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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 219/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501588(TA30-2501588)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme A, assistants familiaux, qui contestaient le renouvellement de leur agrément avec restriction à une place d'accueil par le département du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison d'une perte de revenus, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission consultative, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304251(TA30-2304251)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme et M. C D, ressortissants marocain et espagnol, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 15 septembre 2023 leur refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que M. C D, citoyen de l'Union européenne, justifiait d'une activité professionnelle non marginale en France, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour supérieur à trois mois. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux et enjoint au préfet de réexaminer la situation des requérants. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code précité.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402105(TA30-2402105)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un marché public conclu le 20 novembre 2023 entre la commune de Manduel et une association pour l’encadrement d’accueils de loisirs. Le préfet soutenait que la commune avait méconnu les obligations de publicité européenne prévues à l’article R. 2131-15 du code de la commande publique, le montant estimé du marché (1,8 million d’euros HT) dépassant le seuil applicable aux services sociaux. La commune a contesté la recevabilité de la requête et plaidé, à titre subsidiaire, que l’absence de publicité européenne constituait un vice mineur ne justifiant pas l’annulation du contrat, compte tenu de l’intérêt général et de la mise en œuvre d’une publicité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet n’avait pas formé de recours gracieux préalable recevable et que sa demande était tardive, sans se prononcer sur le fond du manquement allégué.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501974(TA30-2501974)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 25 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque d'exécution imminente de la mesure d'éloignement, malgré sa qualité de père d'un enfant français né en 2023. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501664(TA30-2501664)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de reconduites à la frontière, rejette les requêtes de M. A dirigées contre un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de méconnaissance de l’article 7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et d’erreur d’appréciation, jugeant que le préfet n’était pas tenu d’examiner la demande sur un autre fondement que celui invoqué et que l’activité professionnelle exercée excluait la délivrance d’un titre « visiteur ». Il valide également l’interdiction de retour et l’assignation à résidence, en opérant une substitution de base légale au profit de l’article L. 731-1-2° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501939(TA30-2501939)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 12 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à compter de la notification de l’arrêté le 5 mai 2025. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être régularisée, a conduit au rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304252(TA30-2304252)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme et M. C D, ressortissants marocain et espagnol, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 15 septembre 2023 leur refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que M. C D, citoyen de l'Union européenne, justifiait d'une activité professionnelle non marginale en France, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement lui refuser le séjour, ni à son épouse en qualité de membre de famille. Les arrêtés ont été annulés, et il a été enjoint au préfet de réexaminer leurs situations.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501910(TA30-2501910)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de lien familial stable établi sur le territoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203973(TA30-2203973)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait les arrêtés de la commune de Roquemaure refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses soins et rechutes suite à des accidents de service. Le tribunal a jugé que la composition du conseil médical unique était régulière et que la maire ne s'était pas estimée liée par son avis. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation et a refusé d'ordonner une expertise médicale, considérant disposer d'éléments suffisants. Les demandes de M. A ont été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2501979(TA30-2501979)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Pernes-les-Fontaines sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à Mme C A et Mme D A, présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité. La décision applique les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304220(TA30-2304220)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine, épouse d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que les ressources du conjoint européen, supérieures au montant forfaitaire du revenu de solidarité active majoré pour un couple avec trois enfants, étaient suffisantes pour ne pas constituer une charge pour le système d’assistance sociale.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500495(TA30-2500495)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d’invalidité. En cours d’instance, la CNRACL a fait droit à sa demande par une décision du 1er avril 2025, accordant la rente de manière rétroactive. M. A s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501709(TA30-2501709)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante marocaine, pour contester le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré un récépissé à l’intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2500418(TA30-2500418)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 14 mai 2025, du désistement pur et simple de la SARL Rivasi BTP de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la communauté de communes Pays d'Apt - Luberon au versement de 172 889,06 euros pour des préjudices liés à l'exécution d'un marché public de travaux. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'aucune condamnation au fond ne soit prononcée.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501595(TA30-2501595)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Gard à l'encontre de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le contentieux des OQTF est régi par une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le recours à la procédure de référé suspension de droit commun. En l'absence de changement de circonstances depuis la décision attaquée, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501423(TA30-2501423)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de supprimer son nom du fichier Schengen. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (suspension, injonction, astreinte), désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. En conséquence, la requête a été privée d’objet et le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501784(TA30-2501784)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui sollicitait l’aide du tribunal pour faire aboutir sa demande de titre de séjour déposée depuis plus d’un an sans réponse du préfet du Gard. La requête ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative, condition requise par l’article R. 421-1 du code de justice administrative, mais demandait au juge de se substituer à l’administration ou d’adresser une injonction à titre principal, ce qui excède ses pouvoirs. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’irrecevabilité étant manifeste et non régularisable, la requête a été rejetée sans invitation préalable à régulariser.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501847(TA30-2501847)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une somme de 6 030 euros. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, mais n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500377(TA30-2500377)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire d’Avignon fixant la date de consolidation de son accident de service et son taux d’incapacité permanente partielle. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501635(TA30-2501635)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant de l’indemnisation perçue en tant qu’enfant de harki au titre du décret n°2022-394 du 18 mars 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 20 avril 2025, le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue le 14 mai 2025.

14 mai 2025Résumé IA
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