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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui souhaitait déterminer les causes du décès de son père survenu après une prise en charge au centre hospitalier d'Orange. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le dossier médical et de se prononcer sur la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent du SDIS du Gard, contestant les arrêtés de suspension de fonctions pris en raison de son refus de se conformer à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 1er juin 2021, et qu'elle ne constituait ni une sanction déguisée ni une mesure disproportionnée. Il a également écarté les demandes indemnitaires et celles relatives au compte épargne-temps, faute de lien avec la suspension contestée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur la résidence continue de l'intéressée en France depuis 2018, son emploi stable dans un secteur en tension, celui de son époux, et la scolarisation de leur fils depuis huit ans.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été violé, faute pour le requérant de démontrer que des éléments auraient pu modifier la décision. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur un risque de fuite, et que l'interdiction de retour d'un an n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 28 janvier 2025 retirant la carte de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de retrait était entachée d'un vice de procédure, car le préfet n'avait pas mis M. A à même de présenter des observations préalables, en méconnaissance des articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce retrait illégal, a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la commune de Carpentras sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé concernant un immeuble appartenant à M. C D, présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l'état des mitoyens, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, notamment en raison du délai écoulé depuis sa demande et de l'absence de preuve de difficultés financières graves. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C D contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen principal tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la situation du requérant relevait bien de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non de l’article L. 571-1, car il n’avait pas sollicité l’asile en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 611-1 et L. 571-1 du code précité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 28 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) contre l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur l'absence de menace grave pour l'ordre public, l'insertion professionnelle et familiale de l'intéressé en France, et l'application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nîmes pour la réalisation d’une piscine, d’un poolhouse et d’un local technique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux autorisés par le permis modificatif n’ayant pas débuté et ne présentant pas un caractère irréversible en l’état. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant notamment l'absence de liens familiaux stables en France et le passé délictueux de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D, entré irrégulièrement en 2017, était sans domicile fixe, sans titre de séjour, connu des services de police pour des faits de délinquance, et n'a pas établi de liens familiaux stables en France ni être dépourvu d'attaches en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. B. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de base légale, car le préfet n'a pas prouvé que l'obligation de quitter le territoire français du 5 septembre 2024 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé, ce qui empêchait de lui reprocher un maintien irrégulier. La solution retenue se fonde sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B, ressortissant croate, pour contester un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, l'absence de menace pour l'ordre public et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Marseille, s'est prononcé sur la compétence territoriale pour connaître du recours de M. B contre une décision de la directrice territoriale de Marseille de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Appliquant les articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel l'autorité ayant pris la décision a son siège. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel ou un récépissé. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 10 septembre 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Agir ensemble à Gaujac" demandant la suspension du refus de la maire de Gaujac de lui mettre à disposition un local communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable la tenue des réunions aux dates prévues. En outre, il a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, la commune ayant invoqué des motifs d'ordre public et de défaut d'information sur l'usage des locaux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente en France de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire et de la présence de sa famille en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait au juge d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer ce titre. Le tribunal a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration ou d’adresser des injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.