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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 243/799

DécisionREJETE

N° TA30-2403321(TA30-2403321)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application du code de l'action sociale et des familles, fixe des critères cumulatifs pour l'attribution de cette carte. Mme B n'ayant pas démontré remplir ces conditions, le moyen tiré de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403405(TA30-2403405)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par M. B C, était amené à statuer sur la contestation d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 035,68 euros et de la décision mettant fin à ses droits à compter de juillet 2023. Le requérant soutenait avoir résidé dans le Vaucluse jusqu’au 15 novembre 2023, tandis que l’administration estimait son déménagement effectif au 10 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions dirigées contre la décision du 7 juin 2024 étant tardives et celles contestant l’indu n’ayant pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l’action sociale et des familles.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403589(TA30-2403589)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. E et Mme C tendant à l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales du Gard de leur accorder une remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale de 630 euros. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi des requérants, leur situation de précarité n'était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources mensuelles cumulées d'environ 3 820 euros. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA30-2500435(TA30-2500435)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Vaucluse le 9 juillet 2024, afin d'obtenir une offre de logement adaptée aux besoins de sa famille, notamment en raison du handicap de ses deux enfants. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant qu'aucune offre de logement conforme aux préconisations de la commission (un T5 adapté en rez-de-chaussée ou avec ascenseur) n'avait été proposée. Il a enjoint au préfet de Vaucluse d'assurer le logement de M. C avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501059(TA30-2501059)

Refus de permis de conduire. Tribunal administratif de Nîmes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence, le requérant n'établissant pas une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500360(TA30-2500360)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier d’Avignon à verser à Mme A, aide-soignante, une indemnité provisionnelle de 46 760 €. Cette somme est destinée à réparer les préjudices personnels résultant d’une tendinite des épaules reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La provision a été accordée sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, l’obligation de l’employeur n’étant pas sérieusement contestable. L’indemnité couvre notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que les frais d’expertise et d’assistance.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403798(TA30-2403798)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B, ressortissants nigérians en situation irrégulière, contestant la décision du préfet de Vaucluse du 29 août 2024 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que les requérants, ayant épuisé leurs droits au séjour et refusé une proposition de préparation au retour volontaire, ne justifiaient pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale suffisante pour bénéficier du maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les textes précités.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA30-2500989(TA30-2500989)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que le préfet avait finalement remis à l'intéressé l'attestation sollicitée, valable du 13 mars au 12 juin 2025, privant ainsi d'objet les conclusions de la requête.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501016(TA30-2501016)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Gard le 12 mars 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501173(TA30-2501173)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu en situation irrégulière depuis 2019 sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant manifestement mal fondée.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2403746(TA30-2403746)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme B visant à annuler le refus de l’agence de services et de paiement de lui attribuer le chèque énergie pour 2024. La requête a été jugée recevable, car envoyée dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision du 12 juillet 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, considérant que les adresses fiscales de Mme B et de son fils étaient différentes au 31 décembre 2022, condition nécessaire pour l’éligibilité au chèque énergie selon le code de l’énergie et le décret n° 2024-411 du 4 mai 2024. Ainsi, la décision de refus a été confirmée.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403117(TA30-2403117)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de Vaucluse de lui accorder l'aide médicale d'État. Le tribunal a jugé que, pour l'appréciation des ressources, le foyer de Mme B est composé d'une seule personne, faute pour elle de démontrer que son enfant est à sa charge réelle et continue au sens de l'article R. 861-2 du code de la sécurité sociale. Ses ressources annuelles, supérieures au plafond de 9 719 euros fixé par l'article L. 861-1 du code de la sécurité sociale pour une personne seule, la rendent inéligible à cette aide. La solution retenue est fondée sur les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA30-2404122(TA30-2404122)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la région Occitanie pour une contravention de grande voirie commise par M. A, qui a pêché sans autorisation dans la zone enclose du port de pêche du Grau-du-Roi. Le tribunal a jugé que cette action constituait une occupation sans titre du domaine public portuaire, en violation des articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5333-24 du code des transports. Il a également relevé que le règlement particulier de police du port interdisait la pêche dans cette zone sans autorisation. En conséquence, M. A a été condamné à une amende pour contravention de grande voirie.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403098(TA30-2403098)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du 21 mai 2024 de la commission de médiation de Vaucluse refusant de la reconnaître prioritaire pour un logement d'urgence. Mme B invoquait l'indécence de son logement actuel. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que le caractère indécent d'un logement ne peut fonder une demande de logement opposable qu'en présence d'un enfant mineur ou d'une personne handicapée, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2304842(TA30-2304842)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier d'Avignon a infligé un blâme à Mme A, aide-soignante. La sanction est annulée pour insuffisance de motivation en fait, la décision ne précisant pas les griefs de manière circonstanciée, et pour caractère disproportionné au regard des faits (une coupe de cheveux réalisée pendant une pause, sans rémunération ni caractère habituel). Le tribunal enjoint au centre hospitalier de supprimer cette sanction du dossier administratif de Mme A dans un délai d'un mois et condamne l'établissement à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403819(TA30-2403819)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse du 18 juin 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour une offre d'hébergement sur le fondement du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de M. A, qui avait refusé une proposition de continuité d'hébergement, ne justifiait pas une urgence avérée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402986(TA30-2402986)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Vaucluse de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante, déboutée de l'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvait prétendre à un accueil en structure d'hébergement, sauf circonstances exceptionnelles. Le tribunal a estimé qu'aucune circonstance exceptionnelle n'était démontrée et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500914(TA30-2500914)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Fons-Outre-Gardon de rompre le contrat à durée déterminée de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré, par les pièces produites, l'état exact de sa situation financière et l'atteinte grave et immédiate causée par la perte de sa rémunération. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501174(TA30-2501174)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'instruction de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'attestation, le préfet du Gard l'ayant délivrée le 31 mars 2025. Il a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le titre de séjour, cette mesure ne relevant pas de son office. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA30-2501088(TA30-2501088)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 1er juillet 2025. La juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

2 avril 2025Résumé IA
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