence de moyen sérieux remettant en cause la légalité du refus fondé sur le défaut de production de pièces.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Gard lui refusant une habilitation aux explosifs. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 13 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Viamedis de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait des saisies administratives à tiers détenteur émises par le centre hospitalier de Gordes et la trésorerie d'Avignon, et demandait le remboursement de 6 120 euros. Le juge, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Virca et M. B d’un recours en annulation contre un arrêté du maire d’Apt leur imposant des mesures d’étaiement. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension, les requérants étaient tenus, en vertu de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de leur requête dans un délai d’un mois. Faute de l’avoir fait, ils sont réputés s’être désistés, et le tribunal leur donne acte de ce désistement par ordonnance. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait le refus du bâtonnier d'Avignon d'instruire sa plainte disciplinaire contre un avocat, ainsi que l'absence de réponse du parquet général. Le juge a rappelé que, en application de la loi du 31 décembre 1971 et du décret du 27 novembre 1991, les décisions du bâtonnier relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C visant à suspendre l'arrêté du maire de Fons-Outre-Gardon du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat à durée déterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées par la requérante étaient inhérentes à toute rupture de contrat et ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La solution retenue est fondée sur l'application des dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’une demande d’exonération partielle de taxe foncière pour l’année 2022. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait un titre de recette de 212 euros pour frais de mise en fourrière de son véhicule. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une opération de police judiciaire, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, conformément aux articles L. 325-1 et suivants du code de la route. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard d'une demande de suspension de la délibération du 27 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Pont-Saint-Esprit autorisait le maire à résilier une convention opérationnelle avec l'Établissement Public Foncier (EPF) d'Occitanie. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le déféré était recevable. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence était remplie et qu'aucun motif d'intérêt général, notamment budgétaire, ne justifiait la résiliation, rendant ainsi illégale la délibération. Cette décision s'appuie sur les principes régissant la résiliation unilatérale des contrats administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait des injonctions contre le préfet de Vaucluse concernant l'exploitation d'une carrière à Ménerbes. Le juge a constaté que les conclusions, tendant à l'organisation de nouvelles mesures de bruit et à l'interdiction d'activités en période estivale, étaient manifestement irrecevables. En effet, elles ne sollicitaient pas l'annulation d'une décision administrative préalable, ce qui est requis en dehors des procédures d'exécution ou de référé. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté ministériel relatif à la prise en charge de ses frais de changement de résidence. La requête en excès de pouvoir visait l’annulation partielle de cet arrêté et le versement d’une indemnité complémentaire. En cours d’instance, l’administration a abrogé l’acte contesté et adopté un nouvel arrêté, conduisant M. A à se désister purement et simplement. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du département du Gard refusant de lui octroyer un contrat d'aide aux jeunes majeurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête distincte en annulation au fond. Aucune des dispositions du code de l'action sociale et des familles n'a été appliquée au fond en raison de cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement d'urgence de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, le requérant, célibataire sans enfant et sans vulnérabilité particulière, ne justifiant pas d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser cette urgence, dans un contexte de tension sur le dispositif d'hébergement d'urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Valence (Isère) et n’est ni retenu ni assigné dans son ressort. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 8 février 2023 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la naissance de son enfant français en novembre 2024 ne constituait pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ou aux stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La solution retenue est l'irrecevabilité manifeste de la requête, car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 9 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 avant de saisir le tribunal. Le recours administratif formé en cours d'instance n'a pas pu régulariser cette irrecevabilité. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions juridiques avec un précédent jugement du 22 mars 2022 devenu définitif. Il a jugé que les fonctions exercées par M. A au sein de l'unité éducative d'activité de jour (UEAJ) d'Avignon ne remplissaient pas les conditions fixées par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son annexe, notamment les critères liés aux quartiers prioritaires de la ville ou aux contrats locaux de sécurité.