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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 237/799

DécisionPARTIEL

N° TA30-2304352(TA30-2304352)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle la préfète du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A, sans toutefois imposer la délivrance d’un titre de séjour.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2400318(TA30-2400318)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le préfet de Vaucluse avait ordonné la fermeture définitive au public du domaine du Château des Barrenques à Lamotte-du-Rhône. Le tribunal a jugé que les conditions de substitution du préfet au maire, prévues à l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas réunies en l'absence de carence établie du maire, ce dernier ayant déjà pris un arrêté de fermeture saisonnière. La mesure de fermeture définitive a également été considérée comme disproportionnée au regard du risque d'inondation invoqué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police municipale.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2401926(TA30-2401926)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du maire de Lamotte-du-Rhône du 20 novembre 2023, qui limitait à une fermeture saisonnière (du 1er novembre au 28 février) l’accès au public du domaine de Barrenques, situé en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) du Rhône. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en adoptant cette mesure de police administrative générale, fondée sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il a notamment considéré que le PPRi n’était pas opposable à une telle mesure de police et que l’autorité de la chose jugée au pénal ne liait pas le maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue valide ainsi la fermeture saisonnière comme proportionnée au risque d’inondation, sans exiger une interdiction totale et permanente.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501243(TA30-2501243)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 7 janvier 2025 par laquelle La Poste a temporairement exclu M. A de ses fonctions pour une durée de vingt-quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant seul responsable de la sanction prononcée à son encontre. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la signature, la motivation, la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. La requête a été rejetée dans son intégralité.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501337(TA30-2501337)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la menace à l'ordre public liée à des faits de violences et d'apologie du terrorisme. Il a également jugé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas le droit de libre circulation des ressortissants de l'Union européenne. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les textes européens invoqués.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501344(TA30-2501344)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Avignon pour obtenir l'expulsion du cirque Zavatta, installé sans titre sur le domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de troubles à la sécurité et à la salubrité publiques, notamment des branchements sauvages, un risque d'inondation en zone rouge du PPRI, et une gêne pour la circulation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la commune n'ayant pas démontré de trouble grave et immédiat à l'ordre public, et que la mesure d'expulsion sollicitée était disproportionnée au regard des droits des occupants et de la nécessité d'organiser leur départ. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501365(TA30-2501365)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que conjoint d'une ressortissante espagnole, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public était établie par les faits de violences conjugales et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300699(TA30-2300699)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dans sa version issue de la loi du 25 mai 2021, qui impose aux ressortissants étrangers de détenir un titre de séjour depuis au moins cinq ans. Constatant que M. A ne remplissait pas cette condition à la date de la décision, le tribunal a validé le refus du CNAPS.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300608(TA30-2300608)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D et de M. B, qui contestaient les arrêtés du 5 janvier 2023 par lesquels le maire de La Capelle-et-Masmolène avait retiré leurs délégations de fonction et de signature. Les requérants soutenaient que ce retrait constituait une sanction pour avoir voté contre une délibération sur le PLU. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, le maire peut librement retirer des délégations, sous réserve que la décision ne soit pas étrangère à la bonne marche de l'administration. Compte tenu de l'opposition politique formalisée par les requérants, le maire a pu estimer, sans erreur manifeste, que ce retrait était nécessaire à la bonne marche de l'administration communale.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300607(TA30-2300607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, adjoints au maire de La Capelle-et-Masmolène, qui contestaient le retrait de leurs délégations de fonction et de signature par arrêtés du 5 janvier 2023. Les requérants soutenaient que ce retrait constituait une sanction pour leur vote contre une délibération sur le PLU. Le tribunal a jugé que le maire peut, en vertu de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, retirer à tout moment les délégations, sous réserve que la décision ne soit pas étrangère à la bonne marche de l'administration. Compte tenu de l'opposition politique des requérants, le maire a pu considérer sans erreur manifeste d'appréciation que ce retrait était nécessaire à la bonne marche de l'administration communale.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300522(TA30-2300522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la lettre d'information préalable ayant été notifiée à l'intéressé. La décision de suspension, fondée sur l'article R. 322-1 du code de la route, est donc légale. Les conclusions accessoires de M. B ont également été rejetées.