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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 246/799

DécisionPARTIEL

N° TA30-2304493(TA30-2304493)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait les permis de construire délivrés par le maire de Mialet à M. B pour une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C en tant que voisin immédiat du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 du code de l'urbanisme (urbanisation en continuité) et R. 111-2 du même code (risques naturels), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300439(TA30-2300439)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D contestant le refus du directeur académique du Gard de lui accorder une bourse pour sa fille. La demande de bourse avait été déposée le 24 novembre 2022, après la date limite fixée au troisième jeudi d'octobre par l'article D. 530-1 du code de l'éducation nationale. Mme D n'a pas contesté la tardiveté de sa demande, se bornant à invoquer l'indisponibilité de son avis d'imposition. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une exacte application des textes, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203613(TA30-2203613)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'avis de sommes à payer du 23 mai 2022 par lequel la commune de Calvisson réclamait 6 000 euros à la société Weber et Despujols au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de l'avis, qui ne précisait pas les bases de liquidation ni les éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que l'annulation pour vice de forme n'éteint pas la créance et laisse à l'administration la possibilité de régulariser.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500995(TA30-2500995)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de Vaucluse du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a rejeté la demande de communication des auditions préalables, estimant que le principe du contradictoire était respecté dans le cadre de la procédure d'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (violation des droits de la défense, de l'article 8 de la CEDH, de l'article 3-1 de la CIDE, erreurs de fait et de droit) a été effectuée au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et les conventions internationales citées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501007(TA30-2501007)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant le fond, il a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. A n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé d'établir la réalité et la stabilité de ses liens en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2501013(TA30-2501013)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant finlandais, contestant les arrêtés du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le comportement délictueux répété de M. A, bien que non sanctionné pénalement, caractérisait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant légalement les mesures d'éloignement. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2401325(TA30-2401325)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, décision matérialisée par une lettre 48SI du ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision et les retraits de points pour trois infractions, le ministre ayant restitué les points correspondants et le permis étant désormais crédité de 9 points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de réalité des infractions, rappelant que la réalité est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403824(TA30-2403824)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 9 juillet 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif à l'absence d'information préalable pour l'infraction du 16 mars 2020, estimant que l'administration avait établi la notification régulière du titre exécutoire par lettre recommandée, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404066(TA30-2404066)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 26 septembre 2024 portant perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les neuf décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que pour les infractions constatées par radar automatique, le paiement de l'amende forfaitaire établit que le conducteur a reçu l'avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA30-2501239(TA30-2501239)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par la commune de Garons sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à la société Promologis présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la nomination d'un expert avec mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger éventuel et de proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2, L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501229(TA30-2501229)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir un titre de séjour de manière définitive, ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait donc pas de la compétence du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2402236(TA30-2402236)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 5 avril 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait notamment un défaut de notification des retraits de points et l'absence de preuve de la réalité des infractions. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette formalité n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le moyen relatif au défaut d'information préalable a été rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve de son absence.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500958(TA30-2500958)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402527(TA30-2402527)

Refus d'échange de permis de conduire libanais. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B comme irrecevable pour tardiveté. La décision de refus du préfet de la Loire-Atlantique du 6 décembre 2022 et le rejet implicite du recours gracieux sont contestés au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2304070(TA30-2304070)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et de l'association tutélaire de gestion demandant l'annulation de la décision du 24 octobre 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que l'absence d'information de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) est sans incidence sur la légalité de la décision et que M. A avait bien été informé de la possibilité de saisir la commission de médiation. Il a également estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant le concours de la force publique, malgré la situation de vulnérabilité de M. A. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402841(TA30-2402841)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 17 août 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision "48 SI" était régulière, l'administration ayant prouvé sa présentation à l'adresse de l'intéressé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le recours formé plus de deux mois après cette notification était forclos.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA30-2400134(TA30-2400134)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B et Mme A d’une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, concernant un bien à Nîmes, qu’ils estimaient vacant indépendamment de leur volonté. En cours d’instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple, que le tribunal a accepté par un jugement du 31 mars 2025. La solution retenue est donc le donné acte de ce désistement, sans examen au fond des moyens soulevés. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2400259(TA30-2400259)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de plafonnement de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait le calcul de son dégrèvement, estimant qu’un revenu fiscal de référence inférieur d’un centime lui aurait permis d’en bénéficier. Le tribunal a jugé que sa cotisation de 1 469 euros était inférieure à 50 % de son revenu de 21 901 euros, excluant tout droit au plafonnement prévu à l’article 1391 B ter du code général des impôts. Il a également précisé que le seuil pour un éventuel dégrèvement était fixé à 2 939 euros de revenu, bien en deçà de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1390, 1391, 1391 B ter et 1417 du code général des impôts.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403254(TA30-2403254)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Vaucluse de lui communiquer des documents relatifs à la constitution de partie civile de certains agents. Le tribunal a estimé que cette demande, s'inscrivant dans une série de demandes répétitives et systématiques, présentait un caractère abusif au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue d'y répondre. Le jugement rappelle également que l'auteur d'une requête abusive s'expose à une amende pouvant atteindre 10 000 euros.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403280(TA30-2403280)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 19 mars 2019 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision attaquée était régulière à la date du 19 mars 2019, comme établi par l'avis de réception. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette solution a été retenue en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
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