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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 236/799

DécisionPARTIEL

N° TA30-2303606(TA30-2303606)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 2 juin 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son fils mineur. Le tribunal juge que la préfète s'est estimée à tort liée par le seul non-respect de la condition de ressources prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner l'atteinte au droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501371(TA30-2501371)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant de démontrer l'absence de délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence alléguée depuis 2018 et la paternité d'un enfant français non reconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301645(TA30-2301645)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A contestant le refus du préfet de la Lozère du 13 décembre 2022 de lui délivrer une autorisation d’acquisition et de détention d’armes de catégorie B. Le tribunal a écarté les moyens soulevés : l’erreur sur la date de réception de la demande est sans incidence sur la légalité de la décision ; l’absence d’accusé de réception, bien que regrettable, n’affecte que les délais de recours et non la légalité ; enfin, le refus d’autorisation d’armes constitue une mesure de police dont la motivation peut être légalement omise en application des articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration, pour des motifs de sécurité publique.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300592(TA30-2300592)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, assistante familiale, d’une demande de condamnation du département du Gard à lui verser diverses sommes au titre de salaires et indemnités, en raison de l’interruption de ses contrats d’accueil d’enfants. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, considérant que le département n’avait commis aucune faute dans le processus de recrutement et que la requérante ne justifiait pas d’un préjudice direct et certain en lien avec la rupture des contrats. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail, sans faire droit aux demandes principales, subsidiaires ou infiniment subsidiaires de Mme B.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301439(TA30-2301439)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les suppléments d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales résultant d’une vérification de comptabilité de la SCI La Provence. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait légalement contrôler sur place les documents d’une société civile immobilière, même non soumise à l’impôt sur les sociétés, et que la durée de cinq mois de la vérification n’était pas contestable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de contrôle et au calcul de la taxe sur les véhicules de société. Les textes appliqués sont principalement le livre des procédures fiscales (articles L. 10 et L. 52) et le code général des impôts (article 172 bis).

