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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Matériaux ouvrés du bâtiment (MOB) d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation des lots n°4 et n°7 d’un marché de travaux pour le centre hospitalier d’Orange. La société requérante s’est désistée de ses deux requêtes avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus implicite de La Poste de modifier la dénomination de son poste et de lui accorder des congés sénior pour pénibilité. Par une ordonnance du 12 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté ce désistement, intervenu après une demande de confirmation de maintien des conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de pension d’invalidité de la caisse d’assurance maladie du Gard. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
grade de l'agent mais à l'exercice effectif de certaines fonctions dans des conditions particulières liées à la politique de la ville. Pour ouvrir droit à la NBI au titre du 3° de l'annexe du décret du 14 novembre 2001, l'agent doit justifier exercer ses fonctions dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité. 6. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que Mme A exerce ses fonctions d'éducatrice au sein du STEMO de Nîmes. Si elle soutient que ce service intervient dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, elle ne produit aucun élément de nature à établir que le STEMO de Nîmes serait situé ou exercerait ses missions dans le périmètre d'un tel contrat. Par suite, Mme A ne remplit pas les conditions fixées par les dispositions précitées pour bénéficier de la nouvelle bonification indiciaire au titre de la politique de la ville. 7. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de la décision du 24 janvier 2024 doivent être rejetées. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : 8. Le présent jugement, qui rejette les conclusions à fin d'annulation, n'appelle aucune mesure d'exécution. Par suite,
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le tableau d’avancement au grade d’assistant médico-administratif de classe exceptionnelle publié le 27 juin 2023, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 12 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requête, qui concernait un litige avec la directrice des assistantes sociales de Carpentras, ne contenait aucune conclusion formelle, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de conclusions mettant en cause la légalité d'une décision ou sollicitant une indemnité, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) pour rejeter la demande sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué, en raison de l’intérêt public de sécurité routière lié à un excès de vitesse de 64 km/h. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale, compte tenu de l'absence de démonstration de l'ancienneté de sa résidence en France et de ses liens personnels dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement SASU Kasba. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que cette fermeture porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la SCCV La Bastide des Cistes, qui sollicitait le paiement de 182 954,27 euros par la commune de Gordes en raison de l’annulation d’un permis de construire illégal. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) et de l’absence de lien de causalité direct entre la faute invoquée et les préjudices allégués, dont certains étaient antérieurs au permis ou liés à l’inconstructibilité du terrain (article L. 105-1 du code de l’urbanisme). La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'EURL Entreprise Rieu, jugeant recevable le déféré de la préfète de Vaucluse. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Blauvac pour des travaux de régularisation. Le tribunal a considéré que le délai de recours du préfet n'avait commencé à courir qu'à compter de la transmission complète du dossier de demande, intervenue le 1er décembre 2022, rendant le déféré du 31 janvier 2023 non tardif. La solution s'appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et R. 423-7 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait une provision de 5 000 euros pour des fissures apparues sur sa maison, qu'il imputait à des travaux de voirie réalisés par la communauté d'agglomération du Grand Avignon. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la preuve du dépôt de sa réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette pièce justificative, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, prise par la préfète de Vaucluse. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société "Serre de Bergougnon" contestant un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison individuelle à Uchaux, refusé en raison d'un risque d'incendie de forêt. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire, jugeant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était entaché d'une erreur de droit. Il a estimé que l'autorité compétente n'avait pas vérifié si des prescriptions spéciales, conformément au plan de prévention des risques (PPRif) applicable, pouvaient permettre la réalisation du projet en zone bleue. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B visant à annuler l'arrêté du maire de Robion du 27 janvier 2023, qui avait retiré une opposition initiale et autorisé la construction d’une station-relais de téléphonie mobile par la société Cellnex. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en zone agricole, ne méconnaissait pas l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, le site ne présentant pas de caractère remarquable et l’impact visuel du pylône étant limité par sa conception en treillis. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme D, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était maintenue irrégulièrement en France malgré une précédente obligation de quitter le territoire, avait tardé à solliciter un titre, et n'avait pas démontré l'absence totale de ressources ou de soutien familial. La demande a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison du défaut manifeste d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un éducateur spécialisé protégé, qui contestait la décision du 14 juin 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a d'abord admis l'intervention du syndicat CFDT, puis a examiné le moyen tiré du défaut de communication de pièces, essentiel au respect du contradictoire prévu par les articles R. 2421-10 et R. 2421-11 du code du travail. Il a jugé que l'inspecteur du travail avait bien respecté cette obligation en mettant à disposition de M. A, par courriel, l'ensemble des pièces de la demande d'autorisation, et que le salarié n'avait pas sollicité de délai supplémentaire pour en prendre connaissance. Par conséquent, le moyen a été écarté, et la décision de l'inspecteur du travail a été validée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Distribution Casino France, qui contestait une mise en demeure de la Direction départementale des finances publiques de l'Hérault de payer 15 400 euros majorés de 10%. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de se désister.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation, notamment au regard de son parcours judiciaire. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de motiver spécialement son écart par rapport à l'avis favorable de la commission du titre de séjour, cet avis étant consultatif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester le refus du CCAS d'Avignon de lui accorder une domiciliation, nécessaire à l'exercice de ses droits civils et sociaux. En cours d'instance, le CCAS a finalement fait droit à sa demande pour une période d'un an. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.