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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, associé de la SCI Tounet, qui contestait des rappels d'impôt sur la plus-value immobilière d’un montant de 64 997 euros. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve, exigée par l’article 150 VB du code général des impôts, que les dépenses de construction déclarées avaient été effectivement supportées par la SCI, les justificatifs produits étant insuffisants. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration fiscale, y compris la majoration pour manquement délibéré.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car le dossier était incomplet, ce qui rendait la requête irrecevable. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10, R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SARL Jurick Solutions Logiciels, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. La société invoquait un délai de réponse excessif de l'administration à ses observations (plus de deux ans), mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l'homme ne s'applique pas aux procédures administratives fiscales. Sur le fond, la contestation relative à un acte anormal de gestion concernant des loyers a été rejetée, l'administration n'ayant pas à tenir compte d'une expertise non retenue. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C et de la SCI Virca dirigées contre quatre arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur d'appréciation, du détournement de pouvoir et de l'atteinte au droit de propriété, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le maire avait légalement mis en œuvre les pouvoirs de police spéciale des bâtiments menaçant ruine, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des rappels d'impôt sur la plus-value résultant de la cession de deux biens immobiliers par la SCI Tounet en 2021 et 2022. La requérante n'a pas apporté la preuve, comme l'exige l'article 150 VB du code général des impôts, que les dépenses de construction déclarées avaient été effectivement supportées par la SCI, les justificatifs produits étant insuffisants. Le tribunal a ainsi validé la position de l'administration fiscale, qui avait remis en cause la majoration du prix d'acquisition pour ces travaux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. D et Mme B. Cette demande visait à obtenir une expertise pour déterminer la nature et l'ampleur des dommages causés à leur propriété par l'effondrement d'un mur communal à Bagnols-sur-Cèze. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur place, examiner les lieux et les documents, et décrire les désordres. La demande de condamnation de la société Carminati TP aux frais de justice a été rejetée, et la question des dépens a été réservée pour une décision ultérieure.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et juge l'arrêté suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. Il estime que la décision d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le droit au maintien sur le territoire a pris fin après le rejet de la demande d'asile en procédure accélérée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 21 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France et de la scolarisation de leurs enfants handicapés. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 21 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France et de la scolarisation de leurs enfants, dont deux en situation de handicap. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "parent d'enfant français". En conséquence, les décisions contestées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, estimant que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que les décisions d'éloignement étaient proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le sous-préfet disposait d'une délégation de signature régulière et que l'absence de la secrétaire générale n'était pas contestée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL C et fils, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’exonération d’impôt sur les sociétés prévue à l’article 44 *quindecies* du code général des impôts pour une opération de reprise d’entreprise en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de ce régime, car l’opération de reprise en cause constituait la troisième transmission du capital depuis 2020, excédant ainsi la limite de deux transmissions intrafamiliales autorisées par le texte. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation stricte des conditions de l’article 44 *quindecies*, sans retenir les arguments de la société sur l’absence de bénéfice antérieur du régime ou sur une prétendue rupture d’égalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A C et de la société civile immobilière Virca dirigées contre quatre arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Les juges ont considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide la légalité des arrêtés de mise en demeure, d'exécution d'office et de pénétration dans les propriétés privées, pris sur le fondement des pouvoirs de police spéciale du maire en matière de péril.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de quatre requêtes par M. A C et la société civile immobilière Virca contestant une série d'arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Les requérants demandaient l'annulation d'une mise en demeure de réaliser une étude, d'un arrêté d'exécution d'office des travaux, d'une autorisation de pénétrer dans les propriétés, et d'un titre de perception du coût de l'étude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'erreur d'appréciation et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide la légalité des décisions du maire prises sur le fondement des pouvoirs de police spéciale des bâtiments menaçant ruine, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Les Fromageries Occitanes de demandes de décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière (2019) et de cotisation foncière des entreprises (2017-2018) pour un bien situé au Malzieu-Ville. La société soutenait que l’administration devait appliquer le dispositif de valeur locative plancher prévu à l’article 1518 B du code général des impôts, en raison de deux apports successifs, ou, à défaut, le droit commun de l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’administration avait correctement appliqué les règles de fixation des valeurs locatives sans méconnaître les textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Gard avait délivré à M. A une carte de résident de dix ans, privant ainsi d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. C, agent public, contestant le certificat d’allocation temporaire d’invalidité fixant un taux d’IPP à 10 % et une date de consolidation au 22 mars 2021, et demandant réparation des préjudices liés à son accident de service du 2 avril 2019. La juridiction a rejeté la demande d’annulation, estimant que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, et a limité l’indemnisation à 37 513,15 euros en l’absence de faute de l’État, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Rejet d'une requête de M. A contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir fourni, malgré une demande de régularisation, des moyens ou justificatifs suffisants pour établir la méconnaissance de ses droits. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.