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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 214/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203571(TA30-2203571)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat de copropriété "Le Luberon" demandant l'annulation d'un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Mérindol. Le tribunal a jugé que le maire était compétent en vertu de l'article L. 112-3 du code de la voirie routière, et que l'arrêté n'avait pas à être motivé car il ne constitue pas une décision défavorable. Il a également rappelé que l'alignement individuel, en l'absence de plan, constate les limites actuelles de la voie publique et que les questions de propriété relèvent du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500847(TA30-2500847)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de la Charente refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203611(TA30-2203611)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une psychomotricienne contractuelle du centre hospitalier Alès-Cévennes, suspendue pour refus de vaccination contre la Covid-19, contestant la mention d'une "rupture anticipée à son initiative" sur son attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que son contrat, arrivé à échéance le 31 décembre 2021, n'avait simplement pas été renouvelé, et que la loi du 5 août 2021 ne prévoyait pas une telle rupture anticipée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de modification de l'attestation était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a ainsi validé la position de l'administration, appliquant les dispositions du code de la santé publique et de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203833(TA30-2203833)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas la condition de six ans de services continus exigée par l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique, en excluant les contrats conclus sur le fondement de l’article R. 914-57 du code de l’éducation. Par ailleurs, le motif d’intérêt du service, fondé sur le comportement inapproprié de l’agent, a été jugé suffisant pour justifier le refus. La décision a été prise par une autorité compétente, la rectrice ayant régulièrement délégué sa signature.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203925(TA30-2203925)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303411(TA30-2303411)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que M. A ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que le préfet soit tenu de consulter la commission du titre de séjour. Par conséquent, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté, et la décision de refus a été jugée légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302340(TA30-2302340)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’agence de services et de paiement de lui octroyer la prime à la conversion pour l’achat d’un véhicule en décembre 2022. La requérante demandait au juge de rectifier un certificat de vente pour bénéficier de l’ancienne réglementation. Le tribunal a estimé que ces conclusions, tendant à une injonction ou à un acte d’administration, étaient manifestement irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2300616(TA30-2300616)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Sérignan-du-Comtat d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit de l’aérodrome d’Orange Caritat. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, ce désistement ayant été accepté par ordonnance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501615(TA30-2501615)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2403036(TA30-2403036)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, assistante de service social à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de la directrice interrégionale Sud de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à un précédent jugement du 28 mai 2024 devenu définitif, qui avait déjà tranché des questions juridiques identiques. Il a estimé que Mme A ne remplissait pas les conditions fixées par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son annexe, notamment le critère d'intervention dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501719(TA30-2501719)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme C épouse A, qui avait contesté le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée après avoir obtenu un rendez-vous et un récépissé de dépôt. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501593(TA30-2501593)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de Vaucluse de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé avec accusé de réception, et n’a pas justifié de l’impossibilité de la fournir. Cette omission constitue une irrecevabilité manifeste au sens de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée sans invitation à régulariser.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA30-2501929(TA30-2501929)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, refusée par le préfet de Vaucluse le 28 janvier 2025 en raison de l'incomplétude de son dossier. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préfectorale et que les conclusions en annulation excèdent son office. La requête est donc rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502056(TA30-2502056)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la demande était irrecevable car aucune décision implicite de rejet n'était encore née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure ayant un caractère définitif excédant sa compétence provisoire.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501761(TA30-2501761)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s’est désistée de ses conclusions après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501763(TA30-2501763)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, autorisant l'intéressée à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, devenue sans objet, et a rejeté les conclusions visant à enjoindre au préfet de statuer sur le renouvellement du titre, ces demandes ne relevant pas de la compétence du juge des référés. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401077(TA30-2401077)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse a fait droit à sa demande et l’a convoqué pour la fabrication de son titre. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404741(TA30-2404741)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui dénonçait une situation de harcèlement moral au sein de la commune de Cadenet. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal n’était pas tenu d’inviter la requérante à régulariser sa demande. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404992(TA30-2404992)

Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Nîmes. M. C contestait le rejet de sa candidature à un poste de chargé de mission culture et cinéma au conseil départemental de Vaucluse, invoquant un caractère arbitraire. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement insuffisamment motivée, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé des moyens soulevés.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500337(TA30-2500337)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requérante n'a pas apporté de précisions suffisantes sur l'état de santé de ses enfants pour contester ce motif. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

21 mai 2025Résumé IA
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