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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 février 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait du titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu seize mois pour contester la décision et démontrant pouvoir subvenir à ses besoins et à ceux de son fils malgré sa situation irrégulière. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé de renouveler la carte de résident de M. C, ressortissant marocain, et lui a délivré une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait et non le renouvellement des cartes de résident. Il a également estimé que le motif de menace à l'ordre public invoqué, basé sur une condamnation pour outrage, ne relevait pas des infractions limitativement énumérées à l'article L. 432-3 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le motif de l'annulation est l'absence de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le déféré de la préfète de Vaucluse qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire d'Avignon à la SASU Pro et Invest Immo. La préfète soutenait que le permis méconnaissait le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison du risque d'inondation. Le tribunal a jugé que la prescription relative à la surélévation des constructions, issue du porter à connaissance sur le risque inondation, n'avait pas à être reprise dans le permis d'aménager, car elle pourra être imposée lors des futures autorisations de construire. Ainsi, le maire n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 312-1, L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que l'erreur de fait concernant la situation matrimoniale de l'intéressé était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D et M. C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel la préfète du Gard a retiré leur permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour une maison à Roquedur. Le tribunal a jugé que le projet, situé au lieudit "La Salle", n'était pas en continuité avec un bourg, un village, un hameau ou un groupe d'habitations existant, en méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation concernant le risque d'incendie, sans se prononcer sur son bien-fondé. La solution retenue confirme la légalité du retrait et du refus de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. E contestant un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux de surélévation délivré par le maire de Nîmes. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été retiré par la commune en cours d'instance, rendant les conclusions principales sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, les conclusions visant l'annulation d'une seconde décision de non-opposition, présentées tardivement dans un mémoire complémentaire, ont été jugées irrecevables comme constituant des conclusions nouvelles après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir le 22 octobre 2024, date de présentation du pli recommandé à son adresse. Le tribunal a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire de Massanes lui a refusé un permis de construire un hangar photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune en l'absence de document d'urbanisme, ne relevait d'aucune des exceptions prévues à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, compte tenu de l'avis défavorable conforme émis par la préfète du Gard sur le fondement de l'article L. 422-5 du même code. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Bollène à Mme F pour une surélévation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d'intérêt à agir, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UC6, UC7 et UC10 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme A B, qui contestait un refus de permis de construire délivré par le maire de Montclus. La requérante s’étant désistée purement et simplement, le tribunal n’a pas examiné le bien-fondé de ses moyens tirés de l’existence d’un permis tacite, d’une erreur de fait ou d’une erreur d’appréciation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A B a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune de Montclus au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sablet refusant son permis de construire une habitation. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était fondé, car les travaux d'extension du réseau électrique nécessaires au projet n'étaient pas garantis par la commune. Il a estimé que la commune avait accompli les diligences requises et que le maire n'était pas en mesure d'indiquer un délai d'exécution des travaux, ce qui justifiait le refus.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et de la société Encantade, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Vauvert de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2010 au GFA du Cantaïre, ainsi que la mise en œuvre de la procédure de mise en demeure prévue à l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions relatives au retrait du permis, faute de notification du recours gracieux au bénéficiaire du permis, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. S’agissant des conclusions fondées sur l’article L. 481-1, le tribunal a estimé qu’elles étaient devenues sans objet, le maire ayant déjà engagé cette procédure. La solution retenue repose sur les règles de recevabilité du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à la CARSAT du Languedoc-Roussillon. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'expertise et de provision suite à un incident médical survenu au CHU de Nîmes en décembre 2021. Le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis, considérant cette mesure utile dans la perspective d'un litige principal. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La question de la responsabilité du CHU n'a pas été tranchée, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur le fond. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le juge du fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet du Gard pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié avoir déposé une demande complète de titre de séjour dans les formes requises, ni avoir saisi l'administration d'une demande préalable de délivrance de l'attestation de prolongation. En conséquence, la mesure demandée est regardée comme se heurtant à une contestation sérieuse et n'est pas utile, la requête étant rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une convocation pour déposer son dossier de titre de séjour étudiant et de résoudre un problème informatique. Le tribunal a estimé que, depuis que le préfet avait invité le requérant à déposer son dossier par un formulaire dédié, M. B ne justifiait plus ni de l'urgence ni de l'utilité des mesures sollicitées. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le taux d'invalidité de 43% retenu par la CNRACL pour le calcul de sa pension de retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a rappelé que les recours gracieux successifs de Mme A n'avaient pas interrompu ce délai, et que sa requête, enregistrée le 13 février 2024, était hors délai. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-1 du code des relations entre le public et l'administration.