LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 233/799

OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501036(TA30-2501036)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental de Vaucluse de lui accorder une remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501184(TA30-2501184)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage, prise par le préfet de Vaucluse le 19 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la signataire disposant d’une délégation régulière et l’arrêté étant suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, faute d’éléments pertinents que le requérant aurait été empêché de présenter. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501181(TA30-2501181)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de M. A, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501289(TA30-2501289)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la mise en place d’un échéancier pour le paiement d’une dette d’aide personnelle au logement. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative et ne contenait pas de conclusions dont la juridiction administrative pouvait être saisie. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501038(TA30-2501038)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " (stationnement). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette irrecevabilité n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens du tribunal, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501411(TA30-2501411)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement fonder la mesure d'éloignement sur la menace pour l'ordre public, au regard des condamnations pénales de l'intéressé, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501375(TA30-2501375)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du 14 avril 2025 mettant fin à son hébergement d'urgence avec ses deux enfants. Le département de Vaucluse a opposé un non-lieu à statuer, justifiant avoir prolongé cette prise en charge jusqu'au 30 juin 2025 par une décision du 11 avril 2025. Constatant que les conclusions de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points et rejeté le surplus des demandes, notamment au titre des frais de justice.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500165(TA30-2500165)

Opposition à contrainte. Tribunal administratif de Nîmes. Rejet de la requête de M. A contestant une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 6 726,18 euros. Le requérant n'a invoqué que sa précarité financière, moyen inopérant dans le cadre d'une opposition à contrainte, et n'a pas complété sa requête malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501005(TA30-2501005)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de délivrance d’une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500887(TA30-2500887)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La Petite Rouquette. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Gard d'accélérer l'examen de sa demande d'autorisation de travail pour un ressortissant marocain, déposée en novembre 2024. Le juge a constaté qu'une décision expresse de refus avait été prise par le préfet, rendant la mesure sollicitée incompatible avec l'exécution de cette décision administrative.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501412(TA30-2501412)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que cette demande avait perdu son objet en raison de l'intervention, postérieure à la requête, d'une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la condition d'urgence et l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient plus caractérisées. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501453(TA30-2501453)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre en janvier 2023. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la voie du référé liberté, sauf changement de circonstances postérieur à la décision. En l'espèce, M. B n'a pas démontré un tel changement, malgré sa demande de titre de séjour et son contrat d'apprentissage, et sa requête a été rejetée.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2301081(TA30-2301081)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Etablissements Jallès d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 9 janvier 2023 fixant des prescriptions spéciales pour son exploitation de sciage et de traitement de bois. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 14 mars 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 15 avril 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2203188(TA30-2203188)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par un agent de l'administration pénitentiaire contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 avril 2022. En cours d'instance, l'administration a pris un arrêté le 13 avril 2023 reconnaissant cette imputabilité et plaçant l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA30-2501373(TA30-2501373)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour enjoindre au préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour déposer sa demande, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500387(TA30-2500387)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2404323(TA30-2404323)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 7 octobre 2024 par laquelle le maire de Quissac a exercé le droit de préemption de la commune sur une parcelle. La juridiction retient que la décision est dépourvue de base légale, la commune n'ayant pas produit la délibération instituant le droit de préemption urbain sur son territoire, en méconnaissance des articles R. 211-1 et R. 211-2 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, la décision de préemption ne mentionne pas l'objet pour lequel ce droit est exercé, en violation de l'article L. 210-1 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2302930(TA30-2302930)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A C, qui demandait réparation pour le préjudice subi par son fils, M. D B, en raison de l'absence de remplacement de professeurs au collège Charles de Gaulle d'Apt durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que les absences d'enseignements, bien que constituant un dysfonctionnement du service public de l'éducation, n'étaient pas suffisamment caractérisées pour engager la responsabilité de l'État, faute de preuve d'une privation d'enseignement dans une matière obligatoire pendant une période appréciable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l'éducation, ainsi que sur le principe de continuité du service public.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2302929(TA30-2302929)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille et elle-même en raison d’absences non remplacées de professeurs au collège Charles de Gaulle d’Apt durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que les absences, bien que nombreuses, étaient de courte durée, imprévisibles et dispersées, et que l’administration avait mis en place des mesures de remplacement et de continuité pédagogique. Il a estimé que ces circonstances ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en application des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et la demande d’injonction ont été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2302928(TA30-2302928)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, pour elle-même et son fils mineur, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de l’absence de remplacement de professeurs (anglais et EPS) au collège Charles de Gaulle d’Apt durant l’année scolaire 2022-2023, soit 66 heures d’enseignement perdues. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires. Il a jugé que, malgré le principe de continuité du service public de l’éducation, les absences invoquées, de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas une carence fautive de l’État engageant sa responsabilité, et que le lien de causalité direct avec les préjudices allégués n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l’éducation.

15 avril 2025Résumé IA
← Précédent230231232233234235236Suivant →Page 233/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions