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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 222/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2400469(TA30-2400469)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du 6 décembre 2023 autorisant la société Maison Jouvaud à installer un stand aux Halles d'Avignon. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du même code, le désistement d’office a été prononcé par ordonnance le 6 mai 2025.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500638(TA30-2500638)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante italienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500455(TA30-2500455)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que M. A B n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500877(TA30-2500877)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, agent du centre hospitalier Intercommunal d’Aix-Perthuis, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 5 octobre 2021. Sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de l’employeur de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable. Il a ainsi accordé une provision de 20 000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire et de l’aide humaine, et de 8 200 euros au titre des souffrances endurées, tout en rejetant ou minorant les autres chefs de préjudice comme non établis ou contestables.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300766(TA30-2300766)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, car ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif. Ensuite, le tribunal a estimé que les conclusions contestant le titre exécutoire étaient tardives, le recours gracieux ayant été formé plus de deux mois après la notification du titre. Par conséquent, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2303162(TA30-2303162)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 7 avril 2025. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500832(TA30-2500832)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour, déposée depuis mai 2024, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié de récépissés et d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2025, et que la mesure sollicitée n'était pas utile. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2500748(TA30-2500748)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, victime de traite des êtres humains et ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour, justifiait d'efforts d'intégration (emploi stable, cours de français, bénévolat) et de la naissance de son enfant en France. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que ces éléments ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai de deux mois.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303479(TA30-2303479)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402929(TA30-2402929)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la SA Un Toit Pour Tous pour un ensemble de douze logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à l’avis défavorable du SDIS, et la méconnaissance des articles UC 6, UC 11 et UC 3 du PLU ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, estimant que l’affichage du permis n’était pas établi et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300842(TA30-2300842)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la S.A.S.U Le goût de la pizza, qui contestait l'arrêté du maire de Vaison-la-Romaine s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'une ombrière. Le tribunal a relevé que le projet se situait dans le périmètre des abords de monuments historiques et que l'architecte des Bâtiments de France avait émis un avis défavorable. En application des articles L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine, ainsi que de l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation. Par conséquent, les moyens soulevés par la société, notamment ceux relatifs à la procédure d'instruction, ont été écartés comme inopérants.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303131(TA30-2303131)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Enfin, le tribunal a considéré que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501538(TA30-2501538)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’une requête dénonçant des travaux réalisés par sa voisine, qu’il estimait contraires à la réglementation d’urbanisme et sources de nuisances. Le tribunal a constaté que le litige, visant à signaler une infraction pénale, relevait de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire en application de l’article L. 480-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303159(TA30-2303159)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme H demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 10 juillet 2023 par l'adjoint au maire de Caissargues à M. G pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant une atteinte directe à leurs conditions de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions accessoires, y compris celles de M. G fondées sur l'article L. 600-7 du même code, ont été rejetées. Enfin, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. G au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300081(TA30-2300081)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300080(TA30-2300080)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303086(TA30-2303086)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la préfète du Gard d’accorder le regroupement familial pour son épouse. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative n’ayant pas été respecté. La décision attaquée avait été notifiée le 24 mai 2023, et la requête n’a été enregistrée que le 17 août 2023.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302473(TA30-2302473)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Fun Family, qui contestait l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes du 12 avril 2021 assortissant de prescriptions une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le recours gracieux formé le 7 juin 2021 n'ayant pas été suivi d'un recours contentieux dans le délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision, en application du principe de sécurité juridique. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300628(TA30-2300628)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole pour le recouvrement de la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le requérant soutenait que son bien se situait dans une zone d'aménagement concertée, ce qui, selon lui, l'exonérait de cette participation en application de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que la PFAC était exigible en raison d'une extension de l'habitation générant des eaux usées supplémentaires, constituant un fait générateur distinct du raccordement initial. Il a également constaté que le coût du réseau public n'avait pas été pris en charge par l'aménageur, mais par la collectivité, confirmant ainsi la légalité du titre exécutoire.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2300299(TA30-2300299)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'association Protégeons Ménerbes visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Ménerbes pour la réhabilitation de bâtiments communaux en musée et salle d'exposition. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés, la décision étant fondée sur les articles R. 431-4, R. 431-7 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

6 mai 2025Résumé IA
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