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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 229/799

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2203759(TA30-2203759)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par le CNRS pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 196,47 euros et demandait diverses indemnités. La requérante soutenait que le montant de la créance était erroné en raison d'erreurs de calcul du supplément familial de traitement et de sa rémunération forfaitaire, et que la créance n'était pas exigible du fait d'un arrêt de travail pour accident. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de démonstration d'une erreur dans le calcul de l'indu ou d'une violation des textes applicables, et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501587(TA30-2501587)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de fermeture administrative de quatre mois de l'établissement "Pompidou market". Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de procédure contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2203751(TA30-2203751)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de perception émis à l'encontre d'un ancien surveillant pénitentiaire pour un trop-perçu de rémunération de 10 965 euros. La juridiction a retenu que le titre méconnaissait les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, faute de comporter la signature de son auteur et d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre de perception et enjoint à l'administration de rembourser les sommes déjà prélevées.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501241(TA30-2501241)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304617(TA30-2304617)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le courrier de demande d'observations ayant été valablement notifié. Il a également opéré une substitution de base légale, retenant l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en lieu et place de l'article R. 432-5, permettant au préfet de refuser le renouvellement pour menace à l'ordre public, même en présence d'un droit au renouvellement de plein droit prévu à l'article L. 433-2 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2501203(TA30-2501203)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’une requête en responsabilité de Mme B, s’est déclaré incompétent territorialement. La requérante demandait réparation du préjudice subi du fait de l’inexécution par le préfet de Paris de son obligation de relogement, fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le lieu du fait générateur du dommage est Paris. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501492(TA30-2501492)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme A. Les requérants contestaient les décisions de la présidente du conseil départemental du Gard du 14 février 2025, qui restreignaient leurs agréments d'assistants familiaux (de trois à deux places pour Mme A, et de deux à une place pour M. A). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de saisine de la commission consultative, erreur d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501711(TA30-2501711)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un permis de visite émanant de la directrice de la maison d’arrêt de Nîmes, a estimé que cette décision constituait une mesure de police administrative. Constatant que la requérante résidait à Parempuyre (Gironde), le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, territorialement compétent.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500993(TA30-2500993)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 11 décembre 2024 lui enjoignant de restituer ses armes et munitions. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 18 mars 2025, M. B était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. N’ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501690(TA30-2501690)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de classement à victime émis par le procureur de la République d’Alès. Le juge a constaté que cette décision relève de l’autorité judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500434(TA30-2500434)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme D, agent technique communal victime d'un accident de service le 12 mars 2024. La requérante conteste l'arrêté du maire de La Tour d'Aigues du 11 octobre 2024 qui a limité l'imputabilité de son arrêt de travail au service jusqu'au 12 juin 2024, et sollicite l'évaluation de l'ensemble de ses préjudices. Le tribunal a jugé la mesure utile pour le litige pendant, et a désigné un expert pour déterminer l'imputabilité de l'état de santé postérieur au 12 juin 2024, la date de consolidation, et chiffrer les préjudices subis.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2501698(TA30-2501698)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Molezon sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique. La commune soutenait que ce bien, situé au 1 chemin de la Source Lauriol et appartenant à Mme F A, M. B A et Mme E A, présentait un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, estimant qu’elle entrait dans le champ des dispositions précitées. L’expert désigné devra, sous 24 heures, constater l’état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger éventuel, et proposer des mesures conservatoires.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2501689(TA30-2501689)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une requête en décharge de taxe foncière par la SCI Theodore et Investissements pour un bien situé dans le Var, se déclare territorialement incompétent. Il rappelle que, selon les articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le service ayant établi l’imposition, en l’occurrence le centre des finances publiques de Brignoles. Par conséquent, l’affaire est renvoyée au Tribunal administratif de Toulon, seul compétent pour en connaître.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500762(TA30-2500762)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. Il a rappelé la procédure applicable, notamment l'obligation pour l'administration de vérifier, sur la base de l'avis du collège de médecins de l'OFII, les risques liés à un défaut de prise en charge dans le pays d'origine. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le considérant final indique que le juge doit apprécier si l'état de santé nécessite une prise en charge dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404715(TA30-2404715)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C et Mme B, de nationalité guinéenne, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 22 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la même convention, ainsi que l'illégalité de la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404716(TA30-2404716)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C et Mme B, de nationalité guinéenne, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 22 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), ainsi que des risques en cas de retour en Guinée (article 3 de la CESDH). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2301172(TA30-2301172)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant leur contestation du retrait d’une prime de transition énergétique. En défense, l’agence a fait valoir qu’elle avait accordé la prime aux requérants en décembre 2023, ce qui privait le litige d’objet. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500717(TA30-2500717)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Celui-ci contestait deux titres de perception distincts émis par les centres hospitaliers universitaires de Nîmes et de Montpellier. Le tribunal a estimé que ces conclusions, dirigées contre deux décisions différentes sans lien suffisant, ne pouvaient être présentées dans une seule requête. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, M. B n'a pas produit de requêtes séparées, entraînant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302108(TA30-2302108)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite au refus illégal de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS le 5 juin 2018. Le tribunal a constaté que le CNAPS, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Rappelant que toute illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l’administration, le tribunal a jugé que le refus initial était illégal, dès lors que la commission nationale avait finalement accordé le renouvellement le 17 janvier 2019 en raison de l’absence de poursuites pénales. Cette illégalité est de nature à engager la responsabilité du CNAPS pour les préjudices directs et certains en résultant.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302319(TA30-2302319)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL A Alesia Flore, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2018. La société, fleuriste-pépiniériste, contestait notamment l'application du taux normal de TVA à ses compositions florales et la reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la comptabilité de l'entreprise était dépourvue de valeur probante en raison de graves irrégularités, justifiant la reconstitution opérée par l'administration. Il a également estimé que l'application du taux intermédiaire de TVA prévu à l'article 278 bis du code général des impôts était infondée, la société ne démontrant pas que les éléments végétaux non transformés prédominaient dans ses compositions.

25 avril 2025Résumé IA
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