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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 239/799

DécisionREJETE

N° TA30-2303826(TA30-2303826)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son époux et de ses enfants en France, la durée récente de son séjour et la validité de sa carte de séjour espagnole ne permettaient pas de considérer que le centre de ses intérêts familiaux était fixé en France. La décision a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2303805(TA30-2303805)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 3 octobre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse avait refusé à M. B, de nationalité algérienne, le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte l’intégralité des revenus de M. B, notamment ses salaires, alors que ses ressources moyennes sur la période de référence étaient très supérieures au SMIC. Cette solution a été fondée sur l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai d’un mois.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2303752(TA30-2303752)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’accorder la prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a finalement octroyé la prime de 3 800 euros aux requérants, rendant leur demande d’annulation sans objet. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l’administration.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2303658(TA30-2303658)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 16 août 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de ressortissant de l'Union européenne. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'époux de la requérante exerçait une activité professionnelle réelle et effective en France, condition suffisante pour ouvrir un droit au séjour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300168(TA30-2300168)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2303263(TA30-2303263)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant de lui délivrer un certificat de résident "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que les pièces produites par M. A, bien que nombreuses, étaient insuffisamment diversifiées et parcellaires pour établir une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2303135(TA30-2303135)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2302938(TA30-2302938)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 4 janvier 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion de 1985 concernant M. B. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas communiqué à l'intéressé l'avis de la commission d'expulsion, le privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501406(TA30-2501406)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C A B d’une demande d’annulation du refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2500472(TA30-2500472)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, fondé sur les dispositions du CESEDA et l'absence d'erreur d'appréciation.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203695(TA30-2203695)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail prescrits à compter du 24 mars 2021, ainsi que l’arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les conditions de travail invoquées, bien que difficiles, ne présentaient pas de lien direct et certain avec la pathologie, conformément aux principes régissant l’imputabilité au service. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (vices de procédure, délai excessif) ont été écartés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203066(TA30-2203066)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, agent non titulaire de la commune d'Avignon, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandant réparation pour divers préjudices. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision, l'absence d'intérêt du service justifiant le non-renouvellement, une discrimination liée à son état de santé, et un recours abusif aux contrats courts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de non-renouvellement était régulièrement motivée et justifiée par l'intérêt du service, et que les allégations de discrimination n'étaient pas établies. En conséquence, la commune d'Avignon n'a pas commis d'illégalité fautive, et les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le caractère abusif des CDD.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500427(TA30-2500427)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D contestant le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait uniquement son embauche en CDI après la décision attaquée, mais ce moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de sa demande. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête pour défaut de moyens opérants.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202884(TA30-2202884)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour une intervention chirurgicale de réinsertion du ligament talo-fibulaire réalisée le 19 février 2020. Le tribunal a jugé que l'absence de communication de certains éléments du dossier médical par l'établissement ne suffisait pas à établir une faute, et que les experts n'avaient pas conclu à une erreur dans l'indication opératoire. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n'a pas été retenue sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La requête a été rejetée dans son intégralité.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202585(TA30-2202585)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le centre hospitalier du Pays d'Apt à verser 639,61 euros à la société TBS certificats pour la fourniture d'un certificat électronique commandé et livré en avril 2022, mais resté impayé. La juridiction a appliqué les articles L. 2192-10 à L. 2192-13 et R. 2192-31 à R. 2192-32 du code de la commande publique, fixant le délai de paiement à 50 jours pour les établissements publics de santé. La somme due est assortie des intérêts moratoires au taux de la Banque centrale européenne majoré de huit points, à compter du lendemain de l'expiration de ce délai.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2200936(TA30-2200936)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Zone À Protéger d'Agroparc" et plusieurs riverains pour demander l'annulation de la déclaration d'exploiter une installation classée de collecte de déchets (déchèterie) délivrée à la communauté d'agglomération du Grand Avignon. Les requérants contestaient l'absence d'évaluation environnementale préalable, estimant que le projet, situé dans une zone écologiquement sensible (Natura 2000) et comprenant des aménagements connexes (parking, voie nouvelle), aurait dû y être soumis en application de la directive 2011/92/UE et des articles L. 122-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet relevait du régime de la déclaration et non de l'autorisation environnementale, et que les seuils fixés par l'article R. 122-2 du code de l'environnement n'imposaient pas d'évaluation environnementale ni d'examen au cas par cas pour ce type d'installation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives au plan d'exposition au bruit, estimant que le projet n'était pas de

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203757(TA30-2203757)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait un arrêté du président de la communauté de communes Rhône lez Provence ordonnant une retenue sur son traitement pour absence de service fait du 4 au 31 juillet 2022. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de saisir le conseil de discipline ou le médecin de prévention pour constater une absence de service fait. Il a estimé que M. A ne pouvait plus bénéficier de l'autorisation spéciale d'absence pour vulnérabilité après l'avis du médecin agréé du 17 juin 2022, et que son droit de retrait n'était pas fondé en l'absence de danger grave et imminent justifié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501275(TA30-2501275)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait le renouvellement de son titre de séjour et l'exécution d'un précédent jugement. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour était irrecevable car elle présentait un caractère définitif, excédant sa compétence. Par ailleurs, les conclusions relatives à l'exécution du jugement du 15 novembre 2022 étaient dépourvues d'objet, un titre de séjour ayant déjà été délivré.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203996(TA30-2203996)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Sotramo Parola, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2022 du préfet de Vaucluse liquidant partiellement une astreinte administrative pour l'année 2020. La société invoquait notamment l'illégalité des arrêtés antérieurs de mise en demeure et de fixation de l'astreinte, ainsi que le caractère disproportionné de son montant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les prescriptions n'avaient pas été exécutées dans les délais. La décision s'appuie sur les articles L. 171-8 et suivants du code de l'environnement.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203952(TA30-2203952)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire pris par le maire de Villeneuve-Lez-Avignon le 16 décembre 2022. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut de saisine sans délai du conseil de discipline, estimant que l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique n’impose pas un délai déterminé pour engager la procédure disciplinaire. Il juge également que les faits de harcèlement sexuel rapportés, suffisamment vraisemblables et graves, justifiaient légalement la suspension conservatoire dans l’intérêt du service. La demande de frais de justice est rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
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