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Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Nîmes (3e chambre). Le requérant, ressortissant ivoirien, contestait le silence gardé par la préfète du Gard sur sa demande de carte de séjour « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de communication des motifs, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé la décision implicite de la préfète de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La juridiction a constaté que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits. Surtout, le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 février 2023 par lequel la préfète du Gard avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement "Café des arts" à Bouillargues. La juridiction a jugé que les faits invoqués (une altercation suivie d'un coup de feu par un individu ivre sortant du bar) ne présentaient pas un lien suffisamment établi avec la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement, comme l'exige l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. En conséquence, la mesure de fermeture a été annulée pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables et d'intégration suffisante en France. L'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire soulevée contre l'interdiction de retour a également été écartée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une demande d’exécution de son propre jugement du 28 mai 2024, se déclare incompétent. Le jugement enjoint au ministre de la justice de verser à Mme B la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis 2018, mais il a été frappé d’appel, une requête étant toujours pendante devant la cour administrative d’appel de Toulouse. En application des articles R. 351-3 et R. 921-2 du code de justice administrative, la juridiction d’appel est seule compétente pour connaître des mesures d’exécution. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Pont-Saint-Esprit sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision permet à la commune de préparer un éventuel arrêté de péril imminent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du 11 mars 2025 : le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " et la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relatifs à l’allocation aux adultes handicapés, à la carte " mobilité inclusion " et au taux d’incapacité relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait habituellement à Marseille à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 avril 2025, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A B, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le requérant s'est désisté après que le préfet a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 250 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle partielle (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et 750 euros à M. A B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Le Kiosque à Musique d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune d’Avignon pour dépôt de déchets. La commune ayant annulé le titre de recette litigieux, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 23 avril 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, attaché territorial de la commune d'Avignon, qui contestait le refus de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la tentative de médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2002. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au médiateur compétent du centre de gestion de la fonction publique territoriale de Vaucluse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une réduction du délai d'interdiction de repasser son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante albanaise. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour Mme A de justifier d’une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu de sa situation familiale et patrimoniale stable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Alu Espace comme portée devant une juridiction incompétente. La société demandait le paiement d’une provision par la société Berthouly Construction pour des travaux de sous-traitance exécutés dans le cadre d’un marché public de la SNCF. Le juge a estimé que le litige, fondé sur un contrat de sous-traitance entre deux personnes privées, relevait du droit privé et non de la compétence administrative, malgré le lien avec des travaux publics. La société Alu Espace a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Berthouly Construction au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour 2024. Le requérant invoquait son handicap de longue durée et ses revenus, mais n'a pas critiqué le motif de refus de l'administration, à savoir l'absence de bénéfice de l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de l'imposition. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait de faire cesser les agissements de la maison départementale des personnes handicapées du Gard. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte attaqué ou la preuve d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 3ème chambre a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la restitution de son agrément d'assistante maternelle. La requérante n'a pas demandé l'annulation d'une décision administrative précise, mais a sollicité une injonction, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par le code. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour un bien situé à Carpentras. Par un acte du 14 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant M. A à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Lyon. L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.