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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du permis de construire délivré le 12 septembre 2023 par le maire de Rochefort du Gard pour une villa contemporaine. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des articles UC1, UC6, UC10, UC11 et UC13 du règlement du PLU, ainsi qu’une situation d’urgence liée à l’avancement des travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le gros œuvre étant achevé et les constructions litigieuses (mur de soutènement, clôtures) ayant été autorisées par le permis initial.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme A contestant la décision du 22 juillet 2024 de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse refusant une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 908,46 euros, ainsi que la décision du 7 août 2024 du conseil départemental de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au RSA. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-4, R. 262-37 et R. 262-83, relatifs aux conditions d'ouverture des droits au RSA et à l'obligation de déclaration des changements de situation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B contestant la décision du 25 juillet 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Concernant la confirmation de la décision du 4 juin 2024, le tribunal a constaté que le département avait annulé cette décision en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Sur la confirmation de la décision du 20 février 2024, le tribunal a rejeté la demande, estimant que Mme B n'avait pas produit les pièces justificatives demandées, conformément aux articles R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles, et à l'article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette la requête de M. B contestant la suspension puis la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Les conclusions indemnitaires du requérant sont irrecevables car non précédées d'une demande préalable auprès de l'administration, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que le juge exerce un plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressé, sans se limiter aux vices propres de la décision attaquée. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la caisse commune de sécurité sociale de la Lozère de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de 328,73 euros sur un indu de revenu de solidarité active de 438,30 euros. Le tribunal a constaté que la dette restante de 109,57 euros avait été entièrement soldée le 5 décembre 2024, soit avant l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de M. B, tendant à obtenir une remise gracieuse pour une dette déjà réglée, était dépourvue d'objet et donc irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail Occitanie pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 2 551,01 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, arguant ne pas avoir perçu de revenus de sa micro-entreprise et reconnaissant seulement un trop-perçu de 996,51 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'inscription de la micro-entreprise au répertoire des entreprises suffit à caractériser une reprise d'activité professionnelle, conformément aux articles R. 5425-2 et R. 5411-6 du code du travail, et que M. C n'a pas démontré une absence d'activité effective.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme E qui demandait l'annulation du refus de la CAF du Gard d’accorder une remise gracieuse de l’indu de prime d’activité de 1 931,25 euros dû par son conjoint. L’indu résultait de l’absence de déclaration de leur vie maritale pendant près de trois ans. Le tribunal a jugé que la condition de bonne foi, exigée par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale pour accorder une remise, n’était pas remplie en raison de la nature et de la durée de l’omission déclarative. Il a également précisé que la situation de précarité invoquée ne pouvait être utilement invoquée en raison de ces fausses déclarations.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 592,04 euros pour la période d’avril à décembre 2022. Mme B soutenait que sa vie maritale n’avait débuté qu’en novembre 2023, mais le tribunal a estimé que les éléments d’instruction, notamment sa déclaration de changement d’adresse en janvier 2023, établissaient une vie commune antérieure. La solution retenue confirme la récupération de l’indu sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la prise en compte des ressources du foyer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Beazley Furlonge Ltd, assureur du CHU de Nîmes, contestant le titre exécutoire émis par l'ONIAM pour le remboursement des indemnités versées à un patient victime d’un accident médical. Le tribunal a jugé que le titre était régulier et suffisamment motivé, et a retenu la responsabilité pleine et entière du CHU en raison de manquements établis (défaut d’information, retard de prise en charge). Il a rejeté l’argument de perte de chance à 80 % et a condamné la société à payer la somme de 950 591,84 euros, majorée d’une pénalité de 15 % sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique, ainsi que les intérêts légaux et les frais d’expertise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, psychologue de l'éducation nationale, qui contestait son affectation au CIO de Nîmes, l'appréciation littérale du DASEN du Gard sur sa promotion, ainsi que sa mutation d'office au CIO d'Alès. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des moyens requis par les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le courrier du 30 mars 2023 informant M. A de sa mutation dans l'intérêt du service a été considéré comme ne constituant pas une décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 289,70 euros pour la période de mai 2021 à mars 2024 et une amende administrative de 5 411 euros. La requérante soutenait notamment que les sommes perçues étaient des aides familiales non déclarables et qu’elle n’avait pas eu la possibilité de présenter ses observations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été méconnue et que l’absence de déclaration des ressources, constituant une fraude, justifiait tant le bien-fondé de l’indu que l’amende infligée sur le fondement du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme C qui contestait la décision du 23 septembre 2024 du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Mme C invoquait l'absence de réception d'une convocation pour un accompagnement personnalisé et son état de grossesse pour justifier son absence. Le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des articles L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la suspension du RSA.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. A visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de son instance après que le préfet du Gard lui a délivré l'attestation sollicitée, valable du 29 avril au 28 juillet 2025. Par une ordonnance du 30 avril 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné les recours de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 119,20 euros pour la période d’octobre 2023 à mai 2024, ainsi que le refus de lui accorder le bénéfice de cette allocation. La requérante contestait le montant des revenus mensuels retenus par l’administration, arguant que son entreprise était déficitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par Mme B étaient infondés, sans préciser de solution différente sur le fond. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-5, L. 262-7 et R. 262-19 relatifs au calcul des ressources pour l’attribution du RSA.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. Celle-ci avait initialement demandé qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le désistement a été motivé par la délivrance, par le préfet, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juillet 2025. La juge des référés a donc constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et un congé maladie de deux ans. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3 et l'article R. 241-12-1) ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les critères stricts fixés par ces textes pour l'attribution de la carte n'étaient pas remplis.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme C contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er juin 2023. La suspension avait été prononcée en raison de la non-production, dans le délai imparti, de la copie de sa demande de pension de retraite, pièce justificative exigée en application des articles L. 262-10 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, et que les difficultés personnelles invoquées par Mme C ne constituaient pas un cas de force majeure justifiant le défaut de production. La solution retenue confirme ainsi la décision du département de Vaucluse de ne pas régulariser les sommes non versées pendant la période de suspension.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une professeure des écoles remplaçante contestant le calcul de son indemnité de sujétions spéciales de remplacement (ISSR) pour l'année 2021-2022, estimant que la distance parcourue relevait de la tranche kilométrique 30-39 km et non 20-29 km. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de l'administration et le versement d'un complément d'indemnité. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'exactitude de la distance retenue, en se bornant à invoquer un logiciel sans en produire les résultats. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sur le fondement du décret n°89-825 du 9 novembre 1989 et des arrêtés fixant les taux de l'ISSR.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 996 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d’un vice de procédure, car le juge doit se prononcer directement sur le bien-fondé de la demande de remise. Il a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, la bonne foi du débiteur doit être appréciée au regard des circonstances, notamment en cas d’omission déclarative, et que les requérants ne pouvaient ignorer leur obligation de déclarer les sommes figurant sur leur compte courant d’associé. La solution retenue est le rejet de la requête.