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301675(TA30-2301675)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2018. Les requérants invoquaient un vice de procédure, estimant que l'administration n'avait pas donné suite à leur recours hiérarchique du 20 octobre 2022, en méconnaissance des articles L. 10 et L. 47 du Livre des procédures fiscales (LPF). Le tribunal a jugé que l'article L. 54 C du LPF, applicable au contrôle sur pièces, n'impose pas un entretien oral avec le supérieur hiérarchique, mais seulement une réponse écrite, et ne suspend pas la mise en recouvrement. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée, celle-ci ne constituant pas une interprétation d'un texte fiscal au sens de l'article L. 80 A du LPF.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301816(TA30-2301816)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SASU Les Villas A et de son gérant, M. A, demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée, d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les impositions de la société avaient été établies d'office en raison d'une comptabilité jugée lacunaire et non probante, et la charge de la preuve incombait à la société, qui n'a pas démontré l'exagération des bases retenues. Pour M. A, les revenus distribués ont été notifiés sur le fondement de l'article 109-1-1° du code général des impôts, et sa contestation a également été jugée infondée. Les requêtes ont été jointes et rejetées.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301874(TA30-2301874)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2016-2017, issues d'un contrôle sur pièces. La requérante soutenait notamment que la proposition de rectification était prescrite en raison d'un défaut de notification en temps utile et contestait le calcul du remploi des indemnités d'expropriation. Le tribunal a jugé que les conditions de prescription n'étaient pas réunies et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 150 U et 1529 du code général des impôts, estimant que Mme C ne justifiait pas du remploi des sommes dans les délais et conditions requis. La demande de décharge des impositions et des pénalités pour manquement délibéré a donc été rejetée.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2201024(TA30-2201024)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nîmes et de l'État à lui verser 3 000 000 euros pour les nuisances sonores subies à son domicile, situé à proximité d'un carrefour routier. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute des collectivités en tant que maîtres d'ouvrage public, mais a estimé que le préjudice n'était pas établi. Il s'est fondé sur un rapport d'expertise acoustique démontrant que les niveaux de bruit mesurés (53 à 58 dB) étaient inférieurs aux seuils réglementaires fixés par l'arrêté du 5 mai 1995 relatif au bruit des infrastructures routières. En conséquence, le tribunal a jugé que les nuisances n'excédaient pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d'ouvrages publics, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501144(TA30-2501144)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Coup de Pouce d’une demande de suspension de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Lozère a prononcé la cessation définitive d’activité du lieu de vie et d’accueil « Harmonie ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’association n’établissait pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle des enfants accueillis, et qu’il existait un intérêt public à ne pas suspendre la mesure compte tenu des risques liés à la gestion du lieu. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300429(TA30-2300429)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D contestant le recouvrement de cotisations de taxe foncière. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de la demande de mainlevée de l'hypothèque légale du Trésor, cette contestation relevant du juge de l'exécution. Les conclusions dirigées contre la signification du 19 septembre 2022 ont été jugées irrecevables, cet acte ne constituant pas un acte de poursuite au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Enfin, la réclamation préalable de Mme D étant prématurée, le surplus de ses conclusions a également été déclaré irrecevable.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300210(TA30-2300210)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a jugé les requêtes jointes de la SASU J2H Finance et de son gérant, M. B, contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et d'impôt sur le revenu pour 2017. Le litige portait sur la qualification d'acte anormal de gestion et de revenus distribués concernant l'acquisition et la revente rapide d'une moto. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge, considérant que la charge n'avait pas été exposée dans l'intérêt de l'exploitation et que les distributions étaient fondées sur le 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, après substitution de base légale. Les textes appliqués sont les articles 39, 109 du code général des impôts et L. 761-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300208(TA30-2300208)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a jugé les requêtes jointes de la SASU J2H Finance et de son gérant, M. B, contestant des rehaussements d’impôt sur les sociétés et d’impôt sur le revenu pour 2017. Le litige portait sur la qualification d’acte anormal de gestion et de revenus distribués à la suite de l’achat et de la revente rapide d’une moto. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge, considérant que la charge n’avait pas été exposée dans l’intérêt de l’exploitation et que les distributions étaient fondées sur l’article 109-1-1° du code général des impôts. Les textes appliqués sont les articles 39, 109 et 209 du code général des impôts.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300711(TA30-2300711)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SARL Ile Shop contre un arrêté du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue du 14 février 2023, qui imposait une fermeture entre minuit et 7h aux épiceries de nuit dans un périmètre donné pour six mois. La société invoquait une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, une erreur d'appréciation des troubles à l'ordre public, et un caractère discriminatoire. Le tribunal a jugé que les preuves de nuisances nocturnes liées à ces commerces étaient insuffisantes, ne démontrant que des troubles ponctuels, et que la mesure, générale et absolue, n'était ni nécessaire ni proportionnée. En conséquence, l'arrêté a été annulé, sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300806(TA30-2300806)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse et du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui octroyer des aides agricoles (aides découplées, indemnité compensatoire de handicaps naturels et aide à l'agriculture biologique) pour la campagne 2022. Le tribunal a jugé que Mme C ne pouvait être qualifiée d'« agriculteur » au sens de l'article 4 du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer un pouvoir de disposition suffisant sur les terres et d'assumer les risques financiers de l'activité agricole. Par conséquent, les décisions de refus étaient légales, et la requête a été rejetée.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301462(TA30-2301462)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Marchands de biens Arist1, qui demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui accorder le report en arrière (carry back) du déficit de l'exercice 2017 sur le bénéfice rehaussé de 2016. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas déposé, avant le 31 décembre 2021, les documents obligatoires (déclaration d'option et pièces justificatives) dans le délai de réclamation prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est fondée sur l'article 220 quinquies du code général des impôts, qui impose une option dans les délais de déclaration de résultats.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301674(TA30-2301674)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Le requérant, salarié d’une société basée à Londres, soutenait être exonéré d’impôt sur le revenu en application de l’article 81 A du code général des impôts, mais n’a pas démontré que son employeur était établi en France ou dans un État membre de l’UE/EEE ayant conclu une convention d’assistance administrative avec la France. Le tribunal a également jugé que l’absence d’affiliation à un régime obligatoire français de sécurité sociale ne suffisait pas à le soustraire aux prélèvements sociaux, en l’absence de preuve d’une activité exclusive hors de France. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et rejette la demande de décharge.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301817(TA30-2301817)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SASU Les Villas A et de son gérant, M. A, demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et d’impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020. Les impositions avaient été établies d’office en raison de l’absence de comptabilité probante, et la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n’ont pas démontré l’exagération des bases retenues par l’administration. La solution s’appuie sur les articles L. 66-2° et L. 66-3° du livre des procédures fiscales pour la taxation d’office, et sur l’article 109-1-1° du code général des impôts pour les revenus distribués.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2302716(TA30-2302716)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse rejetant la demande de carte de résident de Mme B. La requérante, bénéficiaire de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), est dispensée de la condition de ressources prévue à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal, constatant que le préfet n’a pas contesté les faits et que Mme B remplit les autres conditions (résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans), enjoint à la préfecture de lui délivrer une carte de résident.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2304319(TA30-2304319)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A, née du silence gardé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a retenu que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

11 avril 2025Résumé IA
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