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300251(TA30-2300251)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire du département du Gard, contestant son maintien à demi-traitement et la procédure de mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 16 juillet 2021 en raison de leur tardiveté, et a également écarté comme irrecevables les demandes d'annulation des avis préparatoires de la commission de réforme et du conseil médical. Les conclusions visant à obtenir une pension de retraite à taux plein ont été rejetées faute de décision préalable. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203488(TA30-2203488)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier de Gordes, contestant son licenciement disciplinaire pour agressions verbales envers des résidents. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du code du travail étaient inopérants, la situation de l’agent étant régie par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis, constituant une faute justifiant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice démontré.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2303041(TA30-2303041)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 6 décembre 2022 par laquelle la préfète de Vaucluse avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A B au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources du requérant n'étaient pas stables, alors que l'exercice d'une activité sous contrat à durée déterminée n'est pas incompatible avec la condition de stabilité des revenus. Il a estimé que les revenus de M. A B, d'un montant moyen de 1 576,53 euros nets par mois sur les douze derniers mois, étaient suffisants au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203485(TA30-2203485)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, praticien contractuel, qui contestait le refus du CHU de Nîmes de lui verser le solde de la prime d'engagement dans la carrière hospitalière. Le tribunal a jugé que le second versement de cette prime, prévu par l'article D. 6152-417 du code de la santé publique, est subordonné à la nomination effective du praticien en qualité de praticien hospitalier, et non à l'absence de proposition de renouvellement de contrat. En l'espèce, M. C ayant lui-même résilié sa convention et refusé de renouveler son contrat, il ne remplissait pas les conditions pour percevoir la seconde part de la prime.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300180(TA30-2300180)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du 30 novembre 2022 par lequel la maire d'Avignon avait refusé sa titularisation et l'avait radiée des effectifs de la commune. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur une insuffisance professionnelle et non sur une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivé ni précédé d'une procédure contradictoire. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret du 17 avril 1989 relatif aux commissions administratives paritaires et sur le code des relations entre le public et l'administration.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2203357(TA30-2203357)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de l'association One Voice dirigées contre un arrêté inter-préfectoral du 26 octobre 2022 ordonnant un tir de prélèvement de loup sur trois communes de Lozère et de Haute-Loire pour protéger les troupeaux. L'association invoquait des vices de procédure (absence de participation du public, défaut d'avis de l'OFB) et une méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 23 octobre 2020. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, considérant que la procédure était régulière et que les conditions de dérogation à la protection stricte du loup étaient remplies.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500425(TA30-2500425)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Gard d’accorder un regroupement familial pour son fils. Le requérant invoquait un changement de situation (CDI pour son épouse et nouvel emploi pour lui-même), mais ces éléments postérieurs à la décision attaquée étaient présentés de manière trop générale et imprécise. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que ce moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans audience.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202874(TA30-2202874)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élève en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le DASEN du Gard. Le tribunal a jugé que le courrier du 16 juin 2022, notifiant l'intention de ne pas renouveler le contrat, constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, et non une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ce courrier ont été considérées comme irrecevables, et la requête a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2201021(TA30-2201021)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le centre hospitalier de Vaison-la-Romaine pour obtenir la condamnation de la SAS Soprema Entreprises à réparer les désordres d'infiltrations affectant les toitures-terrasses de son EHPAD. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la société, considérant que les travaux de reprise réalisés en 2016, bien qu'exécutés en qualité de sous-traitant initial, constituaient un nouveau contrat de louage d'ouvrage avec le maître d'ouvrage, relevant ainsi de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a retenu la responsabilité décennale de la SAS Soprema Entreprises, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en raison d'une mise en œuvre défectueuse du flashing lors de ces travaux, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. En conséquence, le tribunal a condamné la société à verser au centre hospitalier la somme totale de 157 985,29 euros, incluant les travaux de reprise, les pertes d'exploitation et les frais divers, et a mis à sa charge les dépens ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-

10 avril 2025Résumé IA
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