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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 218/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501292(TA30-2501292)

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement). Tribunal administratif de Nîmes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301757(TA30-2301757)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui contestait le refus de retirer de son dossier administratif deux rapports hiérarchiques et demandait l'annulation du maintien de son compte-rendu d'entretien professionnel. La juridiction a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe général du droit, n'impose à l'administration de permettre à un agent de présenter des observations préalablement au versement de pièces dans son dossier individuel. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté, et les conclusions de la requérante ont été rejetées.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501519(TA30-2501519)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a joint deux requêtes de Mme A formant opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Gard pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 487,19 euros. Le tribunal a constaté que la contrainte avait été signifiée le 4 mars 2025, mais que les oppositions n’avaient été adressées au greffe que les 8 et 22 avril 2025, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes, manifestement irrecevables en raison de leur tardiveté, ont été rejetées.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301919(TA30-2301919)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait l'arrêté du 11 mai 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le requérant soutenait que son arrêt maladie n'excédait pas trois mois, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 822-1 à L. 822-3 du code général de la fonction publique. En effet, M. B avait déjà épuisé ses droits à plein traitement (trois mois) au cours des douze mois précédents, justifiant le demi-traitement pour la période litigieuse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501084(TA30-2501084)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A justifie d'une présence habituelle en France depuis 2010, de liens familiaux stables avec sa fille française, pour laquelle il exerce un droit d'hébergement, et de la présence de son père et d'une sœur sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501473(TA30-2501473)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait à être rétablie dans ses droits au revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la requérante n'a pas produit la décision administrative contestée dans le délai imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501972(TA30-2501972)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du doyen de la faculté de droit d’Avignon refusant de reconnaître l’équivalence de son doctorat togolais. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’établir l’existence de la décision implicite contestée. En tout état de cause, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304219(TA30-2304219)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500943(TA30-2500943)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de délivrance d’une carte " mobilité inclusion " (stationnement). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500941(TA30-2500941)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2402509(TA30-2402509)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A et lui en a donné acte.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501607(TA30-2501607)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevables les oppositions formées par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Gard pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 487,19 euros. La contrainte avait été signifiée par huissier le 4 mars 2025, et le délai de quinze jours pour y faire opposition, prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, expirait le 19 mars 2025. Les requêtes, adressées au greffe les 8 et 22 avril 2025, étaient tardives. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501099(TA30-2501099)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant un refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter le recours sans examen au fond.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2404059(TA30-2404059)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B pour contester le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention stationnement. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2501984(TA30-2501984)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Saint-Jean-de-Valériscle sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Constatant que la demande entrait dans le champ d'application des dispositions précitées, le juge des référés a fait droit à la requête. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500999(TA30-2500999)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Carpentras pour un montant total de 362,60 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait pas la légalité des actes, mais sollicitait une remise gracieuse de la dette, relevant de la compétence de l’administration et non du juge administratif. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction préalable. Il a précisé que Mme B pouvait néanmoins demander une remise gracieuse directement auprès de l’établissement hospitalier.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203974(TA30-2203974)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait les refus de la commune de Roquemaure de reconnaître l'imputabilité au service de ses prolongations de soins et rechutes consécutives à deux accidents de service. Le tribunal a jugé que la composition du conseil médical unique n'était pas irrégulière et que la maire ne s'était pas estimée liée par son avis. Il a également estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, les pièces médicales étant suffisantes pour statuer sans ordonner une expertise. Les demandes de M. A ont été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403574(TA30-2403574)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EARL Domaine de Brès d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goudargues du 19 août 2024. Par un mémoire du 6 mai 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Goudargues tendant à ce que l'EARL Domaine de Brès soit condamnée à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402664(TA30-2402664)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours du préfet du Gard visant à obtenir l’annulation ou la résiliation de l’article 34 du contrat de concession conclu le 28 novembre 2023 entre la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle et la société d’équipement de la région montpelliéraire pour l’aménagement de la ZAC Cap Gallargues. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le recours gracieux du préfet, formé le 28 février 2024, était tardif car intervenu plus de deux mois après la transmission du contrat au contrôle de légalité le 28 novembre 2023, conformément à l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande du préfet, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige portant sur la légalité de la clause contractuelle.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501619(TA30-2501619)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G, ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de Vaucluse du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de la procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques au-delà de la motivation retenue.

15 mai 2025Résumé IA
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