15 978 décisions disponibles — page 225/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant l'arrêté du 11 octobre 2022 suspendant intégralement son traitement pour défaut de présentation à une expertise médicale. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la suspension était légalement fondée sur l'absence de l'agent à la convocation du conseil médical, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Le tribunal a également refusé d'enjoindre le placement en congé spécial de maladie imputable au service, faute de lien direct et certain établi entre l'état de santé actuel de M. A et son accident de service de 2015. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Gard du 10 décembre 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B. La condition d'urgence a été présumée remplie, le refus plaçant la requérante en situation irrégulière et la privant de toute possibilité de travailler. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la nouvelle requête était recevable car fondée sur des moyens de légalité externe non tranchés précédemment. Sur le fond, le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le GRETA-CFA Vaucluse a mis fin aux fonctions d'enseignante de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses autres revenus et de sa situation familiale. En outre, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le contrat de vacation ne pouvant être requalifié en contrat à durée indéterminée dans le cadre du référé. La requête a été rejetée, et Mme D a été condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant marocain père d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui ordonnant de quitter son logement HLM sous 24 heures. La condition d’urgence était certes invoquée, mais la requête a été jugée irrecevable car M. A n’avait pas introduit de recours en annulation distinct, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, le juge des référés a rappelé qu’il n’a pas compétence pour annuler la décision, prononcer des sanctions ou accorder des dommages et intérêts.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante marocaine, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Gard avait délivré à Mme B un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 21 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de maîtrise principal, contestant l'arrêté du maire de Connaux du 15 novembre 2022 qui fixait son complément indemnitaire annuel pour 2022 à 850 euros, contre 948 euros en 2021. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la délibération du conseil municipal du 18 décembre 2017 instituant le régime indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, et a mis à la charge de M. B le versement de 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 714-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Connaux fixant son complément indemnitaire annuel pour 2022 à 550 euros, soit un montant inférieur à celui perçu en 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la délibération locale instituant le régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-1526.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Chély-D'Apcher qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux de la société Hivory pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que le motif tiré de l'atteinte à la sécurité publique, fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme en raison de la proximité d'une voie ferrée, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Apsys-e, qui contestait un titre de recettes émis par l'EHPAD Jean Lasserre pour le remboursement d'une licence ESPA (3 763,20 euros) dans le cadre d'un marché de travaux. La société soutenait que cette prestation n'était pas prévue au marché et que le décompte général était devenu définitif. Le tribunal a jugé que le décompte général n'était pas définitif, la société l'ayant contesté, et que l'EHPAD était fondé à réclamer cette somme, la licence étant nécessaire à l'exécution du lot confié à la requérante. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du CCAG-travaux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié" et la décision implicite de refus de délivrance. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement du 3 décembre 2024, motivé par le caractère abusif et dilatoire de la demande après un précédent refus de séjour, ne faisait pas grief et n'avait pas fait naître de décision implicite de refus de titre, rendant la requête irrecevable. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de Mme A, brigadier-chef de police municipale d'Avignon, qui contestait son changement d'affectation annulé pour défaut de motivation (sanction déguisée). La requérante sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à cette décision illégale. Le tribunal estime que, bien que la décision fût entachée d'un vice de forme, les motifs invoqués par la commune (fautes managériales) étaient de nature à justifier légalement la même mesure, qui aurait été prise en toute hypothèse. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité et les préjudices allégués n'est pas établi, ce qui conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait l'arrêté du 18 octobre 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire après une agression sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que l'accident n'était pas imputable au service, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, en raison d'un état pathologique préexistant ayant détaché l'événement du service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 6 juillet 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A B, demandeur d'asile colombien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien personnel prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni informé le requérant dans une langue comprise, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du même code. Ce manquement a privé M. A B d'une garantie, entachant d'illégalité la décision attaquée. La solution est fondée sur les articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, contestant l'arrêté du maire de Beaumont-de-Pertuis la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté et une méconnaissance de l'obligation de reclassement prévue par le code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Bagnols-sur-Cèze pour obtenir la condamnation solidaire du maître d'œuvre, M. C, et de l'entreprise Léa Malvy à réparer les désordres affectant les lots n°1 (facture d'orgue) et n°2 (menuiserie) dans le cadre de la rénovation de l'orgue de l'église paroissiale. La commune invoquait la responsabilité contractuelle des deux constructeurs pour mauvaise exécution et défaut de conseil, ainsi que la garantie décennale pour l'activité xylophage constatée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que les manquements contractuels n'étaient pas établis et que les désordres ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale en droit administratif, sans faire droit aux conclusions des parties.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 21 septembre 2023 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait sa situation familiale (conjoint espagnol, enfants scolarisés) et son état de santé (diabète). Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une intégration sociale ou professionnelle, ni de la réalité de ses problèmes de santé, et qu'elle disposait d'un titre de séjour espagnol valide. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, adjudant de sapeur-pompier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mars 2024 prononçant sa révocation. Le requérant contestait la motivation de la décision, la partialité de l'enquête administrative et la matérialité des faits, mais le tribunal a estimé que l'enquête avait été menée de manière impartiale et que les faits étaient établis. La sanction de révocation a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises, en application des